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Des bioindicateurs de la qualité des eaux
16 novembre 2010

- Les déformation du squelette siliceux de ces trois espèces de diatomées indiquent la présence de métaux lourds (cadmium et zinc) dans la rivière. © M. Coste/Cemagref
Les méthodes de bioindication s’appuient sur l’étude de la composition des communautés animale et végétale pour évaluer la qualité écologique des milieux, la façon dont elle évolue et les causes de cette évolution.
Parmi les avancées les plus marquantes acquises dans les milieux aquatiques, on peut citer les travaux menés au Cemagref sur les diatomées. Ces algues unicellulaires présentes dans tous les cours d’eau sont très sensibles aux conditions du milieu. L’indice biologique diatomées (IBD) et l’indice de polluo-sensibilité spécifique (IPS) mis au point dans les année 1980 s’appuient sur l’abondance des espèces et leur sensibilité à la pollution. Aujourd’hui, ces algues pourraient permettre de détecter les micropolluants (pesticides, métaux lourds) présents à l’état de trace dans l’eau.

- Diatomées : communauté de secteur pollué Luticola goeppertiana et Nitzschia capitellata. Qualité globale de l’eau : forte pollution. © S. Morin






