moteur mode emploi plan du site sommaire






CNRS-GZomanips

Le manteau sous les plaques
Les plaques (bleu-turquoise) sont vues par le dessous.
Cette image en trois dimensions, calculée par Scott King, traduit bien l'interaction possible entre la lithosphère en surface et le manteau avec des zones plus chaudes apparaissant en jaune-rouge.



La convection qui anime le manteau, n'est pas visible en surface. Cependant, le terrain fournit de nombreux indices qui imposent l'idée de mouvements de matière à l'intérieur du globe, tels que les volcanismes qui jalonnent ou perforent les plaques.
Les géologues ont depuis les années 1970 attribué le mouvement des plaques tectoniques aux courants convectifs du manteau. La tectonique des plaques avec divergence et convergence lithosphériques s'interprète bien en effet, si on imagine des cellules de convection sous-jacentes.
Le volcanisme, passé et présent, apporte des moyens de percevoir le fonctionnement mantellique mais, bien entendu, les données de terrain concernant les profondeurs inaccessibles directement sont principalement obtenues par des études géophysiques et géochimiques : par exemple la détermination du flux thermique et la tomographie sismique.
L'ensemble de ces observations et de ces calculs donne-t-il une vision claire de ce qui se passe dans le manteau ? Non, des contradictions apparaissent et les débats sont vifs. Pour comprendre le dynamisme du manteau, l'utilité des manips en labo apparaîtra.

 



 



CNRS-GZomanips