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Modélisation de l'interaction entre la tubuline, une protéine clé de la division cellulaire, et un médicament anti-cancéreux, le
Docétaxel, obtenu par hémisynthèse à partir de feuilles d'if.

© CNRS Photothèque

 


SOMMAIRE

CRÉDITS

   


Le terme de chimie organique apparaît pour la première fois en 1807 grâce au suédois Jacob Berzélius. Il définit comme composé organique toute espèce chimique provenant d’un matériau d’origine vivante. D'autres chimistes, tels que Friedrich Wöhler ou August Kékulé, ont beaucoup oeuvré pour le développement de la chimie organique.

Plus tard, de nombreuses synthèses organiques permettent l’obtention de composés synthétiques, une nouvelle définition est alors nécessaire. La chimie organique est aujourd’hui la chimie des composés carbonés, naturels ou synthétiques.
Outre le carbone, les espèces organiques ne contiennent qu’une gamme réduite d’éléments : l’hydrogène H, l’oxygène O, l’azote N ou plus rarement le soufre S, le phosphore P et le chlore Cl.

Tous les composés organiques naturels ont une origine biologique. Ainsi, la photosynthèse permet aux plantes, sous l’effet de la lumière, de transformer l’eau puisée dans le sol et le dioxyde de carbone CO2 de l’air en glucides (catégorie de composés organiques essentiels à l'alimentation de tout être vivant) et en dioxygène O2.

De nos jours, beaucoup de composés organiques sont extraits à partir du pétrole, mélange de plus de deux cents molécules d’hydrocarbures (composés organiques formés uniquement de carbone et d’hydrogène).
La chimie organique s’emploie à la fois à «copier» la nature, et donc à reproduire des composés existants sur Terre, mais aussi à l’enrichir par la synthèse de nouveaux édifices atomiques.