Cap sur le nouveau paysage français de la recherche ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Zoom sur la convention de site de Bordeaux -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- C’est en Aquitaine que le CNRS a signé sa première convention de site. « Le choix de Bordeaux est assez naturel à divers titres, explique Patrick Netter, directeur scientifique référent du CNRS pour le pôle aquitain. Des raisons de calendrier tout d’abord : il s’avère logique en effet que ce soit un site de la vague A de contractualisation des universités avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche qui inaugure la mise en oeuvre de cette nouvelle politique de conventionnement. C’est ensuite un territoire scientifique lauréat du Programme Investissements d’avenir (PIA), en particulier un Idex de la première sélection. Il s’agit enfin d’un site académique qui envisage de fusionner plusieurs de ses établissements de recherche et d’enseignement supérieur au sein d’une entité unique. » Cette « première » a également nécessité que les sept EESR et le Pres « Université de Bordeaux », signataires du texte, s’accordent sur des priorités scientifiques, des stratégies de mutualisation et des modes opératoires. « C’est en dégageant des axes de recherche communs que nous sommes parvenus à remplacer les conventions bilatérales entre le CNRS et chaque établissement par un document unique à l’échelle du territoire, se réjouit Christophe Giraud, délégué régional du CNRS en Aquitaine. Cette indispensable simplification s’inscrit d’ailleurs dans la suite logique des collaborations nées du PIA. Ce partenariat est donc à la fois stratégique en termes d’enjeux scientifiques, managérial en ce qu’il instaure une gouvernance partagée, et opérationnel du fait de la mise en place d’outils de gestion et de dialogue budgétaire intégrés. » Le CNRS a donc adapté son mode de fonctionnement pour accompagner efficacement ces politiques de site. « Nous avons désormais pour mission de « faire vivre » cette politique scientifique commune dans le respect des priorités et des spécificités de chaque signataire, souligne Michel Mortier, adjoint au directeur scientifique référent. Le CNRS a développé pour cela différents outils, tels que les PEPS de site qui visent à encourager l’émergence de projets pluridisciplinaires. L’établissement a aussi fait évoluer ses procédures de sélection des accueils d’enseignantschercheurs en délégation afin de les rendre cohérentes avec les priorités aquitaines. » Et Patrick Netter de conclure : « Le CNRS contribue, ce « La nouvelle structuration territoriale à laquelle nous travaillons permet de renforcer la cohérence d’ensemble de la recherche française et de dynamiser son intégration européenne et internationale. » Joël Bertrand, directeur général délégué à la science 2012 Une année avec le CNRS 11 faisant, à l’émergence des grandes universités de recherche françaises du XXIe siècle. » Le 4 décembre 2012, le CNRS et les établissements d’enseignement supérieur et de recherche aquitains ont signé une convention quinquennale de site, pour le développement de programmes de recherche ambitieux autour d’une politique scientifique partagée. der ainsi ses domaines d’excellence et susciter l’éclosion de thématiques nouvelles au croisement de plusieurs disciplines. Biologie et santé ; chimie, matériaux et ingénierie ; optique et lasers ; sciences et technologies du numérique ; sciences archéologiques ; environnement, écotechnologies, évolution des écosystèmes ; physique nucléaire, physique des particules et des astroparticules ; sciences sociales… la longue liste des priorités scientifiques qui font l’objet du partenariat témoigne de la richesse du potentiel de recherche aquitain et de son rayonnement à l’international. Après Bordeaux, le calendrier prévisionnel annonce six nouvelles signatures en 2013 : Clermont-Ferrand, Toulouse et Grenoble dans un premier temps, puis Rennes, Nantes et la Normandie.
RA2012
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