VII DASES NÉESNODEB Prospective Coordinateurs : N. Barthes, M. Litaudon L’atelier bases de données a été l’occasion de référencer les principales bases de données de nos disciplines et de permettre à leurs développeurs/gestionnaires de se rencontrer. En effet, les bases de données sont principalement conçues comme des outils de collaboration au sein d’une équipe et leurs utilisations sont généralement spécialisées dans un domaine de recherche. Ceci explique leur faible visibilité par la communauté scientifique au sens large. Cinq bases de données principales ont été identifiées dans le cadre des travaux en Écologie chimique : L’extractothèque de l’ICSN de Gif-sur-Yvette (http://www.csn.cnrs-gif.fr/article.p p3?id_article=144). Cette base informatique, créée en 2005, re- vers la Chimiothèque Nationale. L'objectif est cense une collection d'extraits naturels, prépa- d'entreprendre un certain nombre de criblages rés à partir de plantes supérieures provenant biologiques par la mise en oeuvre d'essais robo- généralement des « points chauds de la biodi- tisés et miniaturisés. Les extraits qui présentent versité », répartis en plaques multi-puits. Pour une activité biologique significative sur une cible chaque échantillon, sont répertoriées les don- donnée sont étudiés pour en isoler les consti- nées relatives (1) à l'organisme collecté : pays tuants responsables de cette activité. La base collaborant, taxonomie, date et lieu de prélève- de données de l'extractothèque ICSN constitue ment, photos, etc. ; (2) à la gestion des plaques aujourd'hui un outil de gestion et de recherche multipuits : référencement, position des échan- extrêmement puissant, mais limité toutefois aux tillons sur la plaque, déclaration de lots, décla- seuls extraits des plantes supérieures. A moyen ration des envois de plaques et retour des terme cette base pourra s'étendre à d'autres résultats ; (3) aux essais biologiques : cibles,do- types d'extraits organiques comme des extraits maine pharmacologique, « laboratoire proprié- issus de micro-organismes ou d'organismes ma- taire de la cible », résultats biologiques. A la rins. Il pourrait également être envisagé d'y inté- mi-2011, l'extractothèque recensait approxima- grer les structures des molécules découvertes tivement 6500 plantes et 14000 extraits dont la ainsi que l'ensemble des activités biologiques plus grande partie était régulièrement transférée qui les concernent. Cantharella de l’IRD à Nouméa (http://cantharella.ird.nc). Cette base de données opérationnelle depuis gestion des échantillons – prélèvement, traite- 2010 est particulièrementmodulable. Elle a été ment, purification,analyseschimiques– et essais pensée pour faciliter la gestion des différentes biologi ues– ciblesbiochimiques résul ats d’ana- campagnes d’échantillonnage d’équipes travail- lyses –), elle met fortement l’accent sur la gestion lant sur des projets du milieu marin. L’outil a ce- des droits d’accès aux données et permet d’ajus- pendant été conçu de telle façon qu’il peut ter très finement la diffusion des informations, s’adapter aux produits naturels quelle qu’en soit que ce soit aux différents collaborateurs ou dans l’origine. Bien que Cantharellaréférencele même le cadre de restitutions vis-à-vis des pays, terri- type de données que l’extractothèque (taxonomi , toires, communautés d’où proviennent les orga- 36
INEE Prospective ecologie chimique
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