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CRÉDITS

 




Svante August ARRHENIUS

Chimiste suédois (1859-1927)
Prix Nobel de chimie en 1903


Ses travaux sur la dissociation électrolytique constituent les bases de la chimie physique et de l’électrochimie. Il prouve que dans les solutions électrolytiques, les composés chimiques dissous sont dissociés en ions, même en l’absence de courant traversant la solution.
Il démontre l’influence de la température et de la concentration des espèces activées sur la vitesse d’une réaction. La loi qui porte son nom met ainsi en évidence la variation de la constante d’équilibre d’une réaction chimique en fonction de la température.


 
 



Amedeo Di Quaregna AVOGADRO

Chimiste italien (1776-1856)

L’intérêt d’Avogadro pour la compression et la dilatation des gaz débouche en 1811 sur la loi qui porte désormais son nom : deux volumes égaux de gaz différents, dans les mêmes conditions de température et de pression, contiennent le même nombre de molécules. Cette loi, qui fait la distinction entre atomes et molécules, est un concept de base de la chimie moderne.

 
 


Henri BECQUEREL

Physicien français (1852-1908)
Prix Nobel de physique en 1903


Né dans une famille de grands scientifiques, Becquerel se distingue tout d’abord par ses recherches sur la phosphorescence, la spectroscopie infrarouge ou encore l’absorption de la lumière par les cristaux. En 1896, il fait la découverte de la radioactivité et offre ainsi de nouvelles connaissances de la nature. Il partage en 1903 le Prix Nobel de Physique avec Pierre et Marie Curie pour leurs travaux sur la radioactivité.
 
 


Pierre-Eugène Marcelin BERTHELOT

Chimiste français (1827-1907)

À la fois chimiste et homme politique (il fut sénateur puis deux fois ministre), Berthelot se spécialise tout d’abord dans la fabrication de composés organiques. Il réalise notamment entre 1855 et 1866 les synthèses de l’éthanol, de l’acide formique, du méthane, de l’acétylène et du benzène. Ses recherches sur la réaction d’estérification resteront essentielles puisqu’elles aboutissent à la découverte des notions d’équilibre chimique et de vitesse de réaction. Il se passionne également pour la chimie des explosifs puis pour l’étude des quantités de chaleur produites lors des réactions chimiques, fondant par la même occasion la thermochimie.

 
 


Claude-Louis BERTHOLLET
Chimiste français (1748-1822)

Berthollet apporta sa contribution dans de nombreux domaines de la chimie. Il participe, avec notamment Lavoisier, à l’élaboration d’une nouvelle nomenclature chimique, toujours en vigueur aujourd’hui. En 1789, il découvre les propriétés décolorantes du chlore et invente ainsi l’eau de javel, ou hypochlorite de sodium. Il étudie également la chimie des explosifs et met au point pour la première fois des explosifs chloratés. Deux ouvrages, parus en 1803, lui permettent ensuite d’exposer ses théories sur l’affinité chimique et la réversibilité des réactions.

 
 


Jöns Jacob BERZÉLIUS
Chimiste suédois (1779-1848)

Un temps professeur de botanique, de médecine et de pharmacie, Berzelius a laissé une trace tout aussi considérable que variée. En 1807, il baptise du nom de composés organiques les espèces chimiques provenant d’un matériau d’origine vivante. Il découvre les éléments cérium, sélénium et thorium, qu’il réussit ensuite à isoler, de même que le silicium, le zirconium et le titane. Il est le premier à expliquer la nature et l’importance de la catalyse et introduit les termes de catalyseur, de protéine ou encore d’isomérie. Le suédois fait également adopter en 1813 le système actuel de symbolisation des éléments chimiques. La mesure de la masse atomique d’un grand nombre de ces éléments est aussi à mettre à son actif.

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Niels BOHR

Physicien danois (1885-1962)
Prix Nobel de physique en 1922


S’inspirant du modèle de l’atome de Rutherford, sa théorie sur la structure atomique jette les bases de la chimie quantique. Il affirme en effet que les électrons gravitent autour du noyau de l’atome sur des orbites correspondant à différents niveaux d’énergie. Bohr énonce également le principe de complémentarité selon lequel un objet quantique peut être décrit soit comme une particule, soit comme une onde.
Malgré son implication dans la fabrication de la première bombe atomique, il dénoncera jusqu’à la fin de sa vie les dangers de l’arme nucléaire.

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Carl BOSCH

Chimiste allemand (1874-1940)
Prix Nobel de chimie en 1931


À la fois chimiste et industriel, Bosch entre dès la fin de ses études dans la célèbre entreprise allemande BASF. Il entreprend alors de nombreux travaux permettant la fabrication industrielle de composés chimiques. En 1910, la BASF le charge de développer industriellement le procédé de synthèse de l’ammoniac qui venait d’être mis au point par Fritz Haber, son beau-frère. Il rencontre les pires difficultés (mise au point d’équipements capables de supporter des pressions élevées, choix du bon catalyseur) mais parvient à ses fins. L’ammoniac, très utile pour la fabrication des engrais ainsi que pour l’industrie de l’armement, est alors synthétisée à grande échelle. Une réussite qui vaut à Carl Bosch le Prix Nobel de chimie en 1931.
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Johannes Nicolaus BRÖNSTED
Chimiste danois (1879-1947)

Spécialiste des études sur les réactions chimiques, Bronsted propose en 1923 une théorie sur les acides et les bases. Complétant les travaux d’Arrhenius, il définit un acide comme une substance capable de céder un proton H et une base comme une substance capable de gagner un proton H. Introduite quasi-simultanément par le chimiste anglais Lowry, cette théorie porte le nom des deux scientifiques.

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Stanislao CANNIZZARO
Chimiste italien (1826-1910)

Après avoir participé à la révolution sicilienne de 1848, Cannizzaro entame ses travaux à Paris puis à Alexandrie. C’est là qu’il découvre, en 1851, la réaction qui porte son nom et qui permet la réduction des aldéhydes (R—CHO) en un mélange d’alcool (R—OH) et d’acide (R—COOH) correspondants. S’appuyant sur les travaux et la loi d’Avogadro, il établit la différence, pour les gaz, entre masse atomique et masse moléculaire. Il met ensuite au point différentes méthodes de détermination de la masse atomique d’un gaz, grâce à sa chaleur spécifique mais aussi à partir de sa masse moléculaire (pour deux gaz différents, le rapport masse atomique/masse moléculaire est constant dans les mêmes conditions de pression, de température et de volume).

 
 


Marie CURIE
Physicienne française (1867-1934)
Prix Nobel de physique en 1903 – Prix Nobel de chimie en 1911


En compagnie de son mari, Pierre Curie, elle étudie le phénomène de radioactivité et découvre en 1898 deux nouveaux éléments chimiques : le radium et le polonium. Les époux Curie arrivent ensuite à extraire suffisamment de radium pour en déterminer sa masse molaire. Fait unique pour une femme, elle reçoit en 1911 un second Prix Nobel pour ses travaux sur le radium.

 
 

John DALTON
Physicien et chimiste britannique (1766-1844)

Passionné de météorologie, Dalton découvre plusieurs phénomènes sur ce thème et invente de nombreux instruments. En 1794, il se rend compte qu’il ne perçoit pas certaines couleurs et remarque cette particularité aujourd’hui appelée daltonisme.
Il est de plus le créateur de la conception atomique. Selon lui, la matière est composée d’atomes de masses différentes et qui se combinent. Ses nombreux travaux, même s’ils contiennent quelques erreurs, sont à la base de la théorie atomique actuelle.

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Louis DE BROGLIE
Physicien français (1892 –1987)
Prix Nobel de physique en 1929


Destiné dans un premier temps à des disciplines littéraires, De Broglie se tourne très rapidement vers les sciences. Utilisant les travaux d’Einstein sur la lumière, il énonce le principe de dualité onde-corpuscule, mettant ainsi au point les bases de la mécanique quantique. Il suppose ainsi qu'à chaque particule est associée une onde dont la longueur dépend de la masse et de la vitesse de cette particule. Cette longueur d'onde permet alors de prévoir le mouvement de la particule.

 
 


Hermann Emil FISCHER
Chimiste allemand (1852-1919)
Prix Nobel de chimie en 1902


Grâce à ses recherches sur la chimie des sucres et des purines, Fischer a joué un rôle prépondérant dans l’évolution de la chimie organique. Dès 1881, il détermine la structure de l’acide urique, de la xanthine, de la caféine et d’autres composés dérivant tous d’une même base azotée : la purine, qu’il réussit à synthétiser en 1898. Il connaît d’autres succès avec les découvertes de la structure et de la synthèse du glucose, du fructose et du mannose. A partir de 1899, Fischer se captive pour l’étude des protéines. Il trouve ainsi de nouvelles méthodes de purification des acides aminés et détermine la façon dont ils se combinent pour former les protéines. Il reçoit en 1902 le Prix Nobel pour l’ensemble des ses travaux sur les sucres et les purines.

 
 


Louis Joseph GAY-LUSSAC
Chimiste et physicien français (1778-1850)

Reconnu pour ses travaux sur les propriétés des gaz, Gay-Lussac s’illustre dès 1802 en découvrant la loi sur la dilatation des gaz (tous les gaz se dilatent de façon uniforme entre 0 et 100°C). En 1804, deux expéditions en ballon (dont l’une a plus de 7000 mètres, record à l’époque) lui permettent d’étoffer ses expériences sur la composition de l’air et le magnétisme terrestre. D’autres réussites vont contribuer à la réputation du chimiste. Il prouve ainsi que les gaz se combinent selon des rapports simples, isole pour la première fois l’atome de bore et participe à l’amélioration des procédés industriels de fabrication de l’acide sulfurique notamment.

 
 

 

Fritz HABER
Chimiste allemand (1868-1934)
Prix Nobel de chimie en 1918

Responsable du service allemand des armes chimiques lors de la première guerre mondiale, Haber décidera quelques années plus tard de quitter son pays et la menace nazie qui l’habite. Son œuvre scientifique débute par des travaux en chimie organique puis en électrochimie. Il développe ainsi le principe de potentiel d’oxydo-réduction. Il s’intéresse ensuite à la chimie de l’azote et met au point, en 1913, un procédé de synthèse de l’ammoniac par combinaison d’azote et d’hydrogène sous très forte pression et en présence d’un catalyseur. Adapté industriellement quelques années plus tard par Carl Bosch, ce procédé est utilisé dans la fabrication d’engrais et d’explosifs. Cette découverte valut à son instigateur le Prix Nobel en 1918.

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Friedrich August KEKULÉ Von Stradonitz
Chimiste allemand (1829-1896)

Engagé dans des études d’architecture, Kekulé décide de s’orienter dans la chimie après avoir suivi des conférences du baron von Liebig. Ses recherches sur les chaînes d’atomes de carbone eurent une grande influence sur l’évolution de la chimie organique. Il introduit en effet la théorie de la tétravalence du carbone et des liaisons multiples afin de pouvoir former les molécules de composés organiques. Il est ainsi le premier à utiliser les formules développées. En 1865, Kekulé découvre la structure cyclique de la molécule de benzène (C6H6) et contribue ainsi aux premiers pas de la chimie des composés aromatiques.

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Antoine Laurent de LAVOISIER
Chimiste français (1743-1794)

Grâce à ses nombreux travaux, Lavoisier est aujourd’hui reconnu comme un des créateurs de la chimie moderne. Ses découvertes sur la composition de l’air et de l’eau, sur le rôle de l’oxygène dans les réactions de combustion ou sur la conservation de la masse ne sont qu’un échantillon de l’étendue de ses travaux. Dans le célèbre « Traité élémentaire de la Chimie », il met en place, avec d’autres chimistes, une nouvelle nomenclature chimique que toute la communauté scientifique adoptera.

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Joseph Achille LE BEL

Chimiste français (1847-1930)

Spécialisé dans la stéréochimie, Le Bel étudie principalement la disposition spatiale des atomes dans les molécules. Il prouve en 1874 que l’activité optique des composés organiques est due à la présence d’un carbone asymétrique (carbone lié à 4 éléments ou groupements chimiques différents). Cette découverte fut indépendamment avancée la même année par le chimiste hollandais Jacobus Van’t Hoff. Le Bel prévoit aussi que d’autres éléments asymétriques peuvent engendrer l’activité optique, hypothèse vérifiée expérimentalement par William Pope, en 1899.

 
 


Henry LE CHATELIER

Chimiste français (1850-1936)

Malgré sa formation d’ingénieur, Le Chatelier opte très vite pour la recherche. Ses travaux sur la thermodynamique et l’équilibre chimique aboutissent en 1888 à la loi qui porte son nom. Celle-ci prévoit que si l'on modifie les conditions imposées à un système initialement en équilibre stable, ce dernier évolue dans le sens qui tend à le ramener dans son état initial. Il encourage également l’application de la chimie dans l’industrie grâce à ses travaux sur l’ammoniac, le ciment, l’acier et la céramique.


 
 


Gilbert Newton LEWIS

Physicien et chimiste américain (1875-1946)

Rendu célèbre grâce à son modèle d’écriture des formules moléculaires, appelé modèle de Lewis, il fut le premier à identifier la caractéristique essentielle de la liaison covalente, à savoir une paire d’électrons partagée entre deux atomes. On le connaît également pour sa définition des acides, selon laquelle un acide possède un déficit d’électron et une base un excès d’électrons. C’est lui qui, en 1924, proposa le terme «photon» pour désigner un quantum d’énergie.

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Justus von LIEBIG

Chimiste allemand (1803-1873)

Professeur de chimie, Liebig a formé quelques uns des plus grands chimistes de son époque. S’intéressant dans un premier temps à la chimie organique, il introduit de nombreuses méthodes d’analyse et découvre le phénomène d’isomérisme, dans lequel deux ou plusieurs composants ont des formules chimiques identiques mais ont des structures moléculaires différentes. Il se concentre ensuite sur la chimie des processus vivants, la biochimie. Il établit notamment le caractère crucial pour la croissance des plantes des sels minéraux contenus dans le sol. Il est considéré comme le fondateur de la chimie agricole pour ses travaux sur les engrais.
 
 


Dimitri Ivanovitch MENDELEÏEV

Chimiste russe (1834-1907)

Malgré l’étendue de ses travaux, Mendeleïev est principalement connu pour sa classification périodique des éléments qu’il proposa en 1870. En classant les éléments par ordre croissant de leur poids atomique, il montre que c’est de cette donnée dont dépendent les propriétés chimiques des éléments. Il laisse dans son tableau des cases vides, prévoyant la découverte de nouveaux éléments dont il connaissait déjà les caractéristiques. Il s’implique ensuite dans des recherches sur les solutions aqueuses, la compressibilité des gaz ou la nature du pétrole.

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Alfred NOBEL

Industriel et chimiste suédois (1833-1896)

Alfred Nobel est le célèbre inventeur de la dynamite. Grâce à cette découverte, il contrôle plusieurs usines dans le monde et amasse une fortune gigantesque. A sa mort, son testament stipulait que la plus grande partie de sa fortune devait servir à créer un fonds destiné à des prix remis chaque année pour récompenser des travaux dans le domaine de la physique, de la chimie, de la médecine, de la littérature et de la paix dans le monde. Depuis 1969, il existe aussi un prix Nobel en économie.

 
 


Louis PASTEUR

Chimiste et biologiste français (1822-1895)

Recherches sur la stéréochimie, étude de la fermentation ou réalisation d’une méthode de conservation des bières (la pasteurisation), les domaines de réflexion et d’action de Pasteur ne manquaient pas. A partir de 1870, il se consacre exclusivement aux maladies infectieuses. Il identifie de nombreuses infections, comme le staphylocoque, et trouve notamment le vaccin contre le charbon. En 1885, après de nombreuses difficultés, il obtient la gloire avec la découverte du vaccin contre la rage.

 
 


Linus Carl PAULING

Chimiste américain (1901-1994)
Prix Nobel de chimie en 1954 – prix Nobel de la paix en 1962

Les premiers travaux de Pauling portent sur la nature de la liaison chimique. Il réussit ainsi à expliquer la structure des molécules, l’électronégativité des atomes et la polarisation des liaisons chimiques. Par la suite, il s’oriente vers l’étude des systèmes biologiques, en particulier des protéines et des acides aminés qui les composent. Il élabore alors deux modèles de structure de chaînes polypeptidiques, l’hélice alpha et le feuillet bêta. La variété et la quantité sont remarquables puisqu’il s’intéressa à de nombreux aspects de la chimie. En 1962, il reçoit le prix Nobel de la paix pour son engagement contre les armes nucléaires.
 
 


Ernest RUTHERFORD

Physicien britannique (1871-1937)
Prix Nobel de chimie en 1908


Considéré comme le père de la physique nucléaire, Rutherford se distingue dans un premier temps pour ses études sur le rayonnement. En effet, il identifie ses trois principaux composants, qu’il baptise rayons alpha, bêta et gamma. Ses études sur le rayonnement et la radioactivité le conduisent ensuite à élaborer une théorie de la structure atomique. Il est ainsi le premier à prouver que l’atome est formé d’un noyau chargé positivement au sein duquel est concentrée toute sa masse. En 1919, il réalise également la première transmutation artificielle en transformant, grâce à un bombardement de rayons alpha du radium, de l’azote en un isotope de l’oxygène.

 
 


Joseph John THOMSON

Physicien britannique (1856-1940)
Prix Nobel de physique en 1906


Grâce à ses nombreuses expériences sur le phénomène des rayons cathodiques, Thomson est notamment à l’origine de la découverte de l’électron. En 1897, il annonce que les rayons cathodiques sont constitués de particules chargées négativement, les électrons. Il observe également la production de particules positives et en conclue que l’atome est constitué à la fois de particules positives et négatives. Il imagina alors un modèle atomique, nommé Plum-Pudding, vite remis en cause par la théorie de Rutherford. Cela n’empêche pas Thomson d’être honoré par la communauté scientifique et de recevoir le Prix Nobel de Physique pour ses nombreux travaux.
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Jacobus Henricus VAN’T HOFF

Chimiste hollandais (1852-1911)
Prix Nobel de chimie en 1901


Premier Prix Nobel de chimie de l’Histoire, Van’t Hoff se fait remarquer dès ses 22 ans en publiant un mémoire expliquant la relation entre la structure des composés organiques et leur activité optique. Il propose également la géométrie tétraédrique du méthane et des composés apparentés. Il est ainsi, avec Achille Le Bel, un des principaux fondateurs de la stéréochimie. Ses études sur les relations entre température et vitesse de réaction poseront par la suite les bases de la cinétique chimique. Van’t Hoff reçoit son Prix Nobel pour la découverte des lois de la dynamique chimique et de la pression osmotique dans les solutions.

 
 


Alessandro VOLTA

Physicien italien (1745-1827)

Passionné par la physique et en particulier par l’électricité, ce n’est qu’en 1774 que les recherches de Volta commencent à porter leurs fruits. Il invente ainsi l’électrophore, appareil permettant de produire des charges d’électricité statique. Viendront ensuite l’électroscope et l’eudiomètre, dispositif servant à l’analyse quantitative des mélanges gazeux. S’intéressant désormais à l’aspect chimique, ses différents travaux sur l’électricité l’amènent à réaliser un appareil totalement inédit. Il empile des disques de cuivre et de zinc, en alternance et en séparant chaque paire par un tissu imbibé d’eau salée. Ainsi né en 1800 la pile électrique, premier appareil à délivrer un courant électrique continu.

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Friedrich WÖHLER

Chimiste allemand (1800-1882)

Wöhler est aujourd’hui considéré comme le père de la chimie organique. En 1828, il réalise la première synthèse organique, celle de l’urée. Il montre ainsi qu’il est possible de fabriquer en laboratoire un produit provenant d’êtres vivants, chose inimaginable à l’époque. Il mène ensuite diverses recherches sur la quinine et ses dérivés ou sur les alcaloïdes (cocaïne, etc) et réussit à réaliser des synthèses à haute température et sous pression. Sa collaboration avec le baron von Liebig fournit de précieux travaux sur l’acide benzoïque et le radical benzoyl. Parmi ses nombreuses autres découvertes, il parvient à isoler les éléments aluminium et béryllium.

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