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Depuis toujours, l'homme
se peint le visage


Radiographie de
flacon à fard égyptien



Les fards modernes

La couleur est, par elle-même, un langage permettant de communiquer. Ce langage implique nombre de conventions d’ordre psychologique, symbolique ou religieux. Il varie de lieu en lieu et d’âge en âge.

La couleur, et la perception que nous en avons, dépend des jeux de lumière entrant en contact avec les matériaux qui nous environnent.

L’ingéniosité humaine ne s’est pas contentée d’admirer les couleurs offertes par la nature, mais elle en a très tôt fait usage, grâce aux pigments et colorants dont elle disposait.

Les teintures solubles, d’origine végétale, furent employées très tôt pour colorer les tissus. L’éventail des couleurs s’est considérablement élargi quand les chimistes réalisèrent les premiers colorants de synthèse au XIXe siècle. Au siècle des Lumières, les femmes s’enduisaient la face d’une couche de blanc de céruse, autrement dit de carbonate de plomb, et se passaient sur les joues du vermillon qui n’était autre que du sulfure de mercure.

Si aujourd’hui encore, la couleur est partie intégrante de la cosmétique, celle-ci se base sur une recherche multidisciplinaire de pointe qui garantit la sécurité des produits.

Les fards répondent ainsi à des critères de stabilité et de tenue et à des normes strictes qui éliminent tout risque allergénique.

Leur composition s’obtient par dispersion de pigments colorés, d’origine minérale, ou de colorants de synthèse.


Voir aussi

 

Colloque Couleurs sur corps, Paris, 27-29 octobre 2008 : résumés des interventions (fichier pdf)

 

  Vocabulaire de la lumière

 

 

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