Les réseaux de plates-formes

Un réseau de plates formes se traduit par la mutualisation d’un même type d’équipements localisés sur différents sites et permettant la mise en place d’une coordination nationale de structures locales. Il permet une meilleure cohérence nationale et facilite ainsi l’insertion du réseau dans un contexte européen et international compétitif.

Ces réseaux de plates-formes sont essentiels et ont vocation à structurer davantage le paysage de la recherche française. Dans la perspective de la construction de l’Espace Européen de la Recherche, il paraît important que des structures similaires se donnent les moyens de développer les échanges entre elles. Ils permettent en effet une convergence des efforts de recherche.

En outre, la mise en réseau de ces plates-formes permet un accès plus large à ces infrastructures pour une communauté scientifiques exprimant des besoins toujours plus précis.

Ces réseaux de plates-formes permettent d’envisager des projets de recherche sous un nouvel angle, en favorisant l’interdisciplinarité entre les instituts, l’échange de technique et de savoir faire. Des écoles de formations sont parfois issues de ces réseaux, elles sont un lieu de confrontation précieux pour améliorer les méthodes d’expérimentation.

Les réseaux de plates- formes présents dans la Feuille de route nationale (édition 2008)

Résonance Magnétique Nucléaire (RMN) à Très Haut Champ (THC)

Le réseau RMN à THC est un réseau géré par l’Institut de chimie du CNRS.

Il s’agit d’un réseau constitué par des équipes de recherche reconnues au niveau international, tant en RMN du solide inorganique ou bio-organique qu’en RMN du liquide, exploitant des spectromètres RMN Hauts Champs.

Ils proposent un accès aux spectromètres très hauts champs français avec une expertise et un support scientifique reconnu. Le Réseau est une structure d'accueil ouverte à la communauté nationale et internationale des utilisateurs.

Pluri- et multi-disciplinaire, le réseau a pour but de répondre au mieux aux attentes scientifiques des communautés d'utilisateurs, connus ou potentiels, qui ne peuvent se doter indépendamment des appareils les plus performants (et les plus coûteux). Les laboratoires d'accueil proposent : l'accès à leurs installations à hauts champs magnétiques pour les utilisateurs et/ou les experts de la spectroscopie RMN, toujours accompagné d’une expertise scientifique des possibilités offertes par les méthodes les plus récentes pour les développements de nouvelles directions de recherche.

Localisation des Plates-Formes impliquées dans le réseau

  • Grenoble : Institut de Biologie Structurale
  • Gif sur Yvette : Institut de Chimie des Substances Naturelle
  • Orléans : Laboratoire des Conditions extrêmes et matériaux : haute température et irradiation (CEMHTI)
  • Lille : Laboratoire de Glycobiologie Structurale et Fonctionnelle et Unité de Catalyse et Chimie
  • Lyon : Centre européen de RMN à très Haut Champs CRMN
  • Bordeaux : Laboratoire de Chimie et Biologie des Membranes et des Nanoobjets et Instituts Européen de Chimie et Biologie

Site internet : http://tgermn.cnrs-orleans.fr
Sélection et dépôt de projet à l’adresse : http://www.tgir-rmn.org/form/

Centrales nanotechnologiques

RENATECH

Le réseau de plates-formes Renatech est un réseau géré par l’INST2I.

La mise en place du réseau de grandes centrales de technologie pour la recherche technologique de base (RTB) a pour objectif initial de mettre en France une infrastructure propre pour fournir les technologies nécessaires aux projets de recherche des laboratoires dans le domaine des micro- nano- technologies.

Les objectifs scientifiques et technologiques de Renatech concernent des micro-nano-objets allant du composant fonctionnel au système. D'une façon générale, ces recherches relèvent des Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication (STIC) et des technologies d’interfaces comme les biotechnologies. Leur impact peut concerner les domaines de la santé, du transport, de l'industrie, de l'environnement, de la sécurité et de l'éducation.

Les efforts sont typiquement répartis sur les thématiques suivantes :

  • Micro et Nano-électronique
  • Nanomagnétisme, Spintronique
  • Nanosciences et Nano-micro-technologies, Nanomatériaux, Nouveaux composants,…
  • Optoélectronique et photonique
  • Micro- Nano et Bio systèmes (comprenant la microfluidique)
  • Intégration hétérogène des technologies
  • Instrumentation technologique associée à ces thématiques

Localisation des Plates-Formes impliquées dans le réseau

  • Grenoble : Fédération Micro Nano Technologie (FMNT)
  • Besançon : Franche-Comté électronique, mécanique, thermique et optique – sciences et technologies (FEMTO-ST)
  • Lille : Institut d’Electronique, de Microélectronique et de Nanotechnologies (IEMN)
  • Orsay : Institut d’Electronique Fondamentale (IEF)
  • Marcoussis : Laboratoire dde Photonique et de Nanotechnologies
  • Toulouse : Laboratoire d’Analyse et d’Architecture des Systèmes

Site internet : http://www.rtb.cnrs.fr

Centrales de proximité

Le réseau de plates-formes des centrales de proximité est un réseau géré par l’Institut de physique.

Les centrales de proximité ont vocation à compléter, à l’échelle locale, les dispositifs du réseau des grandes centrales de technologie nationales. Il s’agit typiquement de salles blanches de taille modérée, dotées d’équipements de base en matière de procédés de fabrication (lithographie optique, dépôt, gravure) et d’observation (microscope électronique, microscopie à champ proche…) Ces équipements génériques doivent permettre la réalisation de nombreuses structures, les projets plus complexes pouvant être traités dans les grandes centrales. Ils doivent être accessibles par les utilisateurs de laboratoires variés qu’il s’agisse de salles blanches, d’appareils coûteux pour l’élaboration ou la caractérisation de dispositifs utilisés dans le cadre de recherches en nanosciences.

Ces plates-formes pourront également servir à la formation initiale des étudiants et chercheurs dans le domaine des nanotechnologies. Cet aspect important mais non directement relié aux projets de recherche, ne sera pas financé dans le cadre du présent appel d'offre.

Localisation des plates-formes impliquées dans le réseau

  • Grenoble, NANOFAB CNRS
  • Lyon, ECL-INSA
  • Nancy-Strasbourg : Centrale de Technologie spécifique Grand-Esr
  • Saclay : Atelire de nanofabrication du SPEC
  • Paris- Centre : Salles blanches
  • Rennes : Centrale de technologie

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Ecotrons

Le réseau de plates-forme des écotrons est un réseau géré par l’Institut écologie et environnement

Un ECOTRON permet simultanément de conditionner l’environnement d’écosystèmes naturels, simplifiés ou complètement artificiels et de mesurer des processus générés par les êtres vivants présents dans ces écosystèmes, notamment les flux de matière et d’énergie. Les ECOTRONS sont les seuls outils expérimentaux qui permettent d’étudier les processus qui gouvernent la dynamique d’un système écologique complexe et adaptatif, proche d’un système naturel. L’objectif est de développer des structures collectives, modulaires et évolutives, accessibles à une large communauté d’écologie expérimentale, nationale et internationale.

Localisation des plates-formes impliquées dans le réseau

  • Montpellier, Baillarguet, Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Evolutive du CNRS
  • Foljuif, Ile de France, UMR 7625, UMR 7618

Sites Internet : http://www.ecotron.fr/ et http://www.foljuif.ens.fr

Institut des Grilles

Le réseau de plates-formes des grilles de calculs est un réseau géré par l’IN2P3.

Les grilles de production apparaissent très clairement comme la ressource informatique, complémentaire des grands supercalculateurs, qu’il faut mettre à la disposition du plus grand nombre. Un grand effort de formation et d’information reste à accomplir car tous les domaines ne sont pas encore impliqués au même niveau et, dans chaque domaine, tous les chercheurs ne sont pas informés ou formés au même niveau. La grille nationale française fournit des ressources informatiques à une communauté de plus de 400 utilisateurs. Son impact varie d’une thématique à l’autre. Elle constitue l‘outil de travail privilégié de la communauté de physique subatomique et son bon fonctionnement est essentiel pour l’exploitation scientifique des données du LHC, elle permet des percées scientifiques importantes dans des domaines ciblés des sciences de la vie ou de la Terre, elle est encore peu utilisée en Chimie ou Sciences humaines et sociales. Son potentiel de développement dans ces disciplines y est toutefois très important.

Localisation des plates-formes impliquées dans le réseau

  • Lyon : CCIN2P3
  • Paris : GRIF
  • Clermont-Ferrand : AUVERGRID
  • Nantes : SUBATECH
  • Annecy : MUST
  • Marseille : CPPM
  • Strasbourg : IPHC
  • Grenoble : LPSC

Site Internet : http://www.idgrilles.fr

Celphedia

Le réseau de plates-formes de Celphedia est un réseau de plates-formes géré par l’Institut des sciences biologiques.

Le Réseau National de Création, Elevage, Phénotypage, Distribution et Archivage de modèles animaux vertébrés, CELPHEDIA, a pour objectif de développer des approches technologiques innovantes, standardisées et massivement parallèles visant à accélérer la compréhension du génome et l’obtention de modèles de maladies humaines chez l’animal, améliorer et d’harmoniser des procédures et des protocoles garants d’efficacité et de fiabilité facilitant ainsi les échanges nationaux et internationaux.

Localisation des plates-formes impliquées dans le réseau

  • Orléans et Villejuif : Institut de Transgénose
  • Illkirch : Institut Clinique de la Souris
  • Strasbourg : Centre de Primatologie de l’Université de Strasbourg
  • Lyon : Plates-formes Ani-Rhône-Alpes
  • Marseille : Centre d’Immunophénomique
  • Le Rousset : Station de primatologie
  • Toulouse : Centre Régional d’Exploration Fonctionnelle et Ressources Expérimentales Midi-Pyrénées
  • Rennes : Centre de ressources biologiques xénopes
  • Gif sur Yvette et Jouy en Josas : AMAGEN
  • Strasbourg : Institut Fédératif des Neurosciences de Strasbourg

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Les réseaux de plates-formes en structuration

Spectrométrie de masse FT-ICR à très haut champ

Le réseau de Spectrométrie de masse FT-ICR (Fourier Transform Ion Cyclotron Resonance) THC est un réseau géré par l’Institut de chimie.

Depuis la fin des années 1990 les spectromètres de masse FT-ICR (Fourier Transform Ion Cyclotron Resonance) ont connu une révolution technologique qui les a amenés du statut d’instruments principalement destinés aux études fondamentales de physico-chimie en phase gazeuse à celui de spectromètres analytiques les plus performants. Cette révolution technologique s’est accompagnée d’un accroissement de l’offre commerciale et d’une explosion des équipements.

La France a connu jusqu’en 2006 un grave retard d’équipement en spectrométrie de masse FT-ICR à très hautes performances. Une mise à niveau partielle a eu lieu de 2004 à 2006 par l’installation en France d’une dizaine de machines de générations récentes, dont sept dans le milieu académique. Mais le retard accumulé ne s’est pas résorbé, les innovations en terme d’instrumentation (électronique, informatique, sources d’ions) et l’évolution vers les hauts champs rendant rapidement obsolète le matériel le plus récent.

Les objectifs principaux de ce réseau sont de mettre à la disposition de la communauté française un parc instrumental et un réseau de compétences associé, de consolider une communauté scientifique assurant le développement méthodologique, instrumental et informatique dans le domaine, de maintenir et développer une place de choix à la France dans ce domaine, en structurant la politique de mise à niveau ou d’enrichissement du parc existant, d’organiser un réseau de formation.

Localisation des plates-formes impliquées dans le réseau

  • Palaiseau, Laboratoire des Mécanismes Réactionnels
  • Paris, Laboratoire de Spectrométrie de Masse Biologique et Protéomique
  • Paris, Institut Parisien de Chimie Moléculaire
  • Lille : Laboratoire de Chimie Organique et Macromoléculaire
  • Metz : Laboratoire de Spectrométrie de Masse et de Chimie Laser
  • Orsay : Laboratoire de Chimie Physique

METSA - Microscopie électronique

Le réseau METSA - Microscopie électronique est un réseau géré par l’Institut de physique.

Fruit d'une collaboration entre le CNRS, le CEA et le ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, METSA est un réseau national de plateformes dotées d'appareils spécifiques de haute technicité en Microscopie Electronique en Transmission (MET) et en Sonde Atomique (SA).

Destiné à stimuler la recherche française dans le domaine de la microscopie électronique en transmission et celui des sondes atomiques, ce réseau est aussi une structure de formation et d'accueil pour des équipes extérieures. METSA met également une partie du temps d'utilisation de ses appareils à la disposition de la communauté scientifique nationale.

Il s'inscrit dans la continuité de l'ensemble des travaux déjà menés en microscopie électronique en transmission et en sonde atomique , qui ont déjà donné lieu à des résultats marquants, notamment dans le domaine des nanosciences et de l'analyse de matériaux (aéronautique, nucléaire, câbles,...).

Localisation des plates-formes impliquées dans le réseau

  • Toulouse : Centre d’Elaboration de Matériaux et d’Etudes Structurales -CEMES
  • Orsay : Laboratoire de Physique des Solides-LPS
  • PACA (Provence Alpes Côte d’Azur) : Microscopie Electronique en Transmission-MET
  • Grenoble : Plate-forme de NanoCaractérisation
  • Lyon : le Consortium Lyonnais de Microscopie Electronique, CLYME
  • Caen-Rouen : Pôle normand du groupe de Physique des Matériaux de Caen-Rouen

Site Internet : http://www.metsa.cnrs.fr

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Station Ecologiques et Expérimentales

Le réseau des Stations Ecologiques Expérimentales est un réseau géré par l’Institut écologie et environnement.

Les stations d’écologie expérimentale (SEE) sont des infrastructures qui permettent de mener, grâce à des équipements ad hoc, des expérimentations écologiques en conditions contrôlées ou semi-contrôlées.

Profitant d’un contexte géographique national varié, les SEE permettent l’accès à une grande variété de biotopes, parmi lesquels sont : les biotopes lagunaires et marins côtiers, les biotopes aquatiques continentaux, les biotopes cavernicoles, les biotopes de montagne, les biotopes de plaine, les biotopes de forêt tropicale.

Les Stations d’Ecologie Expérimentales permettent de développer 2 approches complémentaires pour étudier les processus écologiques qui gouvernent les écosystèmes : la manipulation in situ des populations, des communautés et des écosystèmes et l’expérimentation dans des systèmes simplifiés.

Les Stations d’Ecologie Expérimentales permettent surtout de développer, grâce à l’environnement dont elles disposent, des programmes de recherche qui intègrent des travaux théoriques, une démarche descriptive et comparative, et les travaux expérimentaux qui permettent le test d’hypothèse. Elles ont donc vocation à fédérer des équipes de recherche autour de programmes d’écologie expérimentale. Elles sont complémentaires, à la fois au niveau des biotopes dont elles assurent l’accès, et au niveau des structures expérimentales qu’elles développent pour les besoins de leurs recherches.

Localisation des plates-formes impliquées dans le réseau

  • Sète : Plate-forme Medimeer hébergé par la station marine de l’université de Montpellier 2
  • Lautaret-Grenoble : Station alpine hébergé par l’université Joseph Fourier et géré par UMS 2925
  • Moulis : Unité de service de recherche 2936
  • Guyane : Station des Nouragues
  • Foljuif, Ile de France : Centre de recherche en écologie expérimentale et prédictive d’Ile de France

Plates-formes technologiques en SHS

Le réseau des plates-formes technologies en SHS (ou Maison des Sciences de l’Homme) est un réseau géré par l’Institut des sciences humaines et sociales.

La particularité des recherches dans les SHS est leur richesse iconographique, sémantique, épistémologique et théorique et leurs mises en perspective. Mais cette richesse est synonyme de diversité : diversité dans la nature des données brutes, diversité dans les formats et enregistrements de ces données, diversité des approches épistémologiques qui ont permis de les recueillir, diversité des modes et des formats de stockage des données, etc.

L’interopérabilité et la mise en réseau virtuelle des plateformes déjà développées ou en cours de préparation doivent prendre en compte l’exigence de la diversité tout en la rendant intelligible. La solution n’est pas une intégration matérielle de la diversité, mais une mise en relation virtuelle de ses constituants.

L’accès unifié et la mise en réseau des données des SHS permettra ainsi d’atteindre les objectifs scientifiques et techniques principaux suivants :

  • Unifier sans appauvrir : permettre un accès global aux données et documents les plus divers sous la forme d’une mise en relation de métadonnées et la mise en place de méta-moteurs tout en garantissant l’inclusion des initiatives de développement propres à chaque équipe et projet.
  • Garantir la pérennité des archives : lorsque inexistant, mettre en place les mécanismes de sauvegarde pérenne et, dans tous les cas, assurer des sauvegardes de données et de documents par un système de miroirs en réseau.
  • La plus-value de l’interopérabilité: La mise en réseau d’informations auparavant isolées les unes des autres doit déboucher sur des questionnements nouveaux, des projets innovants et des compréhensions approfondies.

Localisation des plates-formes pilliers impliquées dans le réseau

  • Lyon : Institut des Sciences de l’Homme
  • Nanterre : Maison René Ginouvès, Archéologie et Ethnologie
  • Lille : Maison Européenne des Sciences de l’Homme et de la Société – MESHS
  • Strasbourg : Maison Interuniversitaire des Sciences de l’Homme- Alsace MISHA
  • Aix-en-Provence : Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme
  • Lyon : Maison de l’Orient et de la Méditerranée, MOM
  • Dijon : Maison des Sciences de l’Homme de Dijon
  • Besançon : Maison des Sciences de l’Homme et de l’Environnement
  • Saint-Denis : Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord

Réseau d’Etude des Matériaux sous Irradiations (EMIR)

Le réseau des plates-formes EMIR est un réseau géré par l’IN2P3.

Les études des matériaux sous irradiation ont pour objectifs la compréhension des modifications induites et leurs conséquences sur les propriétés physico-chimiques et mécaniques. Outre de nombreuses questions fondamentales non encore élucidées, ces recherches présentent un intérêt fort pour les deux domaines majeurs que sont l’énergie nucléaire et la microélectronique, domaine dans lesquels la France a développé une industrie active. Malgré cela son potentiel de recherche reste modeste dans le domaine des matériaux sous irradiation, notamment au niveau des installations d’irradiation.

L’objectif du réseau EMIR est d’ouvrir les installations d’irradiations les plus performantes à l’ensemble de la communauté et de maintenir à leur meilleur niveau aussi bien les équipements que les compétences françaises dans ce domaine.

Les activités de ce réseau portent sur quatre axes : mise en réseau des installation, accueil des expériences, recherche scientifique et instrumentale et formation.

Localisation des plates-formes pilliers impliquées dans le réseau

  • Orléans : Conditions Extrêmes et Matériaux : Haute Température et Irradiation CEMHTI
  • Caen : Centre de recherche sur les Ions, les Matériaux et la Photonique CIMAP
  • Orsay : Centre de Spectrométrie Nucléaire et de Spectrométrie de Masse
  • Palaiseau : Laboratoire des Solides Irradiés
  • Saclay : Service de Recherche de Métallurgie Physique

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