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L’Amour au LIT

Dans la chambre une mère accouche, allaite son enfant, la mère ou le père le regarde, le caresse, lui parle. Plaisir réciproque. Un lien affectif se crée, gravé dans leurs mémoires pour la vie.

Dans la chambre, un couple. Une attirance inexpliquée, vague souvenir d’enfance…Une voix, un parfum, un regard, une caresse, le contact des corps, un long et tendre baiser. Plaisir réciproque. Un lien affectif se crée ou se perpétue. Envie d’aller plus loin. Érection, orgasme, plaisir retrouvé. Amour de soi, amour de l’autre, amour des autres, dehors…

Dans les cerveaux, dans le sang, une hormone libérée vient moduler ou exprimer chacun de ces sentiments, chacun de ces comportements. L’ocytocine n’est pas l’Amour mais un de ses messagers, flèche d’Eros, Phylia et Agape…

Chercher pour comprendre et soigner le Vivant, comprendre le corps, le cœur, les amours… c’est la mission que se sont donnés des chercheurs du Laboratoire d’innovation thérapeutique (LIT). Ils s’intéressent plus particulièrement à l’Ocytocine, une hormone conservée dans toutes les espèces animales et impliquée dans tous les processus indispensables à la survie d’une espèce. Un mime de cette hormone pourrait aider les autistes à décrypter le monde émotionnel qui les entoure et mieux y vivre. Mais une telle molécule pourrait-elle être utilisée comme Le Parfum de Jean-Baptiste Grenouille (Patrick Süskind), le Philtre d’amour de Tristan et Yseult, le Soma du Meilleur des Monde (Aldous Huxley) ? Feu qui réchauffe et feu qui brûle, faut-il imaginer Prométhée heureux ?

Laboratoire d’innovation thérapeutique (LIT), CNRS-Université de Strasbourg