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Tellement facile à observer : une fosse de subduction et le bassin d'arrière-arc correspondant !
© Géomanips
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Expérience à 1 plaque
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On constate d'abord l'incurvation de la plaque sous son propre poids puis son plongement dans le « manteau » sans déplacement horizontal. Ensuite elle s'enfonce en conservant le même angle et glisse dans le manteau. C'est à cette étape que la plaque avance horizontalement sur le manteau.
Voir le commentaire du chercheur à propos de son expérience (mais qui, elle, est paramétrée scientifiquement).
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Expérience à 2 plaques |
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On constate d'abord le plongement de la plaque dans le « manteau » sans déplacement horizontal, puis son enfoncement en conservant le même angle. Une avancée nette de la plaque se produit alors. La plaque placée face à la plaque plongeante permet de parler de fosse de subduction. Il peut être intéressant de parler ici de dérive des continents puisque ceux ci font partie des plaques, l'expérience fait comprendre leur mouvement relatif. Les plaques de pâte adhésive sont capables de supporter le poids du petit morceau de papier qui pourrait figurer une croûte continentale. |
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Repères
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Pour les expériences à 3 puis 4 plaques, Géomanips a brodé sur le travail du chercheur ! N’étant pas contraints par le respect des paramètres de viscosité, épaisseurs, densité des matériaux qui ne sont analogues réellement que dans l’expérience scientifique, les possibilités de la manipulation ont été extrapolées. Les résultats illustrent, dans le cas des trois plaques, l’ouverture d’un bassin océanique lié à la subduction.
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Expérience à 3 plaques
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Comme dans les expériences précédentes, la plaque plonge puis avance en raison du plongement dans le manteau. Entre les deux plaques qui étaient jointives avant le démarrage du plongement, s’ouvre puis s’élargit un «bassin d’arrière-arc».
Une allusion possible à ce qui se passe face à la subduction de la plaque Pacifique sous le Japon, avec ouverture de la mer du Japon. |
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Plusieurs expériences à 4 plaques
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Toujours en extrapolant l’expérience de C. Monnier, nous avons été jusqu’à installer quatre plaques, dont l’une a une extrémité épaissie. Celle-ci se ploie, plonge spontanément, puis avance au fur et à mesure de son enfoncement dans le manteau. Cette convergence, créée, comme dans l’expérience à trois plaques, un « bassin d’arrière-arc » s’ouvre. L’introduction d’une quatrième plaque permet de symboliser l’ouverture océanique : le « manteau » apparaît peu à peu.
Profitez de cette expérience pour parler de l’ouverture qui se produit le long des dorsales océaniques.
Dans la nature (mais pas dans les programmes scolaires officiels…), l’extension et la convergence ne sont pas séparables ! |
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Mouvements de convection du tapioca
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Géomanips n'a qu'entrouvert la possibilité de visualiser les déplacements de matière engendrés pas la subduction : nous avons remarqué que le déplacement de grains de tapioca moins cuits (ou introduits crus dans la préparation installée dans le bac) soulignait ces mouvements. L'introduction de colorant alimentaire a été tentée.
Ceci est intéressant car ce sont ces courants créés par la subduction qui provoquent le déplacement des autres plaques.
Malheureusement ceci se voit mal sur nos films. Cependant, le mouvement de certains grains et l'immobilité d'autres est repérable : placez une feuille transparente sur la paroi du bac et repérez les positions successives des grains. |
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