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Points de vue
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Le Centre de recherche français de Jérusalem, laboratoire des frontières
Le Centre de recherche français de Jérusalem (CRFJ) est le plus ancien établissement du CNRS à l’étranger. Il trouve son origine dans la Mission archéologique française fondée en 1952 par Jean Perrot. En 1964, cette mission archéologique devient la Recherche coopérative sur programme (RCP 50) « Préhistoire et protohistoire du Proche-Orient asiatique ». En 1974, la RCP devient une Mission permanente (MP3) du CNRS, le Centre de recherches préhistoriques français de Jérusalem. En 1985, la MP3 prend le nom de Centre de recherche français de Jérusalem (CRFJ) et s’ouvre à l’ensemble des disciplines relevant des sciences humaines et sociales.
En 1990, le CRFJ, désormais pluridisciplinaire, se voit accorder le statut d’unité mixte de recherche. En 2004, il est intégré dans le réseau des instituts français de recherche à l’étranger (IFRE). Dans un souci d’harmonisation avec les autres IFRE, il prend alors le nom de Centre de recherche français de Jérusalem. Depuis 2007, le CRFJ est placé sous la double tutelle du CNRS, dont il constitue l’USR 3132, et du ministère des Affaires étrangères et européennes (MAEE), par l’intermédiaire de sa sousdirection des échanges scientifiques et de la recherche.
Lieu de coopération entre chercheurs, lieu d’accueil et de formation, lieu de valorisation de ses recherches propres et des recherches françaises dans le domaine des sciences humaines et sociales, le CRFJ a notamment pour missions de : • conduire, à travers des partenariats suivis, des programmes de recherche pluridisciplinaires associant des établissements d’enseignement et de recherche français et européens avec leurs homologues israéliens et, pour certains programmes, palestiniens ; • accueillir et aider les chercheurs, universitaires et archéologues français dans leur travail en Israël ; • animer des échanges scientifiques franco-israéliens ; • assurer la valorisation de ses travaux à travers l’organisation régulière de séminaires, colloques, ateliers, conférences et entreprises éditoriales ; • contribuer à la formation de jeunes chercheurs (boursiers doctorants et post-doctorants, stagiaires).
Organisée en trois axes qui en assurent la cohérence scientifique, la recherche couvre un large spectre de disciplines des sciences humaines et sociales : archéologie (sciences de l’Antiquité et du Moyen-Âge), histoire, étude des trois religions monothéistes, anthropologie, linguistique, philosophie, psychologie, ethnomusicologie, sciences politiques (Israël et l’espace israélo-palestinien contemporain).
Sophie Kessler-Mesguich
Professeur et directrice du Centre de recherche français de Jérusalem






