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Depuis
la plus haute antiquité, les parfumeurs exploitent les végétaux
afin d'en extraire les substances odorantes. C'est
ainsi que selon les espèces, on utilise le bois ou l'écorce
(cèdre, santal), la fleur (rose, lavande), la feuille, la tige,
la racine (iris) voire la mousse (chêne)... L'industrie
cosmétique s'enrichit alors de savons au trèfle, de poudres
de riz à la violette, de crèmes à l'hamamélis,
de parfums à l'illet ou à l'héliotrope, de "concrétas" (parfums solides) au narcisse ou au pois
de senteur, d'huiles protectrices à base de coco, d'olive, de ricin
ou de fleurs de tiaré (monoï)
Aujourd'hui,
on retrouve environ 5% seulement d'essence végétale naturelle
dans les parfums.
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