Figure 3 - Réchauffement simulé (en °C) à l’horizon 2100 pour les scénarios A2 et B1 par les modèles du CNRM et de l’IPSL. Les deux modèles simulent un réchauffement supérieur à 5°C pour les régions continentales de l’hémisphère nord et les régions arctiques. Dans l’hémisphère sud le réchauffement est moins marqué, voir inexistant autour de l’Antarctique. Une zone de température légèrement plus froide (ou sans changement notable) dans l’Atlantique Nord reflète des modifications de la circulation océanique. Les résultats indiquent pour le scénario le plus pessimiste (A2) un réchauffement marqué sur l’Europe et l’Eurasie d’environ 3 à 5°C suivant la zone. Néanmoins, les estimations entre les deux modèles varient d’environ 1°C à 2°C. On peut aussi noter que le réchauffement simulé dans les régions sèches s’étendant de l’Afrique au nord de l’Inde est relativement marqué (environ 4°C) pour les deux modèles, et plus fort que les résultats obtenus pour le rapport de 2001.
Pour un même modèle, le réchauffement simulé a une amplitude moindre pour le scénario le plus optimiste (B1).