Accueil > Espace actualités > Actualités > Vu à la une

Vu à la une

 

Mois : Janvier -

Janvier

13/01/2017 - Vidéo du vendredi : Dans les secrets d'une fourmilière

La fourmilière constitue un espace complexe en constante évolution. Afin de s'adapter à des milieux variés, les fourmis réorganisent fréquemment leur habitat. Une équipe de chercheurs du CRCA a tenté d'étudier la manière dont la construction de cet édifice résulte à la fois de comportements individuels et collectifs. Ils ont ainsi conçu un dispositif permettant l'observation des tâches effectuées par chaque fourmi et leur modélisation en vue d'obtenir une réplique virtuelle des structures d'une fourmilière. Grâce à cette expérience, les scientifiques ont découvert certains phénomènes individuels propres aux fourmis, utiles à la compréhension de la dynamique à l’œuvre dans la formation des fourmilières. Plus...

13/01/2017 - Cristallographie : la diffraction des électrons localise les atomes d'hydrogène

Les méthodes d'analyse par diffraction sont très utilisées dans les laboratoires, mais elles peinent à étudier des échantillons de taille inférieure au micromètre. Des chercheurs du Laboratoire de cristallographie et sciences des matériaux (CNRS/Ensicaen/Unicaen), du Laboratoire catalyse et spectrochimie (CNRS/Ensicaen/Unicaen)1 et de l'Académie des Sciences de République Tchèque sont pourtant parvenus à utiliser la diffraction des électrons pour révéler la structure de cristaux nanométriques2. Leur méthode est si sensible qu'elle localise même, pour la première fois, la position des atomes d'hydrogène, primordiale pour accéder à la morphologie des molécules ou à la taille des cavités dans les matériaux poreux. Ces travaux, publiés le 13 janvier 2017, font la couverture de la revue Science. Plus...

11/01/2017 - Pourquoi parlons-nous “bébé” aux chiens ?

Lorsque nous parlons amicalement à un chien, nous changeons d'intonation comme s'il s'agissait d'un bébé humain. Quelles sont les causes de ce changement ? Le visage attendrissant d'un chiot pourrait expliquer notre comportement, cependant une étude vient de montrer que nous continuons de parler “bébé” à des chiens adultes. De plus, alors que les chiots sont très réactifs au “parler bébé”, les chiens plus âgés n'y prêtent pas plus attention qu'au langage normal. Ces résultats, auxquels ont contribués des chercheurs de l'Institut des neurosciences Paris-Saclay (CNRS/Université Paris-Sud) basés à l'Université Jean Monnet de Saint-Étienne, sont publiés dans la revue Proceedings of the Royal Society B. Ils suggèrent que le “parler bébé” est utilisé pour interagir avec un être vivant ne maîtrisant pas la parole. Si nous parlons ainsi à notre chien, c'est parce que nous aimerions qu'un jour il nous réponde… en parlant ! Plus...

11/01/2017 - Les babouins produisent des vocalisations comparables aux voyelles

Les babouins produisent des vocalisations comparables aux voyelles. C'est ce qu'ont mis en évidence des chercheurs du Gipsa-Lab (CNRS/Grenoble INP/Université de Grenoble Alpes), du Laboratoire de psychologie cognitive (CNRS/AMU) et du Laboratoire d'anatomie de l'Université de Montpellier grâce à des analyses acoustiques de vocalisations, couplées à une étude anatomique des muscles de la langue et à une modélisation des potentialités acoustiques du conduit vocal des singes. Publiées dans PLOS ONE le 11 janvier 2017, les données confirment que les babouins sont capables de produire au moins cinq vocalisations ayant les propriétés des voyelles, malgré un larynx élevé, et qu'ils sont capables de les combiner lorsqu'ils communiquent avec leurs partenaires. Les vocalisations des babouins préfigurent ainsi un système de parole chez les primates non humains. Plus...

10/01/2017 - Identification d'une des clés permettant l'entrée du virus Zika dans les cellules du cerveau

L'équipe d'Ali Amara, directeur de recherche Inserm au laboratoire "Pathologie et virologie moléculaire" (Inserm/CNRS/Université Paris Diderot) décrit, dans un article publié dans Cell Reports, les mécanismes permettant au virus Zika d'infecter les cellules du système nerveux. Plus...

10/01/2017 - CNRS Jeunes "Sciences et Citoyens" : nouvelle formule !

Des centaines de jeunes de 17 à 25 ans, étudiants ou engagés dans la vie active, et une trentaine de chercheurs de toutes disciplines se réuniront pour la première fois le 28 janvier 2017 à Caen et à Rennes, pour la nouvelle édition des rencontres « CNRS Jeunes Sciences et Citoyens ». Organisé pendant plus de 25 ans à Poitiers, cet évènement annuel, qui se déroule désormais dans différentes régions de France, permet de débattre sur le devenir de la planète et des sociétés de demain. Plus...

09/01/2017 - Peindre vite et bien : les secrets des innovations du 19e siècle

Afin de pouvoir peindre vite avec des effets de texture et de volume exceptionnels, J. M. William Turner et d'autres artistes anglais de sa génération ont bénéficié de la mise au point de gels innovants. Ajoutées à la peinture à l'huile, ces matières, très en vogue au 19e siècle et encore utilisées aujourd'hui, modifient les propriétés de la peinture. Des chercheurs du CNRS, de l'UPMC et du Collège de France1 ont, pour la première fois, révélé les secrets chimiques de ces mélanges. Le plomb ici sous forme d'acétate est l'un des ingrédients indispensable à la formation de ces gels. Leurs travaux sont publiés le 9 janvier 2017 dans la revue Angewandte Chemie International Edition. Plus...

06/01/2017 - Vidéo du vendredi : SuperNaturel | Janvier

Dans cette série de 12 films, la nature quotidienne de nos contrées est observée au plus près chaque mois de l’année, nous découvrons l’étrangeté et la complexité d’un milieu en apparence anodin et familier. Chaque film débute par une chronique saisonnière, et nous conte quelques événements importants du mois écoulé filmés au plus près. Dans cet épisode du mois de janvier, des chercheurs s’intéressent au métabolisme des lichens. Capables de résister aux conditions les plus extrêmes, les lichens possèdent également des propriétés anti-inflammatoires, antivirales et anti-cancer. Plus...

05/01/2017 - Il y a 360 millions d'années : des récifs dans la tourmente d'une extinction de masse

Depuis l'apparition des organismes multi-cellulaires il y a 540 millions d'années, la vie sur Terre a été frappée par 5 grandes extinctions de masse. Moins populaire que l'extinction qui a marqué la fin du Crétacé et des dinosaures, l'extinction de la fin du Dévonien (- 360 millions d'années) a pourtant rayé de la surface de notre planète 75 % des espèces vivantes. Mais le mode opératoire de cette extinction reste mal connu. Une équipe sino-franco-australienne1, impliquant des chercheurs du laboratoire Géosciences environnement Toulouse (GET – CNRS / Université Toulouse III - Paul Sabatier / IRD / CNES) à l'Observatoire Midi-Pyrénées, vient de mettre en évidence la réorganisation à l'échelle globale des récifs carbonatés suite à la crise de la fin du Dévonien, événement dit « Hangenberg ». Ces résultats sont publiés dans Nature Scientific Reports n°6. Plus...

04/01/2017 - À Rennes, une nouvelle vision de l'histoire de la mort

De 2011 à 2013, une équipe de l'Inrap a mené, sur prescription de l'État (Drac Bretagne), une fouille préventive intégrale du couvent des Jacobins, futur centre des congrès de Rennes Métropole. Construit en 1369, le couvent, d'obédience dominicaine, devint l'un des lieux d'inhumation de prédilection de l'aristocratie parlementaire rennaise. Environ 900 sépultures y ont été mises au jour par les archéologues, dont celle de Louise de Quengo, dame du XVIIe siècle retrouvée momifiée dans son cercueil de plomb. Aujourd'hui, Rozenn Colleter chercheuse Inrap associée au laboratoire Anthropologie moléculaire et imagerie de synthèse (CNRS/Université Toulouse III – Paul Sabatier) et ses collègues reviennent sur l'étude exhaustive de 606 de ces sépultures et réfutent un processus, admis jusqu'alors, de sécularisation des pratiques funéraires entre le Moyen Âge et l'Époque moderne dans un article publié dans PLOS ONE. Plus...

02/01/2017 - Ramollir les tumeurs par nanohyperthermie pour mieux les traiter

La lutte contre le cancer est souvent entravée par les résistances physiques des tumeurs et les dommages collatéraux que causent les traitements. Une équipe de chercheurs du CNRS, de l'Inserm, de l'Université Paris Descartes et de l'Université Paris Diderot est cependant parvenue à ramollir des tumeurs malignes en les chauffant. Ce procédé dit de nanohyperthermie les rend plus vulnérables aux produits de traitement. Des nanotubes de carbone sont injectés directement dans les tumeurs puis activés par laser, les tissus sains autour ne sont donc pas affectés. Ces travaux ont été publiés le 1er janvier dans la revue Theranostics. Plus...

haut de page