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De nombreux travaux de recherche ont prouvé qu’il était
possible « d’influencer » le vieillissement.
La restriction diététique débutée tôt
dans la vie, après la maturation sexuelle, aurait un effet sur
le vieillissement. La restriction calorique diminuerait la glycation
ou protégerait l’organisme des attaques des radicaux libres.
Il faut tout de même mettre un bémol à ces restrictions
qui sont néfastes chez les personnes âgées.
L’activité physique a des effets contraires à ceux
du vieillissement. Elle ralentit la perte de masse musculaire, limite
l’augmentation de la masse grasse, limite les problèmes
de résistance au glucose par insulinorésistance. Elle
préserve les fonctions respiratoires et cardio-vasculaires.
La prise d’antioxydants n’a pas d’effets prouvés
sur le vieillissement. Les antioxydants agissent surtout au niveau intracellulaire.
Aujourd’hui le transfert et l’expression de la dismutase
et de la catalase font l’objet de recherches.
Les traitements hormonaux sont une piste intéressante pour combler
les déficits hormonaux dus au vieillissement de l’organisme.
Des recherches concernant les traitements hormonaux substitutifs de
la ménopause (THS) et leurs « effets secondaires »
sont actuellement en cours. D’autres sujets de recherche existent
concernant l’administration d’hormone de croissance lors
du traitement de l’andropause.
La DHEA (deshydroépiandostérone) est un produit très
controversé. C’est une hormone, dont la concentration sanguine
diminue avec le vieillissement. La DHEA aurait des effets sur le ralentissement
du vieillissement. En revanche elle jouerait un rôle dans l’apparition
de certains cancers, et augmenterait les risques cardiovasculaires.
Son action sur les insuffisances surrénaliennes serait intéressante.
Elle améliorerait aussi les fonctions mnésiques chez le
rat, actuellement des recherches sur les effets concernant l’Homme
sont menées.
L’inhibition de la glycation est actuellement une piste de recherches.
Des rats traités avec de l’aminoguanidine auraient une
hypertrophie cardiaque et une rigidité artérielle diminuées.
D’autres recherches sont menées chez le rat
-Le transfert du gène de l’hormone de croissance limiterait
les déficits cognitifs.
-Des inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine
limitent certains effets du vieillissement au niveau cardiaque, artériel
et rénal.
Chez l’homme, l’utilisation d’acide rétinoïque
a permis la régression de certains effets du vieillissement cutané.
Un nouveau gène de la longévité ouvre de nouvelles pistes pour vieillir mieux - Communiqué de presse CNRS/Université Lyon 1/ENS Lyon du 15 septembre 2011
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