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Historique

Le texte reproduit ci- après est extrait de l’ouvrage "Histoire de Pessac" tome 3, par Raphaël SAINT ORENS. L’ouvrage est consultable à la médiathèque de Camponac à Pessac.
Je remercie Monsieur Pierre LANGRAND Directeur Général des Services, Affaires Culturelles de Pessac, qui m’a founi ces renseignements.

"Le 18 juillet 1746, un Jean Baptiste de Brivazac est témoin du mariage d’un Michel Bonneau, tailleur qui habitait le prieuré de Bardanac, paroisse de Pessac. Le 22 juillet 1761 un mariage important a eu lieu dans la chapelle (disparue et non identifiée) du château de Brivazac.

"Le 22 juillet 1761, après publication d’un ban de mariage entre Jean-Louis Danville ancien lieutenant au régiment de la Tour du Pin, Chevalier de Saint-Louis et Ct du fort de la paroisse du fort de la paroisse Ste Eulalie, majeur de 25 ans ; fils de feu Antoine Danville, brigadier des mousquetaires noirs et major de la ville de Bayonne, et Dame Elisabeth de Gout d’une part et mademoiselle Angélique de Brivazac, fille légitime de messire Léonard Guillaume de Brivazac, conseiller honoraire de Bordeaux et de Marie Angélique Barret de la paroisse Saint-Siméon, vu la permission d’épouser dans la chapelle domestique de Brivazac, situéé dans cette paroisse, vu la dispense de deux bans après les fiançailles faites ce jour d’huy dans la dite chapelle, après avoir reçu leur mutuel consentement, la bénédiction nuptiale leur a été impartie à messire du Myrat, chanoine et archidiacre de l’eglise Saint-André de bordeaux et célébré la dite messe en présence des témoins soussignés : Louis Danville, époux ; Anne Angélique de Brivazac ; Brivazac père, Barret Brivazac ; le chanoine Dartigue, Brivazac soeur, Brivazac frère, Barret de Latour ; Didiart prêtre, l’abbé du Myrat, chanoine de Saint-André, commissaire nommé pour le susdit mariage".

1790- Le Chevalier Léon de Brivazac est le dernier gouverneur du Fort du Hâ. Il est chargé d’y faire garder le premier contingent de prisonniers. en 1792, le 12 septembre a lieu une saisie et vente aux enchère publiques du château de Brivazac (après l’émigration du Chevalier Léon de Brivazac). On note, d’autre part que 6 charettes de foin, regain et pacage d’une prairie de quatre journaux a été vendue 405 livres. Une récolte de vin sur pied : 2 500 livres."
 

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