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Ça coule de source

Quoi de plus naturel que d’ouvrir le robinet pour boire, préparer les repas, faire la vaisselle ou laver le linge, faire sa toilette, tirer la chasse d’eau, nettoyer sa maison ou encore arroser ses plantes et laver sa voiture ? Ce sont sans doute des gestes automatiques de la vie quotidienne auxquels on ne prête plus guère attention.

Imaginons un scénario où l’eau cesse de couler comme à l’habitude, où le débit est réduit, où le précieux liquide devient coloré, trouble, odorant… À sa manière, chacun prendra conscience de ses besoins respectifs en eau et lui attribuera une valeur particulière.

L’université d’Arizona et le CNRS se sont rassemblés autour d’une unité mixte internationale « Eau, environnement et politique publique » spécialement centrée sur la thématique de l’eau à travers des problématiques socio-économiques, spatiales, environnementales, voire chimiques.

Les consommations varient selon les régions, l’environnement (rural ou urbain), le type d’habitat (maison ou appartement), mais aussi selon les saisons, la qualité de la ressource, les besoins et les pratiques individuelles ou collectives [1]. À peine sortie du robinet après avoir parcouru les méandres du réseau de distribution, l’eau connaît un sort dual : elle repart aussitôt rejoindre les eaux d’égouts ou elle est captée pour satisfaire l’un des nombreux usages domestiques. Le cycle de l’eau est en marche…

Unité mixte internationale, « Water, environment and public policy », CNRS


[1] La consommation moyenne est de 200 litres d’eau par jour et par personne en Europe, alors qu’elle est de 300 en Amérique du Nord, et de 20 en Afrique sub-saharienne. En France, la moyenne est de 160 litres.