Nouer des partenariats

Le CNRS joue un rôle fédérateur essentiel au bon fonctionnement et au rayonnement de la recherche française, grâce à des partenariats avec le monde académique, l’industrie et les collectivités territoriales. Cette approche partenariale est structurante en matière de politique scientifique, d’innovation, de formation et d’organisation.

Des coopérations multiples

Les partenariats académiques

Depuis la création des laboratoires associés en 1966, les partenariats et la mixité sont la règle pour les structures de recherche du CNRS. Les quelque 1 100 laboratoires de l’organisme sont tous liés à des partenaires par des accords et des conventions. Et 90% des laboratoires sont des unités mixtes de recherche (UMR) : elles réunissent des personnels CNRS et d’une ou de plusieurs autres institutions (université, école, autre organisme, etc.) qui travaillent ensemble sur des thématiques définies en commun. 

Les partenariats industriels

Aux côtés de l’univers académique (enseignement supérieur et recherche publique), les industriels sont des partenaires essentiels du CNRS. Cette coopération, parfois méconnue, s’incarne notamment dans des projets de recherche communs, des brevets, des structures de recherche publiques-privées y compris à l’international et la création de start-up. Autant de réalisations concrètes qui font du CNRS un acteur majeur de l’écosystème français de l’innovation.

Des forces concentrées sur des sites stratégiques

Des pôles d’excellence

Le CNRS apporte une contribution décisive à la construction de grands sites universitaires de niveau international où sont coordonnés l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation. Cette politique de site, en favorisant les synergies et en optimisant les moyens, vise à créer des champions de la recherche académique en France, capables de rivaliser avec les meilleures universités multidisciplinaires dans le monde.

Le Programme d’investissements d’avenir

Implanté sur tout le territoire national, le CNRS est particulièrement bien placé pour encourager ce mouvement. Il participe à part entière au PIA, le Programme d’investissements d’avenir, en s’investissant dans tous les projets Idex (Initiatives d’excellence) et I-sites (Initiatives Science Innovation Territoires Economie). Il est membre fondateur de 14 Communautés d’universités et d’établissements (ComUEs) et présent dans les instances décisionnelles de nombreuses universités.

Les conventions de sites

Avec ses partenaires, le CNRS signe des conventions de site qui définissent une stratégie scientifique partagée et offrent un cadre de fonctionnement aux unités mixtes de recherche (ressources, contrats, etc.). L’organisme contribue à la structuration des sites en y apportant sa recherche d'excellence, ses réseaux scientifiques, ses partenariats industriels, ses coopérations internationales ou encore son accès aux grandes infrastructures de recherche. 

Les acteurs de la politique de site 

La direction générale déléguée à la science (DGDS) pilote la politique de site en s’appuyant sur les directeurs des dix instituts du CNRS. 

La direction d’appui à la structuration territoriale de la recherche (DASTR) porte la politique d’accompagnement des établissements d’enseignement supérieur dans leurs nouvelles responsabilités au sein du dispositif national de recherche. Elle coordonne les différentes opérations par lesquelles le CNRS contribue, avec les acteurs locaux et notamment les collectivités territoriales, au développement et au rayonnement de grands pôles scientifiques de site.

En savoir plus sur les partenariats

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Le CNRS est un acteur majeur du cluster Paris-Saclay qui regroupe des organismes de recherche, des établissements d’enseignement supérieur et des entreprises pour constituer un pôle scientifique et technologique d’envergure internationale.© DR

Les 18 délégations régionales du CNRS, placées sous la responsabilité d’un délégué régional, sont les interlocutrices de premier plan des partenaires de l’organisme sur le terrain. Elles offrent aux laboratoires les services indispensables en matière de ressources humaines, de gestion financière, partenariat-valorisation, de systèmes d’information et d’hygiène et sécurité. Depuis plusieurs années, cette coopération se renforce, animée par la volonté de garantir une gestion cohérente des unités mixtes de recherche dans le paysage de l’enseignement supérieur et de la recherche.