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La bioremédiation

16 novembre 2010

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© P. Bertin/GMGM

La capacité des micro-organismes à métaboliser toutes sortes de composés, y compris les plus toxiques, peut en effet être mise en avant lors de processus de dépollution in situ ou ex situ. Ce processus, nommé bioremédiation, repose sur le principe que certaines bactéries ont la capacité de métaboliser des composés toxiques. Ainsi, plusieurs espèces bactériennes ayant la capacité de dégrader du pétrole ont déjà été décrites. L’utilisation de ces bactéries sur des sites contaminés par des marées noires pourrait faciliter la suppression des résidus pétroliers les plus dispersés. D’autres polluants comme les pesticides (80 000 tonnes répandues sur les terres agricoles en France en 2006), les hydrocarbures polycycliques aromatiques (HAP) et les métaux lourds retrouvés en abondance aux abords des autoroutes ou sur des friches industrielles peuvent également être la cible de processus de bioremédiation.