Figure 2 - Evolution de la température simulée pour les différents scénarios. Toutes les valeurs sont ramenées aux moyennes des années 1961-1990 qui constituent une période de référence. Les deux modèles français simulent un réchauffement planétaire moyen similaire de 4°C en 2100 pour le scénario le plus pessimiste (scénario A2). Le réchauffement simulé par le modèle du CNRM est moins marqué que celui du modèle de l’IPSL pour les scénarios de concentration plus faibles. Pour le scénario B1, la différence entre les deux modèles atteint 0,5°C en 2100. La stabilisation de la concentration du gaz carbonique ne suffit pas à maintenir la température planétaire. Le système climatique continue à se réchauffer d’autant plus fortement que le niveau de stabilisation est élevé. Ainsi les deux modèles français suggèrent une augmentation de température additionnelle d’environ 0,5°C pour le scénario B1 et de 0,7°C pour le scénario A1B à l’horizon de 2300, après stabilisation des concentrations de gaz à effet de serre aux valeurs de 2100.