--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------nous recrutons chaque année ; ils contribuent de façon décisive, aux côtés des chercheurs, à l’avancée des connaissances. Par ailleurs, dans un contexte de grande tension budgétaire le budget 2012 qui a progressé d’un peu plus de 3 % a permis au CNRS de conserver sa puissance opérationnelle, grâce aussi à sa capacité à se réformer et à moderniser son administration. Peu de temps après son arrivée, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso, a lancé des assises nationales. Elles viennent de déboucher sur un projet de loi. Le CNRS s’est fortement impliqué dans cette démarche. Quel bilan en tirez-vous ? Ces assises ont rencontré un vif succès au sein de la communauté scientifique française et ont permis à chacun de s’exprimer. Rien qu’au CNRS, pas moins de trois cents contributions émanant de tous les personnels sont remontées à la direction. Le projet de loi qui est actuellement examiné au Parlement reprend d’ailleurs une grande partie des conclusions de cette réflexion partagée. Il préconise un décloisonnement et une simplification du paysage de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il suggère également l’impulsion d’une nouvelle dynamique de regroupement et de mutualisation entre universités, écoles et organismes de recherche dans les territoires. C’est l’esprit même de notre politique qui s’est traduite par la signature d’une première convention de site signée le 4 décembre 2012 avec nos partenaires à Bordeaux, signe d’une confiance retrouvée entre notre institution et les universités. Le 20 juin 2012, Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a remis la médaille de l’innovation 6 Une année avec le CNRS 2012 À propos des conventions de site, comment va évoluer cette donne au cours des prochains mois ? La politique menée depuis plus de trois ans par la direction du CNRS a permis de remettre sur les bons rails les relations avec nos partenaires locaux et nous entendons la poursuivre. Ce long travail de fond se concrétise aujourd’hui par ces conventions de site qui, je le rappelle, ont pour vocation d’identifier et de contractualiser une politique scientifique partagée. Dans la foulée de cette première signature à Bordeaux, d’autres conventions s’annoncent en 2013 avec, par exemple, le site de Clermont-Ferrand et celui de Toulouse. Le projet de loi introduit la notion de « contrats de site » dans laquelle le CNRS trouvera d’autant sa place qu’il a initié ce rapprochement avec les conventions de site. Au-delà de la science, nos relations avec les universités s’inscrivent aussi dans des projets concrets menés en commun : élaboration de lettres de missions pour les directeurs d’unité, simplification de la gestion des unités mixtes de recherche avec les groupes de travail communs CNRS-CPU2-Amue3… Et bien d’autres encore sont à venir. Pour résumer, nous sommes sur la bonne voie. du CNRS au physicien Alain Benoît, au pharmacien Patrick Couvreur et au biologiste José-Alain Sahel.
RA2012
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