La ville-nature



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Ville et biodiversité



Imaginer la ville verte du futur


Une ville nénuphar (Lilypad), à demi immergée, voyageant en flottant au gré des flots, qui hébergerait les réfugiés climatiques; un gratte-ciel de 600 mètres de haut (Dragonfly), trônant au cœur de Manhattan, qui accueillerait bureaux, logements, et unités de production agricoles ; un bâtiment "dépolluant" (Anti-Smog), implanté au cœur de Paris…

Au sein du cabinet virtuel Vincent Callebaut Architectures, qu’il a créé avec une dizaine de jeunes confrères du monde entier, le Belge Vincent Callebaut imagine la ville de demain. Une ville verte, forcément. "Notre parti pris est de dépasser le constat du dérèglement écologique de la planète pour apporter des solution", explique celui qui se définit comme un "architecte laborantin". Pour cela, il propose une vision radicalement nouvelle, à rebours de l’architecture contemporaine, trop "inerte" à son goût, et sans véritable remise en cause du mode de vie moderne. Selon lui, la tour de demain serait un véritable quartier urbain, mêlant les classes sociales, les activités…

Cet "écoquartier" à la verticale devra être autonome en énergie, grâce à une batterie de panneaux solaires, et à des éoliennes high-tech. "Par ailleurs, reprend-il, nos bâtiments sont conçus pour que la nature puisse se les approprier. Lllypad, par exemple, serait entourée de modules d’aquacultures, sur lesquels viendraient se greffer les espèces sauvages". Ces "fragments de nature" permettraient aussi, en densifiant la ville, de libérer de l’espace pour la biodiversité aux alentours de la cité.

CNRS    sagascience