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La législation européenne relative aux produits cosmétiques a introduit, en 2003, l’obligation de mentionner la présence de 26 molécules potentiellement allergisantes sur l’étiquetage des produits (composants présents à plus de 10 ppm pour un produit non rinçable et à plus de 100 ppm pour un produit rinçable). La méthode développée et validée au Service central d’analyse pour la quantification, aux faibles teneurs réglementaires, de ces molécules, est aujourd’hui appliquée aux lessives, détergents, parfums et cosmétiques dans le cadre de prestations analytiques…

Certaines molécules, comme les furocoumarines, présentes en teneurs importantes dans de nombreux extraits de plantes, en particulier les huiles essentielles de citrus (citron, pamplemousse, bergamote, orange amère), sont potentiellement photosensibilisantes avec un risque de réaction cutanée. Or les huiles essentielles sont fortement utilisées dans la production de cosmétiques et parfums. Le Service central d’analyse a mis au point la synthèse de ces molécules pour obtenir des standards analytiques indispensables au dosage mais inexistants dans le commerce. Il a également développé une méthode d’analyse permettant la séparation et le dosage (jusqu’à 0,1 ppm) de ces molécules photosensibilisantes dans les matrices complexes que sont les cosmétiques et parfums.

Service central d’analyse, CNRS