Le calcul numérique du comportement de la croûte
continentale est basé sur les propriétés
du quartz :
on observe un niveau fragile en surface, puis un niveau
ductile en profondeur (influence de la température
et de la pression). Dans le modèle physique, on
reproduit les niveaux fragiles et ductiles grâce à une
alternance de sable et de silicone.
En réalité, les modèles physiques s’appuient,
sans être très fidèles, sur un calcul qui lui-même
est loin de reproduire la complexité de la nature, mais cette
simplification n’est pas un obstacle pour l’observation des
mécanismes majeurs de déformation auxquels on s’intéresse.
Au contraire, un plus grand raffinement du modèle créerait
des phénomènes parasites non interprétables qui
masqueraient les phénomènes importants.
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