![]() |
|||
![]() |
|||
| Accueil > Les mots-clés : Lexique détaillé | |||
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
C
Certificat complémentaire de protectionTitre de propriété qui prolonge de cinq ans (à compter de l’expiration du brevet) la durée de vie des brevets relatifs aux médicaments. Cette prolongation s’explique par la nécessité de l’obtention d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) pour l’exploitation commerciale qui retarde la période de mise en vente des produits intégrant l’invention protégée par le brevet.
COV : Certificat d’Obtention VégétaleTitre de propriété, déposé auprès du Comité de la protection des obtentions végétales (CPOV), qui protège une variété nouvelle, créée ou découverte d’un genre ou d’une espèce. La variété se caractérise (art. L623-1 du Code de la propriété intellectuelle) par :
Certificat d’utilité (dit le « petit brevet »)Titre de propriété industrielle de courte durée (six ans). Il produit les mêmes effets qu’un brevet mais ne nécessite pas, au préalable, la production d’un rapport de recherche.
Cession de droitsContrat par lequel une partie (ex : le CNRS ) propriétaire ou copropriétaire des résultats issus de la recherche (brevet, logiciel…) cède à un tiers tout ou partie des droits. Le tiers devient alors entièrement ou en partie propriétaire du brevet.
CIFRE : Convention Industrielle de Formation par la RechercheLes conventions CIFRE associent autour d'un projet de recherche, qui conduira à une soutenance de thèse de doctorat, trois partenaires : une entreprise, un jeune diplômé, un laboratoire. Les conventions CIFRE se traduisent par la conclusion de deux contrats : un contrat de collaboration entre l’entreprise et l’organisme de recherche dont dépend le laboratoire d’accueil et un contrat de travail à durée déterminée (3 ans) entre le jeune diplômé et l’entreprise.
CNRS FormationCe service organise des stages de formation continue destinés aux industriels, aux autres organismes de recherche et aux collectivités territoriales. Ces stages de courte durée sont encadrés par des équipes de recherche. Les domaines concernés sont extrêmement variés (traitement de données, images, optique et optoélectronique, conception de circuits intégrés, matériaux, spectroscopie de masse, spectroscopie et analyse, RMN, microscopie électronique, biologie, biotechnologie, zootechnie, techniques de laboratoire, métrologie, hygiène et sécurité, archéologie...). Un catalogue gratuit est disponible auprès de CNRS Formation.
Comité des engagementsComité responsable de l’évaluation des projets de valorisation en vue d’un engagement de ressources concernant :
Présidé par le directeur de la DPI, le comité des engagements regroupe des représentants des départements scientifiques, de la société FIST et le responsable du pilotage de la valorisation qui en assure le secrétariat général. En tant que de besoin, le directeur de la DPI y associe le responsable de l’appui à la création d’entreprise à la DPI et d’autres personnes qualifiées.
Commission de déontologieCommission mise en place pour prévenir la corruption et garantir la transparence entre la vie économique et les procédures publiques (art. 87 de la loi du 29 janvier 1993). Elle est chargée dans le cadre de la loi sur l’innovation et la recherche du 12 juillet 1999 d’apprécier la compatibilité entre les fonctions exercées par un agent dans le cadre de la Fonction Publique et l’activité privée qu’il souhaite développer. Elle est consultée par l’autorité hiérarchique de l’agent sur les demandes :
Concours scientifiquePrestation intellectuelle réalisée par un chercheur du secteur public au sein d’une entreprise qui exploite des travaux de recherche, auxquels le "consultant" a contribué. La loi sur l’innovation et la recherche du 12 juillet 1999 introduit cette notion de concours scientifique qui a pour objet d’aider au développement de start-up. Apporter son concours scientifique à une entreprise est soumis à l’avis de la Commission de déontologie.
ConsultanceC'est une prestation purement intellectuelle effectuée par un agent à titre personnel de type conseils en méthodologie, analyse et diagnostic, veille technologique, expertise, évaluation de projet...Elle s’exerce de façon ponctuelle auprès d’une entreprise ne valorisant pas les travaux de recherche de l’agent. L’utilisation des moyens expérimentaux du laboratoire est exclue de ce type de prestation. Et elle ne peut conduire à un travail de recherche. Cet accord est conclu à titre privé et cette activité est soumise à l'obligation d'obtenir une autorisation préalable. Cette possibilité existe au CNRS pour les chercheurs, les ingénieurs, les techniciens et les administratifs.
Contrat de cessionContrat par lequel le(s) propriétaire(s) d’un brevet transfère(nt) le droit à une autre partie moyennant le versement d’une contrepartie financière.
Contrat de collaboration de rechercheC'est le document de base pour donner un cadre juridique à une collaboration entre un laboratoire et un partenaire. Le contrat doit être rédigé de façon à prévenir tout litige, tout en respectant les règles juridiques, administratives et comptables. Il engendre une obligation de moyens sans obligation de résultats. Les termes du contrat doivent correspondre à l'esprit d’une collaboration équilibrée entre les partenaires, aussi bien :
Une collaboration de recherche avec un partenaire étranger est possible. Dans ce cas, une version française doit donc préexister au contrat rédigé en langue étrangère.
Coût d'un contrat de collaboration de recherche
Le coût d’un contrat de collaboration de recherche doit être évalué en fonction des apports respectifs des parties (apports scientifiques et/ou matériels et/ou financiers). Ainsi, il conviendra de prendre en compte les éléments suivants :
Contrat Equipe conseilC'est contrat pour une activité de consultation menée par une équipe de recherche auprès d'une société. Cette consultation correspond à une prestation purement intellectuelle.
Contrat industrielDans le cadre d’un contrat industriel, Le personnel de partenaires industriels peut être autorisé à travailler dans un laboratoire CNRS. La réciproque est aussi vrai. Cette situation doit être formaliser juridiquement par un contrat industriel, et le cas échéant par voie d’avenant. Ce contrat doit contenir des clauses sur :
Il existe différent types de contrat, par exemple : contrat de collaboration de recherche, accord-cadre, contrat de prestation de service, contrat d'équipe conseil, contrat de consultance. Qui contacter? Le Service du Partenariat et de la Valorisation de votre région.
Contrat de licenceContrat par lequel le(s) propriétaire(s) d’un brevet concède(nt) l’exploitation de son droit à un licencié moyennant le versement d’une contrepartie. Le contrat comprend les conditions de paiement de l’exploitation du brevet par le licencié : versement à la signature du contrat et/ou redevances forfaitaires, proportionnelles à l’exploitation (chiffre d’affaires) ou étalées dans le temps. La licence peut être exclusive ou non exclusive, limitée à une zone géographique et déterminée dans le temps. Seule ou en concertation avec les organismes ou universités partenaires, la direction de la politique industrielle (DPI) du CNRS se charge de la négociation et de la rédaction des accords d’exploitation. Elle est seule habilitée à signer une licence d’exploitation pour le CNRS.
Contrat de prestation de serviceDéfinition: Modalités de mise en place:
Contrôle d'exploitationContrôle permettant au propriétaire du brevet de vérifier l’exactitude des déclarations du licencié et de déterminer le taux d’exploitation du brevet. Ces contrôles peuvent être effectués par un expert comptable qui réalise une vérification des comptes d’exploitation du licencié ou par un cabinet d’audit spécialisé.
Convention Union de Paris
Copropriété d'un brevetLes recherches menées en commun entre le CNRS et ses partenaires, industriels ou académiques, donnent lieu à la création de connaissances, brevetables ou non. Les brevets issus de ces recherches sont alors déposés en commun entre les partenaires ayant contribué à leur obtention. Cette situation de pluralité de propriétaires et déposants sur un même brevet est formalisée dans un règlement de copropriété, en application des dispositions du Code civil et Code de la propriété intellectuelle.
Courtage technologiqueRecherche de partenaires dans le cadre de la commercialisation d’une invention brevetée ou d’un savoir-faire.
Coûts liés au brevetFrais et taxes imputables à la protection des brevets (préparation, traduction, dépôt, extensions, délivrance, maintien en vigueur), à payer à l’organisme délivrant le titre. Retenons que les frais de dépôt sont principalement des taxes à régler au moment du dépôt, et les frais de maintien sont à verser tous les ans (annuités) sous peine de déchéance des droits. Ces coûts peuvent être très élevés, à titre indicatif entre 5 000 et 20 000 € par an sur la durée du brevet qui peut aller jusqu’à 20 ans.
|
|||