cliquez ici pour plus d'informations concernant cette image

Bulles d'air emprisonnées dans la glace des carottes glacières provenant de l'Antarctique et vues en lumière polarisée. Elles constituent un élément intéressant pour l'étude du rôle des gaz à effet de serre dans le système climatique global et permettent de reconstituer la composition atmosphérique sur plus de 400 000 ans.

© CNRS Photothèque

 


SOMMAIRE

CRÉDITS

   


Les combustions, réactions résultant de la combinaison d’un corps avec le dioxygène, sont dans la plupart des cas très fortement exothermiques.
Lors de telles transformations, de l’énergie est fournie au milieu extérieur. Celle-ci est notamment utilisée pour élever la température d’un milieu, c’est le rôle des chauffages au bois, au charbon, au fioul et au gaz. D’autres applications, comme les machines à vapeur ou les moteurs à combustion, ont largement contribué au développement de l’automobile et du transport aérien.

Cependant, l’utilisation à grande échelle de l’énergie de combustion depuis plusieurs années pose un certain nombre de problèmes environnementaux. Certains produits formés par combustion sont dangereux pour la santé mais aussi pour l’environnement. Le dioxyde de carbone CO2, le monoxyde de carbone CO ou encore le dioxyde de soufre SO2 contribuent ainsi à augmenter l’effet de serre. Ce phénomène naturel permet à l’énergie solaire reçue par la Terre d’être conservée dans l’atmosphère. Sans lui, la température moyenne sur notre planète serait d’environ —18°C et la vie serait alors impossible.
Ce sont les gaz à effet de serre (GES), tels que ceux cités plus haut mais aussi d’autres comme le méthane CH4, qui assurent ce processus de réchauffement. Cependant, l’accroissement du taux de GES, causé notamment par les combustions (surtout pour le CO2), provoque un forçage de l’effet de serre conduisant à un réchauffement de la planète qui pourrait bouleverser le climat et les conditions de vie.

Les instances internationales tentent de trouver des solutions à ce problème qui concerne l’ensemble de la planète. Le protocole de Kyoto, ratifié en 1997 par l’ensemble des pays les plus industrialisés (à l’exception des États-Unis et de la Chine), prévoit ainsi une diminution des rejets de GES. Des mesures pour l’instant insuffisantes mais qui sont un premier pas vers une prise de conscience collective du problème.