Conséquences morphogéniques de la crue : le sapement de berge témoigne d’un départ de matériel sédimentaire, d’une violente capacité érosive des eaux de crues à charge solide élevée ; d’autre part, sur la berge de lit majeur, on constate un engravement en matériel minéral grossier et, surtout, des dépôts de débris, essentiellement végétaux, piégés, sous forme d’embâcle, contre un bosquet d’arbres. Vallée de l’Ouvèze en aval de Roaix, Vaucluse.
(Photo J. Trautmann – 1992).