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Actualités de l'institut de Chimie 2017

 

 

Lauréats ERC Strarting Grant de l'Institut de chimie du CNRS

Sophie CARENCO :

"Nanoparticules as partner in frustrated Lewis pairs : boosting the surface reactivity of inorganic nanoparticules"

Guilia MOLLICA :

"De novo structural elucidation of functional organic powders at natural isotoppic abundance"

Tatiana BESSET :

"Innovative strategies for unprecedented remote C-H bond functionalization by catalysis"

Thomas HERMANS :

"Life-like supramolecular materials based on reaction cycles with designated feedback"

Antoine SIMONNEAU

"Organic functionalization of N2 using metal-main group and metal-metal cooperativity"

Guillaume STIRNEMANN :

"ABIOtic synthesis of RNA : an investigation on how life started before biology existed"

Antoine COULON :

"Spatio-temporal organisation and expression of the genome"

Leila PERIE :

"Microsatellite barcoding : reconstructing the family tree of hematopoietic cells in-vivo functional screens to decipher"

 

Disparition de Gérard Férey

 

Alain Fuchs,

et l'ensemble du personnel du CNRS,

ont la tristesse de vous faire part du décès de Gérard Férey, le 19 août 2017.

Gérard Férey, lauréat de la médaille d’or du CNRS en 2010, était un chimiste exceptionnel, particulièrement créatif, inventeur de nouveaux matériaux hybrides aux formes et aux propriétés les plus innovantes comme le MIL101, un matériau poreux aux performances exceptionnelles pour le stockage du CO2.

Gérard Férey, un scientifique dont la parole forte était écoutée, fut toujours un partenaire très précieux du CNRS. Il était membre de l'Académie des sciences et professeur émérite de l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ). 

L’ensemble du CNRS perd un grand scientifique, et s'associe à la douleur de sa famille et de ses collègues.

plusRetrouvez son portrait 

 

 

Corrélation entre structures et propriétés électroniques dans les agrégats PAH

Une équipe interdisciplinaire française impliquant notamment des scientifiques de l'Institut de recherche en astrophysique et planétologie et du Laboratoire de chimie et physique quantique de Toulouse a combiné la mesure de spectres de photo-ionisation au Synchrotron SOLEIL avec des simulations moléculaires et ont pu établir la corrélation de structures et propriétés électroniques (ionisation) d'agrégats de molécules polycycliques aromatiques hydrogénées (PAH) en phase gazeuse.

Ces résultats sont publiés dans Journal Of Physical Chemestry Letters.

plusCorrélation entre structures et propriétés électroniques dans les agrégats PAH

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Création d'un Réseau International des Jeunes Chimistes

(International Younger Chemist Network, IYCN)

Lors de la conférence de l’IUPAC à São Paulo en Juillet 2017, un groupe de jeunes chimistes de treize pays et quatre continents a officiellement créé le réseau international des jeunes chimistes (IYCN). Le réseau articulera ses actions autour de quatre missions : communiquer, collaborer, éduquer et conseiller. Il répond à une demande globale, mais aussi française, comme le montre un sondage récent (« Expectations of Younger Chemists in France », ChemViews 2017, doi:10.1002/chemv.201700007).
Les jeunes chimistes du monde entier sont conviés à y participer et chaque pays aura une voix égale dans toutes les décisions majeures. Les acteurs de toutes les disciplines et tous les métiers liés aux sciences chimiques sont les bienvenus dans ce réseau. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’information ou pour prendre part à cette aventure internationale !
Contact : iycn@iupac.org | Pour la France : rj-scf@societechimiquedefrance.fr
Web : International Younger Chemists Network  | IYCN newsletter
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Journée des CR1 de l'Institut de chimie du CNRS - 12 et 13 juin 2017

jacques

 

L'Institut de chimie du CNRS a organisé, les 12 et 13 juin 2017, les journées des CR1 de l'INC à Paris. Les deux journées centrées sur les présentations scientifiques des chargés de recherche conviés, ont été l'occasion pour eux de faire le point, avec les membres de la direction de l'Institut, sur le développement de leurs travaux et leurs perspectives à court et moyen terme.

 

 

 

Jacques Maddaluno nommé directeur de l’INC

jacques

Directeur adjoint scientifique à l’Institut de chimie (INC) du CNRS depuis juin 2011, Jacques Maddaluno est nommé à la direction de l’Institut à compter du 1er juin.

 

Ingénieur de l’École Nationale Supérieure de Chimie de Paris (ENSCP), Jacques Maddaluno a obtenu son doctorat de l’Université Paris 6 en 1986. Ses travaux portaient sur l’étude de la réactivité organique sous très haute pression, sous la direction de Jean d’Angelo à l’ESPCI. Il rejoint alors le Laboratoire de Chimie organique théorique de Paris 6 où il travaille sur une étude théorique d’une réaction organo-catalytique sous la direction d’Alain Sevin.

 


Chargé de recherche CNRS (1989) dans le Laboratoire des Fonctions azotées et oxygénées complexes de l’Université de Rouen (dir. Pierre Duhamel), il s’intéresse à la chimie des amidures chiraux et développe un accès à des diènes fonctionnels possédant une réactivité particulière en cycloaddition. Après son habilitation à diriger des recherches (Université de Rouen, 1989), il rejoint le Laboratoire de Chimie médicinale de l’Université Paris 5 (dir. Henri-Philippe Husson) où il se consacre à la synthèse des huperzines (1992-93). De retour à Rouen, il s’intéresse aux agrégats mixtes chiraux d’organolithiens à travers la triple approche synthèse/spectroscopie/théorie, en collaboration étroite avec l’équipe de RMN de Rouen (Hassan Oulyadi) et le Laboratoire de chimie théorique de Paris 6 (Claude Giessner puis Hélène Gérard). Promu directeur de recherche en 2000, il poursuit des travaux sur les organolithiens en synthèse asymétrique et aborde le problème de la carbométallation des alcynes.


Ses travaux de recherche, qui concernent principalement la réactivité organique sous très haute pression (cycloadditions, additions d’hétéro-Michael), la synthèse et réactivité de diènes polyfonctionnels, la chimie organométallique appliquée à la synthèse asymétrique, l’analyse spectroscopique et théorique de l’agrégation des organolithiens en solution, l’étude expérimentale et théorique des carbométallations stéréosélectives d’alcynes, ont donné lieu à 156 articles, 10 chapitres de livre, un brevet, trois ouvrages d’enseignement (Dunod), et à de nombreuses conférences et séminaires (industriels et académiques) en France comme à l’étranger.

 

Ma Thèse en 180' : Les finalistes de l'institut de Chimie 2017 du CNRS

 

Sabrina Fadloun

Grande finaliste de Ma Thèse en 180 secondes,

Sabrina Fadloun remporte la finale nationale et se distingue avec le 1er Prix du jury et le Prix du public.

Elle est en thèse au CEA-LETI, SIMaP et SPTS, sous la direction de E. Blanquet (Groupe TOP), et était finaliste pour la communauté UGA.

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Ariane Peyret

Doctorante à l'Université de Bordeaux (Labo LCPO), Ariane Peyret a remporté la finale des Universités d'Aquitaine avec sa thèse sur les "Capsules polymères compartimentées : vers un biomimétisme cellulaire fonctionnel". Elle accède ainsi à la demi-finale du concours 2017.

 

Paul Lafaye

Développement d’outils de modélisation thermodynamique pour la prédiction de l’état métallurgique…, Finaliste Université Paris-Est

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Clémentine Bidaud

Clémentine BIDAUD est la représentante 2017 de l'Université de Strasbourg pour le concours Ma thèse en 180 secondes (Institut de Science des Matériaux de Mulhouse). Elle accède à la demi-finale du concours grâce à la présentation de sa thèse, qu'elle effectue à l'Université de Haute-Alsace, sur "Microstructuration d'un matériau magnéto-optique pour la fabrication d'un isolateur optique".

 

Coralie Avenel

Coralie Avenel est doctorante à l'Institut de Chimie de Clermont-Ferrand, Université Clermont Auvergne et Associés. Elle accède à la demi-finale 2017 de Ma thèse en 180 secondes avec sa thèse sur la "Durabilité des miroirs pour le CSP (Concentrating Solar Power) : étude des modes de vieillissement".

Lauréanne Parizot

Doctorante à l'Université Pierre et Marie Curie (Institut de chimie séparative de Marcoule), Lauréanne Parizot effectue sa thèse sur l' "Etude de la cavitation par impact mécanique et par ultrasons pour la dégradation de composés organiques". Elle représentera le regroupement Sorbonne Universités lors de la demi-finale 2017 de Ma thèse en 180 secondes !

 

Sabrina Fadloun

Avec sa thèse sur l' "Étude d’un procédé de dépôt de cuivre par MOCVD pour la réalisation de vias traversants à fort facteur de forme pour l’intégration 3D" Sabrina Fadloun est doctorante au laboratoire SIMaP (Science et Ingénierie des Matériaux et Procédés – CNRS / Grenoble INP / UGA) et au CEA-Léti (Laboratoire d'électronique et de technologie de l'information). Elle est la finaliste 2017 de Ma thèse en 180 secondes.

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Jérémy Marchand

Jérémy MARCHAND est le représentant 2017 de l'Université Bretagne Loire (CEISAM) pour le concours Ma thèse en 180 secondes. Il accède à la demi-finale du concours grâce à la présentation de sa thèse sur "La combinaison de la prise d'empreinte par résonance magnétique nucléaire et spectrométrie de masse pour la caractérisation fine des profils lipidiques".

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ERC Advanced Grant CIMNAS

(Corrosion Mechanisms Initiation at the Nanometric/Atomic scale)

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Le projet de l'ERC Advanced Grant dont Philippe Marcus est le lauréat est basé sur des idées nouvelles concernant les mécanismes de déclenchement, à l'échelle atomique ou nanométrique, des phénomènes de corrosion se produisant à la surface de métaux et d’alliages. Les idées avancées seront systématiquement testées par une approche rigoureuse couplant la science des surfaces et des interfaces et l’électrochimie. Les  méthodes les plus modernes de caractérisation physico-chimique des surfaces seront mises en oeuvre, et la modélisation des surfaces et de leur réactivité apportera un complément précieux. Outre une avancée spectaculaire attendue dans la compréhension des mécanismes de vieillissement des matériaux métalliques, les  résultats devraient permettre le développement de nouvelles technologies de protection. Ces recherches s’inscrivent parfaitement dans  un contexte où la durabilité des matériaux,  la fiabilité des équipements,  la sécurité des installations et des personnes ainsi que le développement de nouveaux matériaux et de nouveaux procédés améliorant  les conditions de vie constituent des enjeux de société essentiels.

 

 

 

 

Illustration  montrant la surface d’un métal, partiellement recouverte de zones oxydées, dont la structure est révélée à l’aide de la microscopie à effet tunnel. Exposée à un environnement agressif, cette surface actuellement instable sera stabilisée en combinant les propriétés chimiques de l’oxyde et celles de molécules organiques judicieusement choisies.

 

plusPour en savoir plus sur le parcours et l'expertise de Philippe Marcus

 

 

 

ERC Advanced Grant ELECTRA

Electrochemical induced Asymetry : from materials to molecules and back

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L'asymétrie est une caractéristique très commune de nombreux systèmes, objets et molécules que nous rencontrons et utilisons dans notre vie quotidienne.

En fait, c'est dans la majorité des cas l'ingrédient absolument crucial pour conférer une certaine propriété utile à un système, un exemple important étant la nature chirale de composés pharmaceutiques. Les chimistes ont développé différentes approches pour générer de l'asymétrie, de l'échelle moléculaire à l'échelle macroscopique, mais sont toujours confrontés à des défis majeurs lors de l'exploration de concepts physico-chimiques alternatifs et efficaces pour provoquer une rupture de symétrie.

L'objectif global d'ELECTRA est de proposer des stratégies jusqu'à présent inexplorées et polyvalentes, basées sur l'utilisation non-conventionnelle de phénomènes électrochimiques, pour générer une asymétrie dans des systèmes chimiques à différentes échelles de longueur. L'étude simultanée de l'électrochimie classique et de l'électrochimie « sans fil » ouvrira des possibilités uniques dans le domaine de la génération d'asymétrie d'une manière originale. L'utilité de ces stratégies sera testée dans le cadre de deux grands défis :


> Détection, séparation et synthèse non-conventionnelle d'énantiomères, basée sur des phases métalliques avec empreintes chirales


> Design et caractérisation de systèmes asymétriques de type Janus avec des structures et des réactivités complexes
En raison du caractère interdisciplinaire de l'asymétrie, les résultats de ce projet auront non seulement un impact majeur dans divers domaines de la chimie, mais seront également très intéressants pour les disciplines de la physique et de la biologie.

 

 

Schéma illustrant à la fois l’aspect matériaux et l’aspect moléculaire du projet. Une phase métallique est imprimée avec une information chirale qui peut ensuite être utilisée pour l’analyse ou la synthèse enantiosélective.

 

plusPour en savoir plus sur le parcours et l'expertise de Alexander Kuhn

 

 

 

Le CNRS souhaite rendre hommage à Annick Goursot qui nous a quitté le 31 mars 2017, directrice de recherche émérite de l'Institut Charles Gerardt

Entrée au CNRS en 1967, Annick Goursot obtient un doctorat ès sciences physiques en 1972 à Marseille sous la direction du Professeur Bodot. Elle effectue ensuite un séjour de trois ans à Montréal dans le groupe du Professeur Fliszar puis travaille pendant dix ans dans le laboratoire des Professeurs Faure et Fouassier à l’École de Chimie de Mulhouse.
En 1986, elle rejoint l’École Nationale Supérieure de Chimie de Montpellier où elle intègre le groupe animé par François Figuéras. Elle devient directrice de recherche CNRS en 1994.

 

Ses travaux sont centrés sur l'application des méthodes de la chimie quantique à l'étude des structures et des propriétés des molécules, puis des complexes de métaux de transition et enfin des matériaux catalytiques et des biomolécules. Annick Goursot a apporté une contribution majeure au développement méthodologique de la théorie de la fonctionnelle de la densité (DFT), en particulier du code deMon dont elle est devenue une experte mondialement reconnue. Son intérêt pour les systèmes réels a conduit à de nombreuses collaborations avec des expérimentateurs dans divers domaines, de la chimie des colorants aux matériaux microporeux et des particules métalliques supportées, et plus récemment aux lipides et aux protéines, rapportés dans plus de 150 publications. Elle a développé son expertise dans les simulations de dynamique moléculaire, les calculs de propriétés magnétiques (RMN et EPR) et les approches multi-échelle.

 

Annick Goursot est à l'origine de la Conférence Internationale biennale sur les applications de la DFT dont elle a été l'organisatrice des 3ème (Arles, 1988) et 6ème (Paris, 1995) éditions. De 1997 à 2006, elle a représenté le CNRS dans les comités de gestion des actions de chimie COST et a été élue vice-présidente de l'action D26. Au cours de la même période, elle a été coordinatrice de plusieurs projets de chimie COST et Indo-français. Un numéro spécial du Journal of Molecular Structure: THEOCHEM lui a été dédié en 2006 à l'occasion de son 60ème anniversaire.
 


Un hommage de la communauté scientifique lui sera rendu prochainement à l'occasion du "17th deMon developers workshop" (10-15 mai, Calgary, Canada) et de la "17th International Conference on Density-Functional Theory and its Applications" (21- 25 Août, Tällberg, Suède).

 

 

 

Journée des entrants de l'Institut de chimie du CNRS - 17 mars 2017

entrants 2017

 

L'Institut de chimie du CNRS organise la journée des entrants de l'Institut le lundi 17 mars 2017 au siège du CNRS. Cette journée est l’occasion de présenter la politique scientifique du CNRS pour la chimie, opérée par l’Institut, mais également ses missions et son organisation au service des unités et de leurs personnels.

 

Start-up Connexion 2017, Abbelight, Biopic et Inorevia, 3 starts-up issues de nos laboratoires lauréates

 

startup connexion 2017

Le jury de « Start-up Connexion, les rencontres investisseurs et chercheurs-entrepreneurs » a sélectionné huit start-up lauréates lors de l'édition 2017 du concours organisé par le CNRS et le Groupe AEF. Parmi elles, Abbelight, Biopic et Inorevia, trois starts-up issues de laboratoires de l'Institut de chimie du CNRS.

 

Abbelight, issue de l'Institut des sciences moléculaires d'Orsay (CNRS/Université Paris-Sud) et de l'Institut Langevin (CNRS/ESPCI ParisTech) et portée scientifiquement par Sandrine Lévêque-Fort, souhaite commercialiser un ensemble de produits capables de simplifier au maximum l'utilisation des nanoscopes et d'en automatiser le fonctionnement.

Biopic est issue du Laboratoire de microélectronique et physique des semiconducteurs, commun entre le Laboratoire de cristallographie et sciences des matériaux (CNRS/Université de Caen Basse-Normandie/ENSICAEN) et les sociétés NXP Semiconductors et Presto Engineering Europe. Portée par Frédéric Roullier, elle se focalise sur la commercialisation d'outils et de dispositifs connectés à destination des éleveurs de la filière « viande ».

Inorevia, issue de l'Unité physico-chimie Curie (CNRS/Institut Curie/Université Pierre et Marie Curie), est portée par Julien Autebert et développe quant à elle une nouvelle génération d'automates d'analyses biochimiques reposant sur la microfluidique, à la frontière entre les microsystèmes et les biotechnologies. Les applications concernent la prise en charge des patients, l'orientation des traitements, la prévention, le diagnostic précoce, la sécurité territoriale, l'agro-alimentaire et l'environnement.

 

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plusPour en savoir plus sur Start-up connexion, les rencontres investisseurs et chercheurs-entrepreneurs

 

Les Journées Innovation en Santé - Du 27 au 29 janvier 2017
Retrouvez les interventions de Olivier Donard, Véronique Migonney et Julie Plastino sur CNRS la radio

 

journées innovation santé 2017

 

Expositions, conférences, rencontres, ateliers : les 23 et 24 janvier, rendez-vous à la Cité des sciences et de l’industrie à Paris pour découvrir les progrès scientifiques et techniques réalisés dans le champ de la santé, en présence de chercheurs et de personnalités du monde de la politique, de l’entreprise ou des associations.

 

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plusPour écouter en podcast sur CNRS la radio les interventions de

 

 

2nde édition du congrès Instrumenter et innover en chimie physique pour préparer l'avenir - Les 4 et 5 mai 2017 – Institut Pierre Gilles de Gennes – Paris

 

congrés Giles de Gennes

 

La seconde édition du congrès Instrumenter et innover en chimie physique pour préparer l'avenir aura lieu à l'Institut Pierre Gilles de Gennes à Paris les 4 et 5 mai 2017.

Les développements instrumentaux dans le domaine de la chimie physique représentent des investissements humains, financiers et techniques importants, souvent sur une longue durée. Mais les retours sur investissement sont clefs puisque ce sont fréquemment ceux-ci qui accompagnent les passages de paliers significatifs en science fondamentale et aboutissent à de nouveaux dispositifs commerciaux.

L'objectif de ce congrès est de faire le point sur les derniers progrès instrumentaux réalisés dans les divers domaines de la chimie physique et de présenter des exemples de transferts technologiques industriels.

 

Date limite de soumission des résumés le 31 mars 2017

 

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IC-3i international PhD program, ouverture de la 2nde édition du programme doctoral de l'Institut Curie

 

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L'Institut Curie lance la seconde édition de son programme doctoral international IC-3i afin de recruter quatorze doctorant.e.s en octobre 2017. Ce programme est l'occasion pour les doctorant.e.s de bénéficier d'un financement de trois ans, d'une formation interdisciplinaire, intersectorielle et internationale de haut niveau ainsi que de stages, de mentorat et d'un plan de développement de carrière personnalisé.

 

Les projets de thèse de recherche couvrent les principaux axes de recherche de l'Institut Curie à savoir « biologie et chimie des radiations, signalisation cellulaire et cancer », « développement, cancer, génétique et épigénétique », « biologie intégrative des tumeurs, immunologie et environnement » et « physique, chimie et biologie multi-échelle ».

 

Date limite de soumission des dossiers de candidature le 5 février 2017 à 17h

 

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Paul Hagenmuller nous a quittés - 7 janvier 2017 Disparition d'un des pères fondateurs de la chimie du solide

 

hagenmuller

 

L’Insitut de chimie du CNRS souhaite rendre hommage à Paul Hagenmuller et à son œuvre scientifique. Il nous a quittés le 7 janvier 2017.

Professeur honoraire à l’université de Bordeaux, ancien directeur du Laboratoire de chimie du solide du CNRS, il a été un des fondateurs de la chimie du solide, aux confins de la physique et de la science des matériaux.

 

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plusRetrouver l’hommage de l’ICMCB

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