Le temps de vie dans l’atmosphère des chlorofluorocarbones peut dépasser 100 ans. Constitués de molécules stables et n’entrant pas dans le cycle de l’eau, ils échappent à la destruction dans la troposphère, passent la barrière de la tropopause et atteignent la stratosphère. Là, les CFC sont progressivement détruits par les ultraviolets, libérant ainsi leurs atomes de chlore. Il est maintenant parfaitement établi que ces atomes de chlore participent à la destruction des molécules d’ozone dans la stratosphère et sont la principale cause de l’amincissement de la couche d’ozone qui a été observé depuis les années 80. Le protocole de Montréal (1987) a imposé une réduction drastique de la production de CFC. |