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La chimie s’expose

  • Du 25 janvier 2011 au 27 mars 2011

    Nobel de chimie, photographies de Peter Badge

    Musée du Cnam
    60, rue Réaumur 75003 Paris
    Île-de-France

    À l’occasion de l’année internationale de la chimie, le Musée des arts et métiers, en partenariat avec le CNRS, présente, du 25 janvier au 27 février 2011, dans l’église du musée, l’exposition « Prix Nobel de chimie - Photographies de Peter Badge ».

    Soixante-six portraits en noir & blanc, autant d’instants de vie insolites tous captés par l’objectif du photographe allemand Peter Badge et accompagnés d’une courte biographie. Parallèlement à cette exposition, l’UNESCO présentera également les 27 et 28 janvier 2011 dix portraits de prix Nobel de chimie. Né en 1974 à Hambourg en Allemagne, Peter Badge a commencé sa carrière en 1993 comme photographe free lance. En 2000, Peter Badge commence sa série de Prix Nobel. Ces portraits sont réunis dans l’ouvrage Nobels : Nobles Laureates photographed by Peter Badge aux éditions Wiley.

  • Du 8 février 2011 au 31 décembre 2011

    La chimie de A à Z

    Centre de Vulgarisation de la Connaissance
    Faculté des sciences d'Orsay/CNRS
    Toute la France

    « La chimie de A à Z » est une exposition itinérante légère de 27 panneaux, qui présente de façon ludique et facile d’accès, sous forme d’un abécédaire, des notions de chimie, de A comme Adrénaline à Z comme Zircon.

    Elle est destinée à circuler pendant l’année 2011 dans les écoles, les collèges, les médiathèques, etc. Elle est mise à disposition gratuitement par le Centre de Vulgarisation de la Connaissance (Faculté des sciences d’Orsay/CNRS).

    Contacter le CVC. Pour plus d’informations, cliquez ici.

  • Du 16 février 2011 au 10 décembre 2011

    Marie Curie et la découverte du radium

    Parvis de l’Université Pierre et Marie Curie
    4 place Jussieu 75005 Paris
    Île-de-France

    L’exposition, composée de douze toiles géantes réparties sur le parvis de l’Université, retrace la découverte du Radium, rendant ainsi hommage au travail réalisé par Marie Curie.

    À partir de la pechblende, un minerai d’uranium, trouvé dans des mines d’argent, Marie Curie, assistée de Pierre Curie, découvre en 1898, deux nouveaux éléments chimiques radioactifs, le polonium et le radium. Plusieurs tonnes de Pechblende auront été nécessaires pour extraire moins d’un gramme de radium.

    Le comité Nobel récompensera par deux fois Marie Curie en lui attribuant tout d’abord le prix Nobel Physique en 1903 (partagé avec Henri Becquerel et Pierre Curie pour la découverte de la radioactivité naturelle) puis le prix Nobel de chimie en 1911 (pour l’extraction du radium). Ces découvertes auront une répercussion mondiale dans le domaine de la chimie, de la santé et de l’énergie.

    Dès 1909, Marie Curie suggère la création d’un grand laboratoire pour l’étude de la radioactivité et de ses applications en physique, chimie, biologie et médecine.

    L’Institut du Radium, dirigé par Marie Curie, sera construit à partir de 1912, conjointement par l’Université de Paris et l’Institut Pasteur.

    Mettant à profit les propriétés du radium sur les organismes vivants, Marie Curie développe, en partenariat avec le Dr Regaud, une thérapie pour soigner les cancers. C’est ainsi que naît la « curiethérapie » qui consiste à irradier localement la tumeur en introduisant de fines aiguilles contenant le radium.
    Contact : Valérie Marvaud | T. 01 44 27 32 77

  • Du 22 février 2011 au 10 janvier 2012

    « Le cristal : joyau de la nature & chef-d’œuvre du chimiste »

    Collection de minéraux de l'UPMC
    4, place Jussieu, 75005 Paris
    Île-de-France

    L’UPMC présente en un même lieu des cristaux naturels remarquables (exposition permanente) et des cristaux artificiels (certains sont historiques) obtenus dans des laboratoires de chimie parisiens. Cette coexistence met en évidence le rôle essentiel de la cristallogenèse pour l’obtention de nouveaux matériaux en optique (lasers, diodes électroluminescentes), électronique (semi-conducteurs, cellules photovoltaïques), horlogerie (quartz), joaillerie (pierres précieuses), usinage (diamant) … etc. Les principales techniques de croissance cristalline sont explicitées et accompagnées des spécimens correspondants.

    Le chimiste a échoué dans la découverte de la pierre philosophale (bien sûr !) mais il a réussi par exemple la cristallogenèse de l’aluminium et du silicium (qui n’existent pas à l’état libre dans la nature … et qui sont maintenant des éléments clefs de notre quotidien).
    Horaires : tous les jours (sauf mardi et jours fériés) de 13h à 18h.
    Tarifs :
    Plein : 5 €
    Réduit : 3 € (seniors, étudiants, scolaires, handicapés, chômeurs)
    Gratuit : enfants de moins de 10 ans, personnels et étudiants des établissements partenaires (UPMC, ENSCP, ENS).
    Accès gratuit pour tous du 9 au 22 mai, 17 et 18 septembre, du 12 au 17 octobre

    Contact : Jean-Claude Boulliard | T. 01 44 27 52 88

  • Du 9 avril 2011 au 31 juillet 2011

    Expo Supra, quand la science nous fait léviter !

    CCSTI Grenoble
    La Casemate, 2, place Saint Laurent 38000 Grenoble
    Rhône-Alpes

    À l’occasion du centenaire de la supraconductivité, le CCSTI Grenoble propose du 9 mai au 31 juillet 2011 « Expo Supra, quand la science vous fait léviter ! » Ce projet s’inscrit dans le cadre des différentes opérations organisées à l’échelon national et piloté par l’Institut de physique du CNRS, le pilotage à l’échelon local est assuré par les délégations du CNRS en région. Ces deux comités de pilotage ont privilégié une coordination axée sur la co-construction pour la mise en œuvre d’outils et de ressources disponibles sur le site internet à vocation d’information et pédagogique. La communauté des acteurs participant au projet supra 2011 et l’ensemble des manifestations sont relayées sur le site de la manifestation.
    Expo Supra, quand la science vous fait léviter, se propose d’expliquer au plus grand nombre le phénomène complexe de physique qu’est la supraconductivité d’une part pour Valoriser l’excellence des travaux développés par les organismes de recherche grenoblois d’autre part pour Mettre en évidence l’actualité de ce sujet de physique bien que centenaire par le nombre des applications existantes et les perspectives à venir.
    Les matériaux seront aussi mis en valeur, en effet, produire un matériau supraconducteur exige un savoir-faire important en chimie et ce savoir-faire est fortement représenté à Grenoble.
    Pour parvenir à cet objectif compte tenu de la complexité du sujet, nous avons multiplié les sources et les supports d’information [exposition posters, manipulations, expérimentations, projection de films], et mis l’accent sur les dispositifs de médiation adaptés pour les publics jeunes en associant notre équipe de professionnels de la médiation à la mise en œuvre des scenarii de visites [choix du vocabulaire, scenarii de visites basés sur la démarche expérimentale et la démarche d’investigation, pour une meilleure appropriation des contenus : le public est acteur de ses découvertes].
    Pour compléter cette démarche, des journées portes ouvertes d’accueil des enseignants à une pré-visite de l’exposition seront organisées de même qu’un guide pédagogique à l’attention des responsables de groupes de visiteurs, pour les accompagner dans la préparation puis dans l’exploitation de leurs visites.
    Enfin, la valeur ajoutée de ce projet repose sur la forte mobilisation des physiciens de la région Rhône-Alpes (Institut Néel, CRETA pour le CNRS et autres partenaires) qui assureront en grande partie la médiation culturelle et scientifique de ces différents éléments. Ils seront impliqués dans la formation de l’équipe d’animateurs du CCSTI Grenoble et assureront également des visites commentées de l’exposition. Les études des publics lors de manifestation comme la Fête de la science, font toute ressortir l’intérêt du public pour des échanges directs avec les acteurs de la recherche. Outre la formation à la manipulation de l’azote, le CNRS fournira l’azote liquide nécessaire à la réalisation des expériences (lévitateur humain notamment).
    Intervention dans les classes :
    En plus de l’exposition, les chercheurs proposent d’intervenir dans les classes de lycées pour sensibiliser à la supraconductivité. À l’aide de 3 petites expérimentations, le chercheur expliquera ce qu’est la supraconductivité, à quoi elle sert actuellement et quelles sont les perspectives en recherche et en nouvelles applications. Durée : 1h30. L’appel aux enseignants vient d’être lancé.

  • Du 9 mai 2011 au 31 décembre 2011

    Chimie, le plein d’énergie


    Rhône-Alpes

    Le CEA réalise une exposition itinérante « Chimie, le plein d’énergie ». Le CNRS, via ses laboratoires (Laboratoire d’électrochimie et de physico-chimie des matériaux et des interfaces (L.E.P.M.I), Laboratoire des matériaux et génie physique (LMGP), Institut Néel) travaillant sur cette thématique s’associe au CEA pour apporter du contenu pour compléter cette exposition.
    L’exposition a pour ambition de développer le dialogue entre les chimistes et mettre en avant l’importance de la chimie souvent cachée derrière ces applications liées à l’énergie. Par sa forme interactive et une mise en scène adaptée au jeune public et aux familles, l’exposition favorise l’appréciation et la compréhension de la chimie impliquée dans les défis énergétiques de demain, en six tableaux :

    • Tableau 1 : Entrez en matière, notions élémentaires en chimie et énergie
    • Tableau 2 : Hydrogène, production et stockage
    • Tableau 3 : Biomasse, énergie des bois et déchets végétaux
    • Tableau 4 : Le Nucléaire, aujourd’hui et demain
    • Tableau 5 : Batteries, innovation et filières
    • Tableau 6 : Solaire, cellule photovoltaïque

    Chaque tableau est constitué de deux posters grand format (80 x 120 cm) et est associé à des expérimentations fonctionnant de manière autonome, avec aussi des objets de démonstration et des vidéos en lien avec la thématique. Des ateliers associés aux tableaux ont une approche vivante et adaptée au niveau de connaissances des scolaires.
    Cinq thèmes de manipulations sont proposés :

    • Fabrication d’une cellule solaire avec du colorant
    • Échantillons de résidus et déchets végétaux pour la biomasse
    • Production d’hydrogène
    • Extraction liquide-liquide et autres séparations
    • Éléments de batteries innovantes

    Itinérance envisagée de l’expo :

    • 9-15 mai : Inauguration de l’exposition à l’occasion de la semaine CNRS : La Chimie, parlons-en ! L’exposition sera présente au lycée de Bourgoin Jallieu qui, pendant cette même période organisera un café junior au sein du lycée : la chimie, de la recherche au médicament.
    • 31 mai-1er juin : Exposciences Isère, sur le campus universitaire à Saint-Martin d’Hères
    • 23-24 juin : Salle de la Pendule sur le Site Savoie Technolac à Chambéry
    • 19-27 septembre : Centre de congrès Minatec Grenoble
    • 12-16 octobre : Fête de la science au Village des sciences de Grenoble
    • Mois de Novembre : Musée de la Chimie à Jarrie

    Contact : Alain Farchi (DSM/INAC) | T. 04 38 78 60 60
    Pour en savoir plus, consulter le site de la Délégation Alpes.

  • Du 11 mai 2011 au 10 juin 2011

    FORMules

    IS2M, Campus de l'Illberg (accès par l'allée centrale / arrêt de tram Université)
    15, rue Jean Starcky 68000 Mulhouse
    Alsace

    L’Institut de science des matériaux de Mulhouse (IS2M, CNRS-université de Haute-Alsace) présentera du 11 mai au 10 juin ses travaux de recherche au grand public sous la forme originale d’une exposition artistique, FORMules.
    Conçu en étroite collaboration avec la Kunsthalle Mulhouse, centre d’art contemporain et le service universitaire de l’action culturelle (SUAC) de l’université de Haute-Alsace, ce regard croisé de chercheurs et d’artistes posé sur des phénomènes physico-chimiques sera inauguré le 11 mai à 17h à l’IS2M.
    L’exposition a reçu le soutien du CNRS, de la DRAC Alsace, de l’université de Haute-Alsace, de la ville de Mulhouse, de la CAP et de Micromeritics.
    Contact : Élodie Leininger, service communication de la délégation Alsace.

  • Du 11 juillet 2011 au 31 décembre 2011

    Le cristal, un bijou pour la chimie


    Toute la France

    Au début du XXe siècle, en utilisant les cristaux et les rayons X, les savants ont levé le voile sur l’organisation inter-atomique au sein des matériaux. Cette radiocristallographie permit la naissance de la cristallochimie.
    Le cristal est ainsi un outil précieux pour la chimie qui permet d’élucider les relations entre les propriétés, la composition chimique et l’arrangement des atomes dans les matériaux. Cette approche a constitué une véritable révolution pour les chimistes, qui ont pu essayer de relier les propriétés des matériaux à leur structure intime, et ainsi imaginer de nouveaux matériaux aux propriétés nouvelles. Pour connaître la structure des matériaux, il faut les faire croître sous forme de cristalline. Ainsi les chimistes « cultivent » des cristaux de nombreux matériaux, les étudient, visualisent leur structure et en imaginent de nouveaux.
    « Le cristal, un bijou pour la chimie » est une exposition légère itinérante composée de 12 panneaux et 4 courtes animations de 2-3minutes sur écran. À partir d’un objet « grand public » : le cristal, cette exposition présente de façon simple et avec plusieurs niveaux d’accès, l’importance du cristal pour les découvertes en chimie. « Le cristal, un bijou pour la chimie » est une exposition légère itinérante destinée à circuler à partir de l’année 2011 dans les collèges, lycées, universités, muséums, CCSTI…
    Elle est mise à disposition par l’Association Française de Cristallographie, le Muséum de Grenoble, le CNRS-images, l’Institut de chimie du CNRS et l’Institut Néel de Grenoble.
    Elle est disponible sous forme :

    • de 12 panneaux A0 (84x118.8) téléchargeable gratuitement en format PDF
    • de 12 Kakemono déroulants (80x200) au seul coût « assurance + frais de transport »

    Vous pouvez télécharger l’intégralité de l’exposition :

    PDF - 3.2 Mo

    Elle est aussi disponible directement sur le Web sur les sites de

    Contact ou Céline Haranczyk | T. 04 76 88 74 06 ou Jean-Louis Hodeau | T. 06 48 15 58 13

  • Du 13 juillet 2011 au 10 octobre 2011

    Chimie au Muséum. Du droguier du Roi à l’écologie chimique

    Cabinet d'Histoire du Jardin des Plantes. Rez-de-chaussée de l'Hôtel de Magny
    57, rue Cuvier 75005 Paris
    Île-de-France

    Dans le cadre de l’année internationale de la chimie, le Muséum consacre une exposition à la place de cette discipline, essentielle dans l’enseignement donné dès l’origine au Jardin des Plantes. Ouvrages, manuscrits, instruments scientifiques, échantillons de substances chimiques retracent l’histoire de la chimie au Muséum et témoignent du rôle de ses scientifiques depuis le début du XVIIe siècle.
    Le Muséum national d’Histoire naturelle est l’un des berceaux de la chimie, puisque le Jardin royal, dès son origine sous Louis XIII, présentait les plantes médicinales, leurs usages et la recherche des principes actifs. Les premiers cours publics de chimie appliquée à la médecine y seront dispensés dès 1648. Buffon, intendant du Jardin à partir de 1739, crée le Cabinet d’Histoire naturelle et oriente les études et les enseignements vers l’Histoire naturelle dans toute son étendue. Un public considérable se presse aux cours de chimie de G.F. Rouelle, encyclopédistes (Diderot), économistes (Turgot), magistrats (Malesherbes), philosophes (Rousseau), et les grands chimistes de l’époque révolutionnaire : Lavoisier, Macquer, Darcet… À la fin du XVIIIe siècle, le succès est tel que l’ancien amphithéâtre ne suffit plus, ce qui décide Buffon à lancer la construction de ce qui est aujourd’hui le Grand Amphithéâtre du Muséum.
    Lors de la Révolution française, le Jardin du Roi devient Muséum d’Histoire naturelle. Deux chaires de chimie sont créées. C’est le temps de la révolution chimique introduite par Lavoisier et que Fourcroy enseigne au Jardin : Vauquelin découvre le chrome à partir d’un échantillon des collections de minéralogie ; Chevreul isole, caractérise et nomme le cholestérol en 1813, les principaux acides gras entre 1813 et 1818, et explique la saponification. Ses travaux sur les couleurs influenceront les peintres néo-impressionnistes, mais aussi des artistes du XXe siècle comme les Delaunay.
    Le milieu du XIXe siècle voit la naissance au Muséum, sous l’impulsion de Fremy, d’une école de chimie gratuite qui forme 1400 élèves parmi lesquels Moissan, Verneuil, Becquerel… Elle ferme ses portes en 1892. Arnaud, qui succède à Chevreul, développe des recherches en chimie végétale ; il sera notamment à l’origine d’un médicament cardiotonique élaboré à partir d’une plante du genre Strophantus.
    Aujourd’hui, la chimie au Muséum est toujours tournée vers les molécules d’origine naturelle. Elle est orientée vers l’écologie, avec l’étude des substances naturelles impliquées dans les interactions entre micro-organismes et organismes animaux ou végétaux : interactions plantes/champignons pathogènes, champignons endophytes, interactions bactéries/organismes marins, bactéries de l’écosystème intestinal… Des recherches sont également menées dans le cadre de collaborations internationales sur les plantes médicinales ou toxiques, afin de découvrir les molécules responsables des effets observés.
    Horaires : tous les jours de 10h à 16h40, sauf le mardi. De 10h à 17h40, les samedi, dimanche et jours fériés.
    Tarifs : 3 euros / 1 euros.
    Contact presse : Sophie Rio | T. 01 40 79 81 36

  • Du 23 septembre 2011 au 16 décembre 2011

    Invisible et insaisissable

    Centre des Arts
    12/16, rue de la Libération 95880 Enghien-les-Bains
    Île-de-France

    Le projet OpenLab se situe dans le contexte très général d’ouverture des nanosciences au sein de la société. Il se concentre, en particulier, sur l’apport, souvent mis à l’écart par les non-spécialistes, de la chimie aux nanosciences. Le projet OpenLab vise à impliquer l’art contemporain, dans ses formes les plus variées : aide à l’expression, transfert des connaissances et catalyseur au débat. L’ouverture des laboratoires, d’où le nom du projet OpenLab, est un point essentiel synonyme d’envie de communication et de transparence. Cette approche permet de communiquer de manière efficace sur une thématique aussi complexe et controversée. Du point de vue de la création artistique, ce projet offre un nombre important de perspectives nouvelles aux artistes dans le domaine de la chimie et en relation avec les nanosciences.
    Intervenant dans le cadre de l’Année internationale de la chimie 2011, OpenLab est un projet novateur à la croisée entre l’art contemporain et les nanosciences. OpenLab a permis à sept artistes contemporains d’intégrer quatre laboratoires de recherche du CNRS, spécialisés dans la chimie et les nanosciences. Le projet repose sur l’échange des expériences et connaissances respectives des scientifiques et des artistes.
    Né en 2010 d’une collaboration originale entre un chercheur en chimie et une critique d’art, le projet OpenLab, en collaboration avec le CNRS, Nanosciences Île-de-France, l’Université Pierre et Marie Curie, le Collège de France et le Centre des Arts d’Enghien-les-Bains, produit six œuvres/expériences inédites qui seront exposées du 23 septembre 2011 jusqu’au 16 décembre 2011 au Centre des Arts d’Enghien-les-Bains.
    Consulter le dossier de presse.
    Exposition en entrée libre du mardi au vendredi de 11h à 19h le samedi de 14h à 19h et le dimanche de 14 h à 18h.
    Contact presse : Isabelle Louis | T. 01 42 78 18 04/06 82 36 21 34
    Contact Centre des arts : Anna Broquet| T. 01 30 10 88 97