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Stérilisateur d'air contaminé

Ce dispositif léger et très économique de photocatalyse permet de stériliser un flux d'air contaminé par des bactéries ou des virus. Activé par la lumière UV, le catalyseur devient fortement oxydant et détruit ces organismes qui traversent le réacteur : c'est un moyen pour inactiver les agents pathogènes qui se développent dans les systèmes d'aération ou dans les hôpitaux où ils sont responsables de la légionellose, de maladies nosocomiales, ou du Sras.

LABORATOIRE DES MATERIAUX, SURFACES ET PROCEDES POUR LA CATALYSE (LMSPC) - STRASBOURG
© CNRS Photothèque / CHATIN, Jérôme
Référence : 2005n00655

 

 

L’organisme possède une grande diversité de populations (ou clones) de cellules lymphocytaires (LT et LB) prêtes à reconnaître chacune un antigène donné grâce à des récepteurs membranaires spécifiques. L’ensemble de ces cellules forme le phénotype immunitaire de l’individu et résulte d’une interaction entre l’environnement et le génotype de l’individu. Ce phénotype évolue au cours de la vie, en relation avec l’environnement, et contribue ainsi à maintenir l’intégrité de l’organisme.

 

 

 

Test biochimique de recherche d'inhibition du développement du virus de la dengue

 

 

 

 

 

Bactéries et hématies dans un intestin de souris

 

Le génotype : quelques gènes pour une grande diversité de récepteurs spécifiques

L’organisme humain contient environ 30 000 gènes, et seuls quelques-uns conduisent à la synthèse des récepteurs des LB et LT. Un mécanisme génétique particulier, de recombinaison de segment de ces gènes, permet de produire une grande diversité de récepteurs spécifiques d’antigènes susceptibles d’exister dans notre environnement.

Les lymphocytes qui reconnaissent les propres molécules de l’organisme sont rapidement détruits par le système immunitaire. Les autres forment à un instant donné le répertoire ou phénotype immunitaire de l’individu.

 

L’environnement : des milliards d’antigènes

De nombreux agents pathogènes sont présents dans notre environnement et sont à l’origine d’infections bénignes, tel un rhume, ou de maladies graves comme le sida, syndrome d’immunodéficience acquise.

Quand un nouvel antigène issu de l’environnement entre en contact avec les cellules immunitaires de l’organisme, le phénotype immunitaire de l’individu se modifie. Les populations de LB et de LT qui reconnaissent spécifiquement l’antigène, augmentent : c’est la phase de prolifération ou amplification clonale. Ces lymphocytes se différencient ensuite en cellules effectrices et en cellules mémoires des réponses immunitaires.

 

 

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