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Chapitre 6
Le Phytotron du CNRS est construit à Gif-sur-Yvette dans les années 1950. © CNRS Photothèque
« « Aérothermique, magnétisme, microscopie électronique et rayons X, voici exposés les points forts de la physique au CNRS dans les années 1950. Mais si l’on élargit le champ de vision, en dépassant les frontières de l’établissement, la nuance devient rapidement de rigueur. Replacée dans le contexte national et, plus généralement, international du développement de la physique, la contribution du Centre semble alors bien faible. Durant cette période, deux structures seulement apparaissent comme de véritables laboratoires de pointe : le laboratoire d’Aimé Cotton à Meudon, que Pierre Jacquinot – un futur directeur général du CNRS – dirige depuis 1951, et celui de Louis Néel à Grenoble. En revanche, l’apport de la plupart des autres laboratoires paraît infinitésimal si on le compare par exemple, au même moment, à celui de la seule École normale supérieure. »
Extrait de Histoire du CNRS de 1939 à nos jours. Une ambition nationale pour la science, Denis Guthleben. Préface d’André Kaspi, Éditions Armand Colin, 2009, 38 €, 480 p.






