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12 décembre 2012, Paris

Campagne 2013 pour le cofinancement des allocations doctorales de l'INC


L’Institut de chimie cofinancera (à hauteur de 50%) une trentaine d’allocations doctorales en 2013. Ces cofinancements seront ouverts aux conseils régionaux, conseils généraux, métropoles, IDEX, LABEX ainsi qu'aux partenaires industriels, EPIC et autres EPST. Les dossiers devront être renvoyés par les unités de chimie du CNRS avant le 18 janvier 2013.

plusPour plus d'informations, veuillez contacter Charles Drennes

 

 

27 septembre 2012, Paris

Un an après son lancement : bilan d’E2P2L, unité mixte internationale basée à Shanghai.


Le laboratoire E2P2L(1) (CNRS/Rhodia/ENS de Lyon/ East China Normal University) a vu son comité de pilotage et son comité scientifique se réunir les 20 et 21 septembre 2012. Près d’un an après son lancement, la première unité de recherche française basée en Chine, regroupant chercheurs académiques et industriels, français et chinois, dresse son bilan et expose sa feuille de route pour l’année à venir.


L’innovation éco-efficace, tel est le concept moteur de l’activité des chimistes d’E2P2L. Que signifie ce concept ? Développer ou ré-inventer des procédés et des matériaux en réduisant considérablement leur empreinte écologique. Et pour atteindre cet objectif, une feuille de route précise et un rythme de croisière soutenu sont de rigueur : 5 projets de recherche pour une dizaine de chercheurs allant de l’exploitation de la biomasse pour la fabrication de tensioactifs ou de plastiques à l’amélioration de réaction, comme la formylation, pour la production de composés aromatiques. Une quinzaine de brevets ont d’ores et déjà été déposés par les équipes alors que le laboratoire n’avait pas d’équipement il y a un an.
Affirmer les partenariats avec les acteurs français et chinois et étendre les compétences du laboratoire autour des projets existants sont les objectifs pour 2013. Un premier partenariat fort est en cours de finalisation avec l’UCCS(2) de Lille (CNRS/Université de Lille 1/ENSC Lille/ Ecole centrale de Lille/ Université d’Artois), dont les thématiques sont très proches, afin de favoriser les échanges de chercheurs, doctorants, étudiants entre « la perle de l’Orient » et « la capitale des Flandres ».

 

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Réunion du comité scientifique au siège du CNRS, Paris. De gauche à droite : Floryan de Campo (E2P2L), Guy Bertrand (CNRS-University of California, San Diego), Jean-Marc Clacens (E2P2L), Avelino Corma (Universidad politécnica de Valencia), Michel Che (Université Pierre et Marie Curie), Laurent Bonneviot (ENS de Lyon), Carole Desnost (Rhodia-Solvay), Gadi Rothenberg (University of Amsterdam), Patrick Maestro (Rhodia-Solvay), Jean-François Tassin (CNRS)

 

(1) Eco-Efficient Products and Processes Laboratory
(2) Unité de Catalyse et Chimie du Solide

 

Contact
Floryan de Campo, directeur, Eco-Efficient Products and Processes Laboratory, Shanghai
Courriel : Floryan.DECAMPO@ap.rhodia.com

Jean-Marc Clacens, directeur adjoint, Eco-Efficient Products and Processes Laboratory, Shanghai
Courriel : JeanMarc.CLACENS-EXT@ap.rhodia.com

 

31 août 2010, Shangai

Shanghai  : Signature entre le CNRS, l’ENS, Rhodia et la East China Normal University


Le CNRS, l’ENS de Lyon, la société Rhodia et la East China Normal University (ECNU) ont signé un accord pour étendre leur collaboration scientifique dans le domaine de la chimie verte, le 31 août dernier, au pavillon français de l’Exposition Universelle 2010 à Shanghai. Annoncé comme la première étape d'une collaboration structurée et de long terme, cet accord a pour objectif de développer des projets dans le domaine des matériaux et procédés basés sur les principes d'éco-conception et l'utilisation de matières premières renouvelables. En s'appuyant sur la méthodologie de l'analyse du cycle de vie des produits, cette collaboration renforcera la conception de produits nouveaux - par exemple, la mise au point de nouveaux polymères ou de tensioactifs basés sur des matières premières naturelles - et le développement de procédés catalytiques plus efficaces et respectueux de l'environnement.


A la même occasion, la ECNU, l'ENS de Lyon et le CNRS ont crée le Joint research institute for Science and Society (JoRISS). Cette nouvelle plate-forme multidisciplinaire accueillera des projets communs en science de la nature et du vivant (chimie, physique, biosciences), ainsi qu'en sciences sociales (histoire, philosophie, sociologie) ».

 

Jacques Samarut- Président de l’ENS Lyon, Paul-Joël Derian, Directeur R&D RHODIA, Gilberte Chambaud- Directrice de l’Institut de chimie du CNRS, YU Lizhong- Président de l’ECNU

© CNRS / Minh-Ha Pham Delegue

 

 

15 janvier 2010, Villeurbanne

Pose de la première pierre de l’Institut des sciences analytiques de Lyon

Le CNRS, l’Université Claude Bernard Lyon 1 et le Cemagref se sont réunis le 15 janvier 2010 pour poser la première pierre du bâtiment de l’Institut des sciences analytiques de Lyon (ISA).

L’ISA est l’un des trois bâtiments composant la Cité Lyonnaise de l’Environnement et de l’Analyse (CLEA) qui comporte déjà depuis 2008 le Centre européen de RMN à très Hauts Champs (CNRS / Université Claude Bernard Lyon 1 / ENS Lyon). Ce laboratoire abrite le plus puissant spectromètre RMN au monde.

Destiné à devenir le plus important institut de recherche en chimie analytique d’Europe, le bâtiment de l'ISA réunira en 2011 trois laboratoires et concentrera en un même lieu les forces de la région lyonnaise existantes dans le domaine. La réunion du Service central d’analyses du CNRS, du Laboratoire des sciences analytiques (CNRS / Université Claude Bernard Lyon 1) et du Laboratoire d'analyse des eaux et des milieux aquatiques du Cemagref permettra de rendre plus visible les forces en sciences analytiques à Lyon.

 

gilberte isa

Télécharger le dossier de presse

 

11 janvier 2010 , Paris

Création du laboratoire international associé franco-américain « Matériaux et optiques »

Le laboratoire International associé (LIA) « MATEO » a été inauguré le lundi 11 janvier 2010 dans les locaux de l’Université d’Arizona (Tucson, Etats-Unis), en présence du directeur des relations internationales du CNRS, Frédéric Benoliel et du président de l’Université d’Arizona, M. Shelton. Ses recherches sont destinées à la réalisation de composants optiques infrarouges et intéressent de nombreux domaines.

 

Le laboratoire Matériaux et optiques associe le laboratoire  Sciences Chimiques de Rennes  (UMR 6226 - CNRS/Université de Rennes 1), l’Institut d’électronique, de microélectronique et de nanotechnologie (UMR 8520 -CNRS/Université des Sciences et Technologies de Lille) et l’Université d’Arizona (Department of Materials Science and Engineering et College of Optics). Il est dirigé du côté français par Jean-Luc Adam (UMR 6226) et du côté américain par Pierre Lucas (Université d’Arizona).

Ce LIA concrétise des collaborations entre Rennes, Tucson et Lille établies depuis plusieurs années. Ses recherches portent sur l’étude des fibres et verres de chalcogénures pour la réalisation de composants optiques infrarouges dans les domaines médical, environnemental et spatial où une large fenêtre de transmission dans l’infrarouge est souhaitable. Les matériaux et dispositifs innovants pour les télécommunications et l’éclairage constituent également un axe de recherche majeur du laboratoire MATEO.

 

Pour en savoir plus :

http://uanews.org/node/29453

http://www.engineering.arizona.edu/news/story.php?id=99

 

21 décembre 2009, Moscou

Création d’un groupement de recherche international franco-russe « SEparation Nucléaire à l’Avenir »

Arnold Migus, directeur général du CNRS, a signé le 21 décembre 2009 à l’Académie des sciences de Russie à Moscou les conventions de création de six nouvelles actions structurantes ainsi que les avenants prolongeant quatre actions entre des équipes du CNRS et leurs partenaires en Russie pour les quatre années à venir.

Pour l’Institut de chimie, représenté par sa directrice, Gilberte Chambaud, il s’agissait de signer en particulier la convention de création du Groupement de Recherche International «SEparation Nucléaire à l’Avenir » (GDRI SENA), réseau international regroupant :

  • pour la partie française : 14 unités mixtes de recherche du CNRS dont l’Institut de Chimie Séparative de Marcoule (UMR 5257) et l’Institut de Chimie Moléculaire de l’Université de Bourgogne (UMR 5260), le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA), 8 universités et l’Ecole Nationale Supérieure de Montpellier (ENSCM)

 

  • pour la partie russe : le Frumkin Institute of Physical and Analytical Chemistry de Moscou, l’Institute of General and Inorganic Chemistry de Moscou, le Nikolaev Institute of Inorganic Chemistry de Novosibirsk et le Vernadsky Institute of Geochemistry and Analytical Chemistry (tous ces instituts étant placés sous la tutelle de l’Académie des Sciences de Russie), ainsi que l’Université d’Etat de Moscou.

La renaissance de l'énergie nucléaire, prévue pour la deuxième moitié du siècle, implique dès aujourd’hui un effort significatif consacré à l’acquisition de connaissance dans le domaine de la physique et de la chimie des radionucléides tels que les actinides. Pour pouvoir développer de nouveaux processus pour les réacteurs de quatrième génération, les recherches fondamentales en chimie séparative sont absolument indispensables. Le programme de recherches franco-russe a donc pour objectif de se concentrer sur des aspects de radiochimie liés à la production d'énergie nucléaire basée sur le développement de nouvelles techniques de séparation et de matériaux avancés. Ceci s'applique à la production du combustible nucléaire aussi bien qu’aux matériaux pour l'immobilisation de radionucléides. Ce programme est ainsi divisé en deux axes de recherches: les fluides complexes et la matière ultra-divisée en relation avec la chimie, la chimie physique et les nanosciences des composés appropriés importants pour le cycle du combustible nucléaire.

 

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© CNRS - Photo : Pascal Breuilles

 

15 février 2009

Prix européen pour la chimie durable

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L’Association Européenne des Sciences Chimiques et Moléculaires (EuCheMS) lance un prix européen pour la chimie durable ("ESCA") récompensant une contribution significative au développement durable en appliquant les concepts de la "Green Chemistry".

Le prix, d’un montant de 10 000 €, sera remis pendant le 3e congrès de chimie de l’EuCheMS qui se tiendra du 29 août au 2 septembre 2010 à Nuremberg (Allemagne).

La soumission des candidatures, spontanées ou par nomination, individuelles ou d’équipes de trois personnes au maximum, s’effectuent en ligne. La date limite de soumission est fixée au 15 février 2010.

Toutes les informations concernant ce Prix (conditions d'éligibilité, modalités d'attribution) sont en ligne : www.euchems.org/ESCA/

Lrd dossiers de candidature sont à déposer en ligne à l'adresse :

www.euchems.org/ESCA/ESCAApp.asp

 

14 avril 2009

Gilberte Chambaud, chevalier de la Légion d’honneur

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© CNRS photographe : TIGET Nicole

Le directeur général du CNRS, Arnold Migus, a remis le 14 avril 2009 les insignes de chevalier de la Légion d’honneur à Gilberte Chambaud, directrice scientifique du département chimie puis de l’institut de chimie du CNRS. Cette distinction récompense trente-six années d’activités particulièrement riches consacrées à la recherche, l’enseignement et l’administration de la recherche.

 

Agrégée de chimie, docteur d’Etat de l’Université Pierre et Marie Curie, Gilberte Chambaud est professeur des Universités. Ses activités de recherche s’inscrivent dans le champ de la chimie théorique où elle a développé des approches méthodologiques et calculatoires très performantes dans le domaine de la spectroscopie électronique et vibrationnelle de molécules de petite taille. Ces méthodes permettent d’atteindre pour ces systèmes des précisions du même ordre de grandeur que celles que l’on attend expérimentalement, donnant à la modélisation un caractère prédictif indispensable dans la recherche des empreintes spectrales de molécules interstellaires et dans la compréhension de leur réactivité.

Au sein du laboratoire « Modélisation et simulation multi échelle » de l’université de Marne la Vallée, l’équipe de chimie théorique dirigée par Gilberte Chambaud représente cette discipline au plus haut niveau dans la communauté internationale comme le démontrent de nombreuses collaborations avec les meilleurs laboratoires européens (Allemagne, Royaume-Uni, Danemark, Suède, Italie, Espagne, Suisse…)  leaders du domaine. Elle a été l’incitateur et le principal acteur dans la mise en place du Réseau français de chimie théorique qui coordonne, au travers de ses laboratoires, des actions de formation et de recherche dans le but de rendre plus visible et plus performante l’expertise des groupes français dans le domaine de la chimie théorique.

Gilberte Chambaud s’est également, depuis toujours, très fortement impliquée dans l’enseignement, assumant la direction des études des élèves chimistes à l’ENS Ulm et la responsabilité pédagogique du magistère de chimie de la région parisienne à l’Ecole Normale Supérieure, puis la création du 2ème cycle de chimie-physique à Marne la Vallée et plus récemment, celle du master de physico-chimie, énergie et procédés.

Ses activités de recherche, son implication en matière d’enseignement et de responsabilités administratives, sa participation  à la divulgation de la connaissance scientifique au travers de 7 ouvrages, la présidence de la division enseignement de la Société Française de Chimie, lui ont valu, en 2003 la reconnaissance par ses pairs qui l’ont promue professeur classe exceptionnelle.

Depuis 2003 Gilberte Chambaud  s’est investie dans des actions au service de la communauté nationale en qualité de chargée de mission auprès du département chimie de la mission scientifique technique et pédagogique du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche d’abord, puis en se voyant confier la direction du département chimie du CNRS en 2006.

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photographe : TIGET Nicole © CNRS

 

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De gauche à droite : Jean-François Baumard, Francis Sécheresse, Gilberte Chambaud, Marie-Claire Lasne,

Georges Massiot

photographe : TIGET Nicole © CNRS

 

 

24 septembre 2009, Paris

Comment les chercheurs peuvent-ils répondre aux enjeux de REACH ?

Deux ans après la mise en place de l’expertise collective du CNRS et de l’atelier de réflexion prospective de l’ANR sur REACH, les conclusions finales des travaux ont été présentées au siège du CNRS à Paris le 24 septembre dernier. L’objectif était d’établir un état des lieux et d’identifier les principales thématiques sur lesquelles la recherche académique allait devoir s’engager : évaluer et limiter la toxicité des substances mises sur le marché et proposer de nouveaux procédés ou des produits de substitution aux substances les plus dangereuses. L’enjeu final est d’assurer une meilleure protection de l’homme et de l’environnement.

 

L’expertise collective pluridisciplinaire du CNRS sur les enjeux scientifiques liés à la mise en place du règlement européen REACH a été mise en place en janvier 2007, à la demande du ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire (MEEDAT) et du ministère de l’Economie et des Finances (MINEFI). Quelques mois plus tard, l’ANR lançait un atelier de prospective sur l’adaptation de la recherche aux contraintes de REACH, qui a été confié à l’INERIS Les travaux de l’expertise collective et de l’atelier de prospective menés en 2008 et 2009 ont fait l’objet d’un rapport commun qui vient d’être rendu public.

Quels pourront être les principaux apports de la recherche en chimie et en biologie dans le contexte de REACH ?

  • Avoir une meilleure connaissance des propriétés des produits chimiques présents sur le marché : identification  et caractérisation des composés chimiques aux propriétés recherchées ou indésirables, mise au point de modèles théoriques de screening prédictif, développement de techniques d’analyse (spéciation, détection, séparation).
  • Développer l’éco-innovation : utilisation de produits de substitution efficaces et moins dangereux, élaboration de méthodes de synthèse éco-compatibles (catalyse, chimie dans l’eau..), mise au point de nouvelles stratégies de synthèse, choix des matières premières,  intensification des procédés, nouvelles méthodes de séparation.
  • Evaluer l’impact des substances mises sur le marché de manière plus complète et plus rapide tout en limitant l’expérimentation sur animaux. Cette évaluation concerne l’Homme (toxicologie) et les écosystèmes (éco-toxicologie). L’objectif est de développer des méthodes alternatives à l’expérimentation animale : tests in vitro, modélisations à partir de données physico-chimiques et biologiques, extrapolations sur la base de données disponibles pour des substances chimiques proches.

La mise en œuvre de REACH devra être conjuguée à des mesures d’accompagnement sociétal impliquant l’expertise des sciences sociales, économiques et juridiques : mise à disposition du plus grand nombre d’un maximum de données, mise en place d’un observatoire mesurant l’impact de REACH, approches juridiques pour résoudre les problèmes liés à la confidentialité des données pour les forums d’échanges, et à la propriété industrielle.

Ce travail d’expertise a été accompagné d’un avis du COMETS (Comité d’éthique du CNRS) visant à mettre en lumière les valeurs concernées et les problèmes éthiques soulevés par la production et l’utilisation des substances chimiques ainsi que par leur réglementation.

 

Coordinateur pour le CNRS de l’expertise REACH : Bernard Sillion
Expertise collective à l’Initiative de l’Institut de chimie et de l’Institut écologie et environnement.

 

Télécharger le rapport d'expertise

 

3 septembre 2009, Paris

Création d’un laboratoire international associé (LIA) franco-chilien dans le domaine de la chimie inorganique et de coordination

Le CNRS (laboratoire Sciences chimiques de Rennes), l’Université de Rennes I, l’Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Rennes, pour la partie française, et la Pontificia Universidad Católica de Valparaiso, l’Universidad de Chile, l’Universidad de Concepción, l’Universidad de Santiago de Chile, l’Universidad Católica del Norte, l’Universidad Católica del Maule et l’Universidad Nacional Andrés Bello, pour la partie chilienne, viennent de signer la convention de création du LIA intitulé « Matériaux inorganiques fonctionnels »

Depuis près de 20 ans, les équipes rennaises et chiliennes impliquées dans la création de ce LIA sont liées par de nombreuses collaborations dans le domaine de la chimie inorganique et de coordination. Elles représentent la quasi-totalité des collaborations franco-chiliennes dans ce domaine et se sont traduites par plus de 120 publications co-signées au cours des 12 dernières années.

Il s’agit maintenant de poursuivre et de renforcer ce partenariat qui portera plus particulièrement sur la synthèse, les analyses spectroscopiques, structurales, et  théoriques ainsi que sur la mesure des propriétés physico-chimiques de nouveaux composés et matériaux. L’objectif est d’élaborer des matériaux actifs, notamment des matériaux moléculaires pour l’optique, et des matériaux solides à base d’oxydes métalliques Ces orientations de recherche répondent à une forte demande sociétale pour des matériaux toujours plus performants et moins polluants qui intéressent notamment les domaines de la santé, l’énergie, l’écologie, le transport et le stockage de l’information.

 

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© CNRS - Photo : Nicole Tiget

Contact :
Jean-René Hamon, laboratoire Sciences chimiques de Rennes
Tél : 02 23 23 59 58 – Courriel  : jean-rene.hamon@univ-rennes1.fr

 

11 juin 2009, Marcoule

Inauguration de l'Institut de Chimie Séparative

L’Institut de Chimie Séparative de Marcoule, unité mixte CNRS/CEA/Université Montpellier 2/ Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Montpellier, a été officiellement inauguré par Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche.

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plus Télécharger le dossier de presse (pdf 700K)

 

18 mai 2009, Paris

La chimie, une ambition pour la France et l’Europe

Chercheurs, enseignants et industriels de la chimie se sont réunis le 18 mai 2009, à la Maison de la chimie à Paris, pour une journée de mobilisation sur le thème La chimie, une ambition pour la France et l’Europe.

Placée sous le haut patronage du Premier ministre, François Fillon, cette journée était organisée à l’initiative des principaux acteurs de la chimie en France : Comité national de la chimie (Académie des sciences), Fondation internationale de la Maison de la chimie, Institut de chimie du CNRS (INC/CNRS), Union des industries chimiques (UIC), Société chimique de France (SCF).

L’objectif était de montrer l’importance de la chimie pour relever les grands défis de la société : énergie, environnement, santé, économie, et de travailler ensemble pour y apporter des solutions. A l’issue de la journée, un texte d’alliance a été signé par sept des principaux acteurs de la chimie en France dans lequel ils affirment leur volonté commune de faire de la chimie une des clefs du futur. Pour cela, il faudra non seulement élaborer des substances chimiques le plus proprement possible en étudiant leur impact sur la santé et l’environnement, mais aussi plus généralement « penser autrement » la chimie, trouver un langage commun, établir des passerelles, rendre plus attractive la filière chimie, institutionnaliser le dialogue avec la société et communiquer de façon transparente.

Pouvoirs publics, ONG, associations ont déjà été sensibilisés à ces enjeux et vont y être associés. Un comité de liaison se réunira prochainement pour définir une stratégie commune et les actions qui en résulteront.

Signature d'un texte d’alliance par sept des principaux acteurs de la chimie en France le 18 mai 2009 à Paris

© CNRS - Photo : Nicole Tiget

plusPour en savoir plus sur la journée du 18 mai

 

25-27 mars 2009, Saint Martin d'Hères et Gières

Journées du 30ème anniversaire du groupe « Electromagnetic Processing of Materials » du Laboratoire de science et ingénierie des matériaux et procédés.

Ces journées ont pour but de développer une prospective des recherches en élaboration des matériaux sous champ magnétique.

plus En savoir plus sur le groupe "Electromagnetic Processing of Materials"

plus Le programme des journées

 

27 février 2009, Nancy

Sciences et ingénierie des matériaux
Lancement de l’Institut Jean Lamour à Nancy

Un colloque scientifique organisé le 27 février 2009 à Nancy marque le lancement de l’Institut Jean Lamour, créé en janvier dernier. Cette unité mixte de recherche (UMR 7198) CNRS/Université Henri Poincaré/Institut national polytechnique de Lorraine/Université Paul Verlaine de Metz, est issue de la fusion de 5 laboratoires associant les Universités scientifiques de Lorraine et le CNRS. Elle dote la région Lorraine d’un centre de recherche et d’innovation de premier plan dans le domaine des matériaux, de la métallurgie, des nanosciences, des plasmas et des surfaces.

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© Agence Nicolas Michelin & Associés

Image de synthèse du futur Institut Jean Lamour (au centre de l'image).  Ce bâtiment d'une surface utile de 16800 M2 abritera environ 450 personnes et 220 étudiants de masters. Il jouxtera l'Ecole des  Mines de Nancy (à gauche de l'image, avec un toit vert).

 

Le regroupement de 5 laboratoires nancéens a permis la création de l’Institut Jean Lamour :  

  1. le Laboratoire de science et génie des matériaux et de métallurgie (LSG2M)
  2. le Laboratoire de science et génie des surfaces(LSGS)
  3. le Laboratoire de physique des matériaux (LPM)
  4. le Laboratoire de physique des milieux ionisés et applications (LPMIA)
  5. le Laboratoire de chimie du solide minéral (LCSM)

Composé de 430 personnes (chercheurs et enseignants-chercheurs, ingénieurs, techniciens et administratifs), le nouvel Institut sera, à terme de 3 ans environ, implanté sur le site Molitor de Nancy. Il est structuré en 3 départements :

  1. Physique de la matière et des matériaux, vaste ensemble de recherches allant de la spintronique pour le stockage de l’information aux plasmas de la fusion thermonucléaire.
  2. Chimie et physique des solides et des surfaces, un département où l’on retrouve la tradition de la chimie minérale nancéienne mais aussi l'ingénierie des surfaces et ses applications aux outils de coupe ou aux quasi-cristaux.
  3. Science et Ingénierie des Matériaux et Métallurgie, un département qui s’intéresse à la métallurgie et aux procédés d’élaboration et de traitement des matériaux de structure (aciers, alliages d’aluminium, alliages de titane ou de zirconium...).

L’Institut Jean Lamour est adossé aux Pôles de compétitivité MIPI-MATERALIA (matériaux innovants et produits intelligents) et Fibres Naturelles Grand-Est.

Le colloque de lancement du 27 février porte sur le thème : « Multidisciplinaires et transversales, les sciences de la matière et des matériaux à l’Institut Jean Lamour »

 

plus En savoir plus

 

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Illustration de la métallurgie multi-échelle pratiquée à Nancy : de l’atome à la tonne. L’image de gauche montre la croissance d’îlots de bismuth à la surface d’un monocristal d’un composé intermétallique complexe.  Cette croissance est contrôlée par des phénomènes quantiques propres à cette famille de composés. Au milieu, modélisation par champ de phase des cinétiques de transformations de phases à l’état solide. La compréhension fine de ces cinétiques est indispensable à la mise au point de nouveaux matériaux de structure de très haute performance mécanique. À droite, photographie d’un lit de grains d’oxyde d’uranium en cours de transformation en tétrafluorure d’uranium. Le programme informatique qui gère ce type de réaction est désormais couramment utilisé par les usines du groupe Areva. Échelle : la taille des objets individuels observés sur chaque image varie approximativement du nanomètre à gauche au millimètre à droite, soit environ sur 6 ordres de grandeur.

De gauche à droite :

© V. Fournée, équipe 203 ‘Métallurgie et Surfaces’ de l’IJL

© B. Apollaire et E. Aeby-Gautier, équipe 303 ‘Microstructures et Contraintes’ de l’IJL

© A. Jardy, équipe 301 ‘Procédés d’Élaboration’ de l’IJL

 

9 janvier 2009, Strasbourg

Nanosciences : Strasbourg se dote de l’un des microscopes les plus performants d’Europe

L’Institut de physique et de chimie des matériaux de Strasbourg (IPCMS - CNRS/Université de Strasbourg) a inauguré, vendredi 9 janvier 2009, son nouveau microscope électronique en transmission. Cet équipement de dernière génération, destiné à étudier la matière à l’échelle atomique, est l’un des plus performants d’Europe. Le microscope et son installation auront coûté 2,38 M€, financés à hauteur de moitié par le CNRS.

Le nouveau microscope vient renforcer le parc instrumental de l’IPCMS, qui se consacre à l’étude des nanomatériaux et nanosciences, à des échelles allant de celle de la molécule isolée, des agrégats de quelques dizaines d’atomes, à celle des nanostructures organisées sur des surfaces et des objets mono et bidimensionnels.

Il fait partie de la plate-forme de microscopie électronique du Pôle matériaux et nanosciences Alsace, présidé par Marc Drillon, directeur de l’IPCMS, et qui regroupe 14 laboratoires de recherche (unités mixtes ou propres du CNRS), 3 écoles d’ingénieurs et 2 centres d’innovation et de transfert.

Il sera utilisé pour soutenir les projets scientifiques dans le domaine des sciences et techniques de l’information et de la communication, du transport, de l’énergie et du biomédical. En particulier, il sera un outil précieux pour les pôles de compétitivité d’Alsace « Véhicule du Futur » et « Innovations Thérapeutiques ». Les thématiques concernées sont par exemple les nanostructures pour l’électronique de spin, les nanoparticules fonctionnalisées, les polymères et matériaux hybrides, les matériaux carbonés, les matériaux à porosité contrôlée pour la catalyse et les biomatériaux.

Le nouveau microscope (JEOL 2100F) permet de cartographier au sein de la matière la position des atomes, de déterminer leur nature et d’étudier in-situ les propriétés de nano-objets. Il dispose de plusieurs « options » qui font tout son intérêt :

  1. un correcteur d’aberration, permettant d’améliorer le rapport signal/bruit en mode balayage (résolution de 0,11 nm) pour un coût de 800 000 euros.
  2. deux porte-échantillons tournants pour faire de l’imagerie en trois dimensions
  3. la fonction spectroscopie de perte d’énergie des électrons, qui permet d’analyser la composition chimique de l’échantillon de façon quantitative (avec une résolution de 0,2 nm).

Le coût total du projet comprend le microscope lui-même, pour 2,03 M€, ainsi que les frais d’aménagement des locaux et d’installation, pour 0,35 M€. Le CNRS en a financé la moitié, le reste des fonds venant du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche et des collectivités locales, via le contrat de projet Etat-région, et la Fondation de recherche en chimie (1).

(1) Dans le cadre des RTRA (réseau thématique de recherche avancée), Strasbourg a été sélectionné comme centre d’excellence de la chimie. Le Centre international de recherche aux frontières de la chimie, qui regroupe 80 équipes de différents instituts strasbourgeois, est soutenu par une fondation de coopération scientifique, la Fondation de Recherche en Chimie ou FRC.

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Croissance d’un nanotube de carbone sur un cristal de cobalt. Cette image a été réalisée avec la fonction balayage du nouveau microscope électronique à transmission de l’Institut de physique et de chimie des matériaux de Strasbourg.

© Institut de physique et de chimie des matériaux de Strasbourg.

La microscopie électronique en transmission

Dans un microscope électronique en transmission, un échantillon suffisamment mince est placé sous un faisceau d’électrons qui le traverse. Les électrons interagissent avec l’échantillon, puis passent par un système de lentilles magnétiques, avant d’arriver  sur un écran fluorescent qui transforme l’image électronique en image optique. L'intérêt principal de ce microscope est de pouvoir combiner une grande résolution (ici de 0,11 nm) avec la diffraction des rayons X, qui donne une information sur la structure cristalline de l’échantillon, et la spectroscopie de rayons X, qui indique la nature chimique de l’échantillon. Contrairement aux microscopes optiques, la résolution n'est pas limitée par la longueur d'onde des électrons, mais par les aberrations dues aux lentilles magnétiques.

Contacts

Chercheur CNRS l Marc Drillon l T 03 88 10 71 31 l marc.drillon@ipcms.u-strasbg.fr
Presse CNRS l Claire Le Poulennec l T 01 44 96 49 88 l claire.le-poulennec@cnrs-dir.fr
Communication CNRS Alsace l Michèle Bauer l T 03 88 10 67 14 l michele.bauer@alsace.cnrs.fr

 

28 octobre 2008, Gif sur Yvette

Création de deux laboratoires internationaux associés franco-chinois en chimie

Le CNRS et ses partenaires viennent de signer avec la Chine la création de deux laboratoires internationaux associés (LIA) : le laboratoire franco-chinois Matériaux organophosphorés fonctionnels (LIA MOF) et le laboratoire franco-chinois de catalyse (LFCC). Ces contrats portent à trois le nombre de laboratoires internationaux associés franco-chinois en chimie.

Le laboratoire franco-chinois Matériaux organophosphorés fonctionnels a été créé le 28 novembre 2008 par le CNRS et l’Université de Rennes 1, et par l’Université de Zhengzhou (Province du Henan). Il associe le premier laboratoire chinois, International Phosphorus Laboratory, dirigé par un chercheur du CNRS, François Mathey et l’équipe Phosphore et matériaux moléculaires dirigée par Régis Réau, au laboratoire Sciences chimiques de Rennes. L’objectif est de synthétiser des nouveaux matériaux organophosphorés conjugués pour des développements en électronique plastique. La spécificité de la chimie des composés phosphorés permet d’accéder facilement à une grande diversité de structures ainsi qu’à une optimisation efficace des propriétés des matériaux organiques. Les deux équipes impliquées dans ce projet ont un savoir-faire complémentaire dans ce domaine : le groupe de François Mathey à Zhengzhou possède une grande expérience dans la synthèse, l’analyse des propriétés et la réactivité de dérivés phosphorés complexes, permettant l’élaboration de nouveaux matériaux pour des dispositifs de haute technologie ; celui de Régis Réau à Rennes est expert dans la synthèse et l’étude physico-chimique des polymères et des complexes de métaux incorporant des unités phosphorées. Leur association permettra au LIA d’avoir une position de leader au niveau international dans ce domaine de recherche en pleine évolution.

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28 novembre 2008 - Zhengzhou (province du Henan) : Signature de la convention de création du laboratoire franco-chinois Matériaux organophosphorés fonctionnels. De gauche à droite : Xu Zhenlu, vice-président de l’Université de Zhengzhou, Gilberte Chambaud, directrice scientifique du département Chimie du CNRS et Régis Réau, Université de Rennes 1.

 

Le laboratoire franco-chinois de catalyse, initialement créé en 2000, devient laboratoire international associé. La convention a été signée à Beijing, le 1er décembre 2008. Le LFCC associe le CNRS et l’Université Claude Bernard de Lyon – Lyon 1 au Dalian Institute of Chemical Physics (DICP, Académie des sciences de Chine) et à un industriel chinois, le Research Institute of Petroleum Processing (RIPP). Ce LIA implique trois partenaires principaux, le State Key Laboratory of Catalysis de Dalian, le laboratoire du RIPP à Beijing et l’Institut de recherches sur la catalyse et l’environnement de Lyon (IRCELYON). Le bilan très positif réalisé depuis 2000 et l’intérêt unanime pour le domaine de la catalyse à la fois pour résoudre les problèmes énergétiques et pour la protection de l’environnement ont conduit les partenaires français et chinois à renforcer leurs activités communes. Deux directions de recherche feront l’objet d’un travail collaboratif, d’une part dans le domaine de la catalyse pour l’énergie qui constituera le cœur des travaux entre le SKL de Dalian et l’IRCELYON et d’autre part dans le domaine des catalyseurs pour l’hydrotraitement entre le RIPP et l’IRCELYON.

signature

1er décembre 2008 – Beijing : Signature de la convention de création du laboratoire franco-chinois de catalyse. De gauche à droite : Li Can, directeur -adjoint du State Key Laboratory of Catalysis; Gilberte Chambaud, directrice scientifique du département Chimie du CNRS; Long Jun, président du Research Institute of Petroleum Processing.

 

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28 octobre 2008, Gif sur Yvette

Un spectromètre de 950MHz pour l’Institut de Chimie des Substances Naturelles

spectromètre 950MHz - Photo Jean-François Gallard - ICSN

Photo - Jean-François Gallard, ICSN

L’Institut de chimie des substances naturelles (CNRS, Gif sur Yvette) vient de procéder à l’installation d’un spectromètre de Résonance Magnétique Nucléaire (RMN) de 950 MHz qui en fait l’un des laboratoires les mieux équipés au niveau international. En effet, seuls deux autres spectromètres de cette puissance sont actuellement opérationnels dans le monde. Cette opération s’inscrit dans le cadre d’une stratégie d’équipements de haut niveau menée par le CNRS (départements Chimie et Sciences du Vivant) dans le domaine de la RMN à très hauts champs, de leur mise en réseau dans toute la France et de leur ouverture aux utilisateurs extérieurs. Le coût de cette installation, près de 6,4 millions d’euros, a été entièrement financé par les ressources propres du CNRS.

L’installation à Gif du spectromètre de 950 Mhz est une opération exceptionnelle qui a nécessité d’importants moyens techniques, en particulier pour le grutage de l’aimant de près de 7 tonnes. Cet aimant bénéficie d’un système de blindage qui limite le champ magnétique résiduel tout autour. Cela a permis de l’installer dans un hall rénové qui héberge maintenant cinq spectromètres (de 500 à 950MHz) dont un nouveau spectromètre de 800MHz. Il faudra encore attendre quelques semaines avant la mise en champ de cet aimant supraconducteur, une autre opération complexe nécessitant plus de 10 000 litres d’hélium liquide et d’azote liquide.

Photo Jean-François Gallard - ICSN

Photo - Jean-François Gallard, ICSN

La spectrométrie par Résonance Magnétique Nucléaire (RMN) est une technique d’étude des molécules à l’échelle atomique. Elle trouve de nombreuses applications dans les domaines de l’imagerie (l’IRM). Dans ce cas, ce sont davantage les applications à la chimie et aux sciences de la vie qui sont concernées. Le Laboratoire de Chimie et Biologie Structurales de l’Institut de Chimie des Substances Naturelles développe en effet ses recherches dans l’utilisation de la RMN pour la détermination de la structure et l’analyse de la dynamique des macromolécules biologiques (protéines, acides nucléiques), ainsi que pour l’étude de leurs interactions. L’histoire de la RMN a été jalonnée par le développement d’aimants d’une qualité exceptionnelle fonctionnant à des champs magnétiques de plus en plus élevés. Ces progrès technologiques ont renouvelé et enrichi les domaines d’application de la RMN. L’augmentation de la sensibilité et de la lisibilité des spectres en est le premier bénéfice, donnant accès à l’étude de protéines difficiles (protéines non structurées, protéines peu solubles, s’agrégeant ou difficiles à obtenir en quantité suffisante). De plus, l’exploitation de propriétés spectroscopiques originales et optimales de ces très hauts champs permet l’accès à l’étude de complexes macromoléculaires de plus grande taille, dans des domaines très variés : cancer, virus (VIH), résistance aux antibiotiques. La meilleure compréhension de ces mécanismes d’interactions est une étape importante dans le développement de nouvelles molécules d’intérêt thérapeutique.

plus En savoir plus

contact Contact : eric.guittet@icsn.cnrs-gif.fr

 

 

23 septembre 2008

Marie-Claire Lasne, chevalier dans l’Ordre national du Mérite

lasne

photographe : TIGET Nicole

© CNRS

Le directeur général du CNRS, Arnold Migus, a remis le 23 septembre 2008 les insignes de chevalier dans l’Ordre national du Mérite à Marie-Claire Lasne, directrice scientifique adjointe au département Chimie depuis juillet 2004. Cette distinction récompense quarante années d’activités particulièrement riches consacrées à la recherche, à l’enseignement et à l’administration de la recherche.

 

Docteur en chimie organique de l’Université de Caen-Basse Normandie (1974), Marie-Claire Lasne est professeur des Universités. Elle mène une carrière d’enseignant-chercheur et développe des travaux sur les chlorations (radicalaires et ioniques). Après un stage post-doctoral en synthèse totale à Cornell University, aux Etats-Unis, elle intègre le Laboratoire de Chimie Moléculaire et Thioorganique de l’ENSICaen où elle synthétise des molécules réactives (molécules interstellaires) par thermolyse éclair.

Après dix années d’enseignement et de recherche, elle part en congé sabbatique pendant un an au MRC-Cyclotron Unit d’Hammersmith Hospital de Londres. Elle y réalise des synthèses rapides pour le marquage et la visualisation in vivo de molécules biologiquement actives possédant un émetteur de positons tel le fluor-18 ou le carbone-11. A son retour en France, cette expérience la conduit à collaborer avec les équipes du centre Cyceron de Caen, une plate-forme d’imagerie mettant en œuvre la tomographie par émission de positons. Depuis 2002, elle développe des recherches en organocatalyse, une chimie respectueuse de l’environnement. Parallèlement à ses travaux, Marie-Claire Lasne crée en 1994, puis coordonne et anime pendant dix ans un réseau interrégional de chimie organique fine qui, en 2000 devient le Pôle universitaire normand de chimie organique (PUNCHorga).

Son dynamisme la conduit également à s’investir dans l’administration de l’enseignement. Responsable du DEA de chimie organique en Basse Normandie à partir de 1989, elle crée en 1992 et dirige l’Ecole doctorale normande de chimie-biologie. En 2004, elle devient responsable du Master 2 Recherche en chimie organique.

En juillet 2004, elle est nommée directrice scientifique adjointe au département des Sciences chimiques du CNRS. Elle y assure un rôle d’interface important avec les Sciences du vivant et lance en 2006 l’action « Chimie pour le Développement Durable » au CNRS.

Les insignes de chevalier dans l’Ordre national du Mérite qui lui ont été remis récompensent la carrière exemplaire de Marie-Claire Lasne et ses grandes qualités de chercheuse, d’enseignante et d’administratrice de l’enseignement supérieur et de la recherche.

lasne

photographe : TIGET Nicole

© CNRS

 

2 juillet 2008

Prix observatoire Nivéa / CNRS

prix nivéa

Ces prix ont pour objet de récompenser deux doctorants dont le sujet de thèse aborde la thématique générale suivante : la construction du  paraître dans la société.

L’image du corps prend une importance qu’elle n’avait pas avant. Les  individus, les modes de vie et la société dans sa globalité donnent au  paraître un rôle clé dans la construction de l’individu et de son image.  Car paraître, c’est aussi construire son identité. La peau et le corps
deviennent alors des outils de construction du soi.

Vêtements, maquillage, coiffures, parures, tatouages, implants,  alimentation, chirurgies, vieillissement, contraintes de  l’environnement, … autant de modifications subies ou choisies qui  construisent l’apparence. La demande de beauté, de santé et de bien-être  allant croissant, la construction d’un corps à soi, reflet de son être,  devient un enjeu de société.

Pour cette deuxième édition, le Prix Observatoire NIVEA / CNRS se  propose de récompenser deux travaux qui étudieront la question de la construction du paraître au travers des modifications apportées au corps et à la peau.

La date limite de dépôt des dossiers de candidature est repoussée au 8 septembre 2008.

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30 avril 2008

Novalyst Prize for Innovation in Organic Synthesis

novalyst prize

Novalyst Discovery believes organic synthesis has an essential role to play in improving people’s lives and in fostering economic development. Synthetic organic chemistry has paved the way for paradigm-shifting discoveries and has addressed and successfully solved key scientific issues which have had a global impact.
In view of this, Novalyst Discovery, in association with Professor Henri B. Kagan, has set up the Novalyst Prize for Innovation in Organic Synthesis. The Novalyst Prize will distinguish and reward a promising junior research scientist to enable him/her to pursue his/her own research program for two years in a high-profile CNRS laboratory. More details [link to www.novalyst.com]

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15 Avril 2008

Prix scientifique et technologique Pierre POTIER 2008

" L’innovation en chimie au bénéfice de l’environnement "

Le Secrétaire d’Etat aux Entreprises et au Commerce Extérieur, M. Hervé NOVELLI, a
souhaité que la Fédération Française pour les sciences de la Chimie, qui rassemble le Comité
Adebiotech, la Fondation Science et Culture Alimentaire (FSCA), la Société Française de Chimie
(SFC), la Société Française de Métallurgie et de Matériaux (SF2M) et la Société Française de Génie des Procédés (SFGP), ainsi que l’Union des Industries Chimiques, reconduisent, en 2008, l’organisation de prix scientifiques et technologiques sur le thème : " L’innovation en chimie au bénéfice de l’environnement ".
Les dossiers de candidature sont à renvoyer avant le 15 Avril 2008.

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plus Dossier de candidature (Word )

 

05 Juillet 2007

Appel à projets « Soutien à l’élaboration et au portage de projets européens » (Clôture le 27 Août 2007)

La région Ile-de France lance un deuxième appel SEPPE visant les prochains appels de la commission Européenne. Dans le cadre de sa politique de soutien à la recherche et l'innovation, elle souhaite encourager et faciliter la coordination de programmes européens par les chercheurs de la région.

Cet appel concerne les seuls projets en phase de montage avec pour but de soutenir les laboratoires publics de recherche franciliens dans la préparation de propositions en réponses aux appels d'offres de la commission Européenne, notamment dans le cadre du 7ème PCRD, qui seront clôturées d'ici à la fin de l'année 2007, et ceux qui seront proposés pour 2008.

Les dépenses éligibles au soutien de la région le seront à comter du 25 juin, date de mise en ligne de l'appel.

Le dossier à déposer pour le présent appel à projets comprend les pièces suivantes :

  • formulaire de demande
  • tableau de financement
  • fiche d'identité du demandeur
  • lettre de soutien des directions des organismes de recherche de rattachement

plusEn savoir plus

 

22 juin 2007

Mise en place d'un laboratoire commun à Philadelphie et Bristol

Le CNRS, Rhodia et le MRSEC (Materials Research Science and Engineering Center) de l’Université de Pennsylvanie (UPenn) ont affiché leur intention de mettre en place un laboratoire commun dans l’objectif de créer un cadre original de recherche permettant :

  •  la rencontre dans un cadre formalisé entre les Communautés Françaises et Nord Américaines actives dans le domaine de matière molle ;
  • la focalisation sur des thématiques issues de problèmes industriels et sociétaux.

Le CNRS et le MRSEC de UPenn y contribueront en assurant une recherche académique de haut niveau dans le domaine des surfaces et des fluides complexes, avec les spécificités de leurs communautés respectives. Rhodia participera à l’effort de recherche, fournira des systèmes d’étude et proposera des thématiques d’inspiration industrielle.

Ce laboratoire est destiné à devenir une Unité Mixte Internationale sous  la forme statutaire d’une Fédération de Recherche en Evolution à compter du 1er Janvier 2008. A terme, cette unité devrait accueillir plus de 15 chercheurs.

Cette nouvelle entité mixte est actuellement en cours de constitution, en s’appuyant pour cela sur la structure existante du Complex Fluids Lab, qui, depuis 1996, associe le CNRS et Rhodia en Amérique du Nord  dans le cadre d’un Laboratoire dédié à l’étude des fluides complexes et des interfaces (UMR CNRS/Rhodia 166).

 Jean-Christophe Castaing, responsable du projet, recherche actuellement 2 chercheurs (CR ou DR) qui souhaiteraient participer à son montage et contribuer à ses orientations de recherches.

 

plusThèmes de recheche

plusStructure du laboratoire

Contact : Jean-Christophe Castaing - Directeur du "Complex Fluids Lab", laboratoire mixte Rhodia/CNRS.

 

11 Mai 2007

 

Téréphtalate de chrome ou MIL-101

(Matériaux de l'Institut Lavoisier n°101)

L’article de chimie actuellement le plus cité est français.

Dès sa parution en septembre 2005, le service de presse du CNRS se faisait l’écho d’un article des chercheurs de l'Institut Lavoisier de l’université de Versailles (UMR CNRS 8180) dans la revue Science (G. Férey et al. Science 2005, 311, 2040). Cet article décrit la découverte du premier solide cristallisé à pores géants. Les dimensions de ses cavités (diamètre 34Å) autorisent l’introduction dans celles-ci d’espèces aussi variées que des gaz stratégiques (H2, CO2, CO…), des espèces moléculaires  et des médicaments, ouvrant ainsi de nombreuses voies d’application.

plusLire le communiqué de presse

 

De tous les articles publiés au monde en chimie en 2005, ce papier est actuellement le plus cité (90 citations au 30 avril 2007). C’est ce que vient de publier la revue Science Watch, le journal des statistiques produites par l’ISI Web of Knowledge, et qui consacre un article d’une page à cet événement dans son issue de mai-juin.

plusLire l'article(pdf 260K)

 

« C’est d’abord la joie de voir la chimie française reconnue à ce niveau, déclare Gérard Férey, interrogé à ce sujet. Mais au-delà de la reconnaissance de nos propres travaux, c’est aussi un enseignement. Souvent par modestie, nous faisons en France de l’autocensure dans le choix des journaux dans lesquels nous publions, et notre impact en est réduit d’autant. Il faut plus oser les grandes revues quand la qualité et/ou l’originalité le permet. Contrairement à une idée reçue, elles sont accessibles…»

La preuve en est le second article du groupe à Science sur la respiration géante (Science 2007, 315, 1828), également remarqué par le bureau de presse.

plusLire le communiqué de presse

 

11 Mai 2007

france 

Signature d’un accord de collaboration entre l’Université de Zhengzhou (Chine) et le CNRS.

Le 6 avril 2007 a été signé, à Zhengzhou (province du Henan), un accord de collaboration entre l’Université de Zhengzhou, représentée par son président, M. Shen Changyu, et le CNRS, représenté par la directrice du département Chimie, Mme. Gilberte Chambaud. Cet accord porte sur la création d’un laboratoire de chimie dédié aux recherches sur la synthèse de composés organo-phophorés.


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Cérémonie de signature de l'accord de collaboration

M. Shen Changyu et Mme. Gilberte Chambaud

Il s’agit du premier laboratoire chinois dont la création a été confiée à un chercheur du CNRS, François Mathey, directeur de recherche au CNRS et membre de l’Académie des Sciences.

Ce nouveau laboratoire bénéficie d’un fort soutien de l’Université et de son département de chimie. Il disposera d’équipements très performants dans un environnement scientifique d’excellente qualité dont la réputation s’appuie sur la présence de deux Académiciens chinois, les professeurs Wu Yangjie, spécialiste en chimie organique, et Zhong Xiangchong, spécialiste en sciences des matériaux.

La nouvelle Université de Zhengzhou qui compte actuellement 90 000 étudiants bénéficie d’un fort soutien des instances nationales de la recherche. Elle est en effet placée en bonne position parmi les cent premières universités chinoises et le département chimie est classé en 4ième position parmi l’ensemble de la chimie chinoise. Ses domaines de compétences, en dehors de la chimie, sont l’ingénierie des matériaux, la médecine et l’histoire.

Cette création franco-chinoise concrétise  la collaboration déjà existante entre François Mathey et le jeune professeur Duan Zheng qui a effectué un séjour scientifique dans l’équipe de François Mathey à l’université de Riverside (USA). Le nouveau laboratoire est en cours d’installation et le démarrage de ses activités est prévu pour septembre 2007. Il va regrouper dans sa phase initiale, outre les professeurs Mathey et Duan, 8 doctorants déjà sélectionnés et dont les axes de recherche sont d’ores et déjà définis. Les recherches porteront essentiellement sur la synthèse de nouvelles molécules organo-phosphorées permettant l’élaboration de matériaux nouveaux pour les équipements de haute technologie.

 

23 Avril 2007

Le CNRS recrute des doctorants au titre de l'année 2007.

Le CNRS offre un contingent de contrats de doctorant à ceux qui désirent acquérir, à l'issue d’un troisième cycle d’étude, une formation complémentaire par la recherche. Cette formation par la recherche doit mener à l’obtention d’une thèse.

Les candidats ont jusqu'au 27 avril 2007 pour adresser leurs candidatures.

plusLes modalités de recrutement

plusConsulter les offres du département Chimie

plusConsulter les offres interdisciplinaires

 

6 Avril 2007

La campagne de recrutement de post-doctorants au titre de l'année 2007 est lancée.

Les candidats peuvent dès à présent prendre contact avec les laboratoires (un dossier de candidature est disponible en ligne) pour une prise de fonctions au 1er septembre ou au 1er octobre 2007. De nouveaux projets de post-doctorat seront affichés en cours de campagne.

Vous pourrez trouver les offres du département Chimie sur la rubrique dédiée mais aussi sur la rubrique Interdisciplinarité.

Les candidats ont jusqu'au 30 avril 2007 pour adresser leurs candidatures.

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4 Avril 2007

 

Premier appel à projets de Institut des sciences de la communication du CNRS.

Les sciences de la communication concernent les chercheurs et les ingénieurs de tous les champs disciplinaires. 
 
Le CNRS vient de créer l'ISCC (Institut des sciences de la communication du CNRS). Cet institut a vocation à valoriser les travaux et les actions qui se rattachent aux recherches en sciences de la communication et de l'information, dans tous les domaines scientifiques (y compris la chimie). Il lance son premier appel à projets de recherche et commence la constitution d'un annuaire réseau des chercheurs, enseignant-chercheurs et ingénieurs impliqués dans cette problématique dans un cadre interdisciplinaire et s'articulant autour de 5 axes:

  • Langage et communication
  • Communication politique, espace public et société
  • Mondialisation et diversité culturelle
  • Information scientifique et technique
  • Sciences, techniques et sociétés

La date limite de dépôt des projets est fixée au 14 mai 2007.

plusEn savoir plus sur :

 

22 Mars 2007

 

Le rapport d'activité 2004-2006 de la commission "Chimie et Société" vient de paraître.

La diffusion de la culture scientifique et technique est devenue un impératif. Science et technologie sous-tendent un grand nombre de problèmes de société et un débat démocratique éclairé implique que les citoyens puissent acquérir la capacité de s'interroger et de raisonner dans ces domaines.

La désaffection des étudiants pour les études scientifiques devient par ailleurs préoccupante et risque de compromettre le renouvellement des cadres scientifiques et techniques.

Il est donc important d'intensifier les efforts pour rendre la science attrayante et pour conforter le rôle des scientifiques au sein de la société. La communauté des chimistes entend contribuer, à partir de problèmes concrets posés par son secteur d'activité, à cet effort commun de promotion de la culture scientifique et technique.


Cette volonté commune a conduit, en 2001, à la création d’un groupe Chimie et Société, qui a tout naturellement trouvé sa place au sein de la Fondation de la Maison de la Chimie, en tant que commission de cette fondation. Elle vient de publier sont rapport d’activité pour les années 2004-2006, consultable sur le site http://www.maisondelachimie.asso.fr/chimiesociete/index-1.htm .

 

8 février 2007

france 

Création du laboratoire binational Franco-Chinois NanoBioChem

Le 3 novembre 2006 a eu lieu à Xiamen (Fujian) la cérémonie de signature de la création d’un laboratoire binational Franco-Chinois intitulé Laboratoire International Associé « XiamENS :NanoBioChem »  entre le Laboratoire « PASTEUR »   (Ecole Normale Supérieure de Paris, CNRS et Université Pierre et Marie Curie), et le State Key Laboratory of Physical Chemistry of Solid Surfaces (Chinese Academy of Science et Université de Xiamen).


 

Cérémonie de signature de la création
du laboratoire

(de gauche à droite : Christian Amatore, Gilberte
Chambaud et Chong-Shi Zhu)

Mme le Professeur Gilberte CHAMBAUD, Directrice du Département Chimie du CNRS, représentait Mr. Arnold MIGUS, Directeur général du CNRS, et Monsieur le Professeur Christian AMATORE, Membre de l’Académie des Sciences et Membre du Haut Conseil de la Science et de la Technologie, représentait Mme CANTO-SPERBER, Directrice de l’ENS.

Les Laboratoires Internationaux Associés (LIA) sont des structures de recherche créées par contrat pour quatre années renouvelables et présentées par des équipes de recherche de haut niveau dans les deux pays partenaires. De telles initiatives, compte tenu de l’excellence demandée, confèrent un caractère exceptionnel aux laboratoires ainsi organisés. Il n’en existe à ce jour que cinq en Chine .
plusEn savoir plus

 

Ce nouveau LIA repose sur l’association d’experts dans le domaine de l’électrochimie analytique, de la chimie physique, de la chimie biologique, de la microfluidique et de l’ingénierie moléculaire aux échelles micro- et nanométrique. La thématique générale est le développement des nanosciences moléculaires tournées vers la biologie, avec une approche qui se veut originale et complémentaire de celle des physiciens de l’échelle du nanomètre.

plusEn savoir plus sur l’expertise scientifique du laboratoire

 

31 Janvier 2007

pascal

Appel à candidatures des Chaires Internationales de Recherche
Blaise Pascal

Ces Chaires Internationales de Recherche, destinées à accueillir des chercheurs étrangers de toutes disciplines et financées par l'Etat et la Région d'Ile de France, viennent d'être lancées. Vous trouverez les formulaires de candidature sur le site : www.chaires-blaise-pascal.org.

 

31 Janvier 2007

Prix scientifique et technologique Pierre POTIER 2007

" L’innovation en chimie au bénéfice de l’environnement "

Le Ministre délégué à l’Industrie, François Loos, a souhaité que la Fédération Française pour les Sciences de la Chimie (qui rassemble la Société Française de la Chimie, la Société de Chimie Industrielle et la Société Française de Génie des Procédés) ainsi que l’Union des Industries Chimiques, reconduisent, en 2007, l’organisation de prix scientifiques et technologiques sur le thème : " L’innovation en chimie au bénéfice de l’environnement "
Les dossiers de candidature sont à renvoyer avant le 28 Février 2007.

plus En savoir plus (PDF)

plus Dossier de candidature (Word )

 

29 Janvier 2007

Un bouclier électronique à l’origine de la toxicité du plomb.

Ces travaux, réalisés au Laboratoire de Chimie Théorique (CNRS UMR 7616 – Université Paris 6), font l’objet d’un communiqué de presse émis par la revue Angewandte Chemie dans laquelle l’article est paru. Le correspondant de la RSC Royal Society of Chemistry a publié son analyse de cette publication dans la revue hebdomadaire Chemistry World.

Vous pouvez également trouver la version allemande du communiqué chez Spektrumdirekt, vitrine Internet de la revue Spektrum der Wissenschaft (version allemande de Pour la Science et du Scientific American). Ces travaux sont également repris sur le site suisse organische-chemie.ch, site de chimie organique à vocation thérapeutique.

 

29 Janvier 2007

   

2007 : le « New Journal of Chemistry » fête ses 30 ans.

Le New Journal of Chemistry (NJC) publie des travaux significatifs, originaux et de grande qualité susceptibles d'intéresser un large public de chimistes. Appartenant au CNRS et édité par la Royal Society of Chemistry depuis 1998, le NJC se caractérise par des délais de publication courts et un lectorat international.
Le choix du NJC est parfait pour la publication de travaux pluridisciplinaires dans des domaines tels que la chimie supramoléculaire, la chimie des matériaux et ses applications, la catalyse, la chimie biologique et médicinale, la chimie des polymères et des dendrimères, la synthèse organique des molécules complexes, la chimie physique et théorique.

plusEn savoir plus

plusLes célébrations

 

08 Janvier 2007

M. Jean-François BAUMARD, professeur des universités de classe exceptionnelle, est nommé directeur scientifique adjoint (DSA) au département scientifique « Chimie » en remplacement de M. Patrick HEMERY. Son portefeuille comprend les thématiques suivantes :  

  • Matériaux
  • Polymères
  • Matière molle

plusTélécharger la décision de nomination (pdf 28K)

 

19 décembre 2006

Création d'un Laboratoire commun de recherche entre le Centre de recherche Paul-Pascal – Arkema sur les fibres et dispersions de nanotubes de carbone

Afin d’intensifier leur collaboration et d’exploiter au mieux leurs synergies, Arkema et le CRPP ont décidé d’associer leurs efforts en créant un Laboratoire commun de recherche. Ce dernier inclut du personnel CNRS du CRPP et du personnel Arkema du Groupe de recherche de Lacq. Les objectifs de ce Laboratoire commun de recherche seront l’optimisation de nouvelles dispersions et le développement de fibres hautes performances à base de nanotubes de carbone.

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12 décembre 2006

Création d'une Formation de Recherche en Evolution (FRE) ISL/CNRS à Saint-Louis (Haut-Rhin)

Institut franco-allemand de recherches de Saint-Louis (ISL) est un établissement binational exploité en commun par l'Allemagne et la France. Organisme de recherche pluridisciplinaire, l'ISL rassemble des compétences en chimie, physique, optique, aérodynamique, électronique et mathématiques. Il est financé à parts égales par les deux états et emploie 410 personnes dont 90 chercheurs et 130 ingénieurs.

Conscient du besoin croissant d'une européanisation de sa recherche, l'ISL développe depuis quelques années un effort de rapprochement avec divers partenaires. Certaines activités de recherche de l'Institut s'inscrivant parfaitement dans les axes prioritaires du CNRS, un programme de recherche commun a été établi. Sa nature peut se résumer dans l'intitulé de la FRE qui vient d'être crée : "Nanomatériaux pour le Systèmes Sous Sollicitations Extrêmes".

Cette association cherche à dégager des synergies entre les spécificités des deux organismes dans le domaine des "Nanoénergétiques pour l'amélioration des propriétés réactives". La complémentarité des approches scientifiques des deux partenaires et les techniques expérimentales qui vont être mises en commun justifient pleinement ce rapprochement. Dans ce cadre scientifique original, les compérences du CNRS en (nano)matériaux trouvent matière à innover et à progresser sur le plan des avancées scientifiques attendues dans le domaine.

 

06 décembre 2006

Second appel à candidatures pour l’attribution du label Carnot

Le label Carnot est attribué par le ministre délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche, sur proposition de l'ANR. Il reconnaît la capacité de structures de recherche effectuant des missions d'intérêt général à collaborer efficacement avec des partenaires socio-économiques, notamment avec des entreprises. Les dossiers de candidatures sont à faire parvenir à l'ANR pour le 20 décembre 2006.

plusTélécharger le dossier de candidature

 

 

5 septembre 2008, Pessac

Le laboratoire des composites thermostructuraux fête ses 20 ans

Créé en 1988, le laboratoire des composites thermostructuraux (LCTS, Pessac) associe le CNRS, l’Université Bordeaux 1, Snecma Propulsion Solide (SPS) et le CEA. Il constitue, au plan mondial, l'une des plus importantes unités de recherche travaillant dans ce domaine, son objectif étant de repousser les conditions limites d’emploi de ces matériaux, notamment dans les secteurs de l’aéronautique, du spatial  et du nucléaire.

 

La création du LCTS a fait suite à plus de 10 années de coopération scientifique dans le domaine des matériaux composites entre SPS (initialement Société Européenne de Propulsion, SEP) et le CNRS. Ces études ont conduit au dépôt d'un brevet portant sur un procédé original d'élaboration de matériaux à matrice et fibres en carbure de silicium (SiC-SiC). Bien que constitués d'éléments fragiles, ces composites ont la propriété, surprenante pour des céramiques, de ne pas être eux-mêmes fragiles.

composite

 Composite dont quelques fibres ont été désolidarisées

de la matrice par la méthode du "push-out".

Cette découverte a permis à SPS d'envisager leur emploi comme matériau thermostructural pour répondre aux besoins de la propulsion aéronautique et spatiale et plus généralement pour des applications en conditions extrêmes (sous contraintes mécaniques, thermiques et d’oxydation) telles que celles du véhicule orbital HERMES. SPS a alors décidé d’élargir et d’intensifier son effort de recherche avec ses partenaires scientifiques, ce qui devait conduire en 1988 à la création du LCTS. Le CEA a rejoint le laboratoire en 1998 pour mener des études sur les matériaux C/C destinés aux protections thermiques à ultra haute température. Actuellement, la collaboration porte également sur le développement de gaines de combustibles en composites céramiques pour les réacteurs nucléaires du futur, et sur l’élaboration et la caractérisation de matériaux pour ITER.
Depuis la création du LCTS, de nombreux progrès ont été obtenus dans le domaine des matériaux composites à matrice céramique (CMC) : fabrication de fibres de carbone pour des matériaux destinés à Ariane 5 ; élaboration de matrices par infiltration par voie gazeuse (matrice carbone pour le divergent des moteurs de l'étage supérieur des fusées Delta 3 et 4, matrice SiC pour les volets du Rafale, matrice autocicatrisante pour les volets du moteur Pratt et Whitney F100…). Le laboratoire contribue également à l’amélioration des freins C/C de Messier Bugatti. Ces résultats ont conduit au dépôt d’une trentaine de brevets de base et sont à l’origine de plusieurs centaines de publications.

Le laboratoire est au cœur de plusieurs programmes de recherche : un contrat de programme de recherche (CPR) du CNRS visant à prévoir par la modélisation la durée de vie des CMC ; le programme NACOMAT destiné à développer une nouvelle génération de composites nanostructurés ou nanochargés ; le programme INERI (France-US) pour le développement de composites SiC/SiC pour les réacteurs nucléaires du futur ; enfin, le programme ARCOCE pour la réalisation de l’arrière corps du moteur LEAP X (successeur du CFM56) qui est une étape très importante d’introduction des CMC dans le domaine de l’aéronautique civile. Le LCTS est également porteur d’un projet sur la durabilité des matériaux composites dans le cadre du Groupement d’Intérêt Scientifique (GIS) Matériaux en Aquitaine. Le laboratoire est pôle de recherche externe du groupe SAFRAN ; il est membre du pôle de compétitivité mondial Aerospace Valley et du pôle Carnot « Materials and systems Institute of Bordeaux » (MIB). Il a par ailleurs développé une démarche qualité de type ISO 9001.

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7 juillet 2008, Lyon

Inauguration du Centre européen de résonance magnétique nucléaire

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Le Centre européen de résonance magnétique nucléaire (CRMN) est inauguré à Lyon – Villeurbanne le 7 juillet 2008. Unique en Europe, ce laboratoire associe le CNRS, l’Ecole normale supérieure de Lyon et l’Université Claude Bernard Lyon 1 pour développer des méthodes innovantes de spectroscopie par RMN. Cette technique permet d’étudier la structure de la matière en utilisant les propriétés magnétiques des atomes et intéresse tant les domaines de la médecine, que de la biologie ou des matériaux.

Déjà équipé de spectromètres de pointe, le CRMN accueillera cet automne le plus puissant équipement commercialisé au monde (1GHz), permettant une finesse d’analyse unique. Les enjeux sont de taille : diagnostic précoce du cancer, architecture et dynamique des protéines, étude des matériaux, nanomatériaux et produits pharmaceutiques, analyses toxicologiques et environnementales…

Le CRMN est le premier des trois bâtiments de la Cité lyonnaise de l’environnement et de l’analyse (CLEA) qui, à terme, constituera un pôle de recherche de taille européenne regroupant plus de 400 personnes. Un atout important pour attirer les meilleures équipes de recherche et intéresser les grands groupes industriels.

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2 juin 2008, Strasbourg

Polymères : l’Institut Charles Sadron s’installe sur le campus de Cronenbourg à Strasbourg.

ics 

L’institut Charles Sadron (ICS), dont les nouveaux locaux ont été inaugurés le 2 juin 2008 sur le campus de Cronenbourg à Strasbourg, est un institut de recherches plurisdisciplinaires dédié à la recherche sur les polymères, à l’interface de la chimie et de la physique des matériaux. Créé en 1985, ce laboratoire propre du CNRS, associé à l’Université Louis Pasteur de Strasbourg (ULP) est issu du regroupement du Centre de recherches sur les macromolécules (fondé par Charles Sadron en 1947, c’est le premier laboratoire du CNRS créé en province) et de l’Ecole d’application des hauts polymères.

Le financement des nouveaux bâtiments et des appareils, d’un montant total de 13 millions d’euros, a été assuré à 50% par le CNRS et à 50% par la Communauté urbaine de Strasbourg, le Conseil régional d’Alsace et le Conseil général du Bas-Rhin.

L’implantation de l’Institut Charles Sadron sur le campus de Cronenbourg, à proximité de l’Institut de physique et chimie des matériaux de Strasbourg (CNRS/Université Strasbourg 1 Louis Pasteur) et de l’Ecole européenne de chimie, polymères et matériaux (Strasbourg 1), va donner une nouvelle impulsion à ses recherches dans le domaine des polymères, des matériaux moléculaires et des biomatériaux, et dynamiser sa collaboration avec les équipes du Pôle matériaux et nanosciences Alsace.

Dans ce cadre, l’Institut Charles Sadron apporte ses compétences spécifiques qui viennent compléter celles de ses partenaires, l’objectif étant de renforcer les liens avec les industriels et de développer les relations avec d’autres organismes européens. L’ICS doit aussi apporter sa contribution à la formation de jeunes chercheurs. Pour Gilberte Chambaud, directrice scientifique du département Chimie du CNRS, «cette installation est l’aboutissement d’une stratégie engagée depuis 15 ans par le département Chimie, consistant à regrouper sur un même site à Strasbourg, ville européenne, un réseau de laboratoires spécialisés dans les polymères. Ce domaine, point fort de la chimie strasbourgeoise, doit désormais tendre vers le plus haut niveau d’excellence. L’lnstitut Charles Sadron, moderne et bien équipé, a également vocation à accueillir de jeunes équipes. »

Des matériaux omniprésents dans la vie quotidienne
Quel est l’enjeu des recherches sur les polymères ? Ils sont à la base des textiles, des résines et des peintures mais aussi des gels et des élastomères. Ce sont le plus souvent des produits de synthèse, omniprésents dans la vie quotidienne. On trouve également ces macromolécules dans le monde du vivant : protéines, ADN, cellulose.

A l’Institut Charles Sadron, il s’agit de comprendre les mécanismes de formation d’assemblages moléculaires et de matériaux polymères afin de déterminer leurs structures et d’en contrôler les propriétés. L’objectif est de concevoir et d’élaborer des nouveaux polymères, des matériaux moléculaires et des biomatériaux destinés à la médecine, aux biotechnologies et aux technologies de l’information et de la communication.

Plus d’une centaine de chercheurs et près de 50 ingénieurs et techniciens sont chargés de mener à bien ces recherches dotées d’un budget annuel de 2 millions d’euros.

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09 novembre 2007, Lyon

CNRS – bioMérieux : 20 ans de recherches communes dans le domaine des polymères appliqués à la biologie et à la médecine

chimie

En 1988, le CNRS et la société bioMérieux créaient à Lyon une unité mixte de recherche (UMR) à l’interface de la chimie, de la biologie et de la médecine. Cette unité, qui a connu trois intitulés successifs depuis sa création, constitue un record de longévité dans la collaboration entre recherche publique et industrie. Son bilan est impressionnant tant sur le plan scientifique que sur celui de la valorisation. Elle a ainsi acquis une notoriété mondiale dans le domaine de la chimie des polymères appliqués à la biologie et dans l’étude du rôle des rétrovirus endogènes. Elle a également constitué un véritable incubateur, déposé une centaine de brevets, généré la création de start-ups, formé des centaines d’étudiants. Un modèle de collaboration particulièrement réussie entre recherche publique et privée.

La convention de création de l’unité mixte de recherche CNRS – bioMérieux a été signée le 9 mars 1988 par Serge Feneuille, alors directeur général du CNRS, et Alain Mérieux, président directeur général de bioMérieux. Les thématiques de la première unité portaient sur la préparation de matériaux polymères fonctionnalisés et l’étude des technologies de fixation de macromolécules biologiques sur leurs surfaces, avec comme objectif, le diagnostic dans le domaine des rétrovirus.

Cette unité a laissé place en 2000 à l’UMR « Systèmes macromoléculaires et immunovirologie humaine » puis en 2004, à l’UMR « Systèmes macromoléculaires et physiopathologie humaine ». Pour mener à bien ses recherches, cette dernière s’est tout naturellement appuyée sur les acquis des unités précédentes. A travers l’étude de l’assemblage et des interactions des biomolécules, son activité principale avait pour finalité le diagnostic in vitro et l’immunothérapie. L’unité s’est orientée en particulier vers deux domaines scientifiques en forte évolution :
- les matériaux et leurs utilisations dans les microtechnologies appliquées à la biologie et à la vectorisation ;
- l’expression et les modifications de l’expression de biomolécules, associée à la physiopathologie de maladies humaines chroniques (cancer, maladies cardiaques, infertilité).

Les nombreux résultats obtenus par l’UMR CNRS – bioMérieux ont fait l’objet de centaines de publications. Plus de 80 thèses ont été soutenues et des centaines d’étudiants ont été formés pendant 20 ans.

L’UMR a également joué le rôle d’incubateur, tant pour bioMérieux que pour sa filiale Transgène, et favorisé la création de deux start ups : Ademtech (Pessac) et Apibio (Grenoble). Elle a déposé une centaine de brevets.

Le caractère interdisciplinaire de l’UMR CNRS – bioMérieux, le très haut niveau de savoir-faire et de compétence de son personnel, son implantation sur un site scientifique en pleine expansion ont également contribué à la totale réussite de cette collaboration créative et féconde.

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02 octobre 2007

Inaugiration de la Chaire Européenne de Chimie Nouvelle pour un Développement Durable - ChemSuD : Chemistry for a Sustainable Development

cnrs

La Chaire Européenne de Chimie Nouvelle pour un Développement Durable - ChemSuD - est localisée à l’Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Montpellier. Elle a été créée avec le soutien du CNRS, de la Région Languedoc Roussillon et sous le haut patronage de l’Académie des Technologies.

Son objectif est de devenir un lieu d’échanges, de rencontres, d’enseignement et de recherche pour l’émergence et le développement d’une chimie nouvelle, propre à concilier la co-évolution harmonieuse de l’espèce humaine et de la planète.

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25 septembre 2007, Saint Louis (68)

Journée de présentation du laboratoire mixte CNRS – ISL

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Le laboratoire des Nanomatériaux pour Systèmes Sous Sollicitations Extrêmes (NS3E) organise une journée scientifique au cours de laquelle ses activités de recherche seront exposées aux représentants de ses deux organismes de tutelle : l’Institut franco-allemand de recherches de Saint-Louis (ISL) et le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS).

Ce laboratoire est la première structure mixte associant le CNRS et un institut binational sous tutelles des ministères français et allemand de la défense.

Cette journée, qui se déroulera à l’ISL, réunira Madame Gilberte Chambaud, Directrice du département Chimie du CNRS et Monsieur Bernard Dubuisson, Conseiller Scientifique du Délégué pour l’Armement (Direction Générale de l’Armement). L’ISL sera représenté par ses deux Directeurs, Monsieur Alain Picq, et Monsieur Volker Schmitt, respectivement Directeurs français et allemand de l’institut.

plusEn savoir plus sur l'ISL

 

24 septembre 2007

Journée des directeurs d'unité du département Chimie

cnrs

Le département Chimie organise le lundi 24 septembre 2007 la journée des Directeurs d'unités rattachées à la Chimie. Cette manifestation se déroulera à Paris de 9H30 à 17h dans les Salons de l'Aveyron à Bercy Village, 17 rue de l'Aubrac. Le programme de cette manifestation sera prochainement mis en ligne.

plusComment s'y rendre

plusDemandez le programme (pdf 28K)

 

14 septembre 2007, Orléans

40ème anniversaire du campus CNRS d’Orléans

En 1966, la municipalité d’Orléans mettait à la disposition du CNRS un terrain de 80 hectares situé à « La source ». A partir de 1967, le CNRS y construit des bâtiments dans lesquels s’installent progressivement des laboratoires de recherche et la délégation régionale.

Aujourd’hui, ce sont près de 560 personnes, personnels permanents CNRS ou universitaires, ainsi que 250 doctorants ou autres personnels non permanents, qui exercent leur activité de recherche ou de soutien à la recherche sur le campus CNRS, dans les onze laboratoires et les services de la délégation, auxquels s’ajoutent les quatre unités mixtes de recherche situées sur le campus universitaire voisin.

La délégation régionale, avec le soutien de l’établissement, souhaite célébrer cet anniversaire. Le principal  objectif des manifestations organisées est de faire connaître aux partenaires, au grand public et aux jeunes, les activités de recherche conduites aujourd’hui.

Le 14 septembre aura lieu le lancement de la manifestation avec une présentation scientifique des activités des laboratoires et une inauguration officielle de l’exposition organisée pour l’évènement. Suivront des journées portes ouvertes des laboratoires au public, aux collèges, et aux lycées de la région.

plusEn savoir plus sur l’activité scientifique du campus

 

10 septembre 2007, Grenoble

Inauguration du Département de Chimie Moléculaire

Le Département de Chimie Moléculaire

Le département de Chimie Moléculaire (DCM), unité mixte de recherche associant le CNRS et l'Université Joseph Fourier de Grenoble (UMR 5250) sera inauguré le 10 septembre 2007. Créé le 1er janvier dernier par le regroupement des UMR LEDSS (Laboratoire d'Etudes Dynamiques et Structurales de la Sélectivité) et LEOPR (Laboratoire d'Electrochimie Organique et de Photochimie Redox), le DCM mobilise une communauté de 150 personnes autour de deux axes de recherche interactifs qui sont la chimie pour la santé et la chimie pour les nanosciences. Cette nouvelle unité est impliquée dans de nombreux programmes régionaux, nationaux et internationaux. Elle est également étroitement associée à des actions tournées vers des applications thérapeutiques, diagnostiques et technologiques en partenariat avec des laboratoires universitaires et industriels. Ces dernières années, une trentaine de brevets, notamment les dérivés antitumoraux, Taxotère et Taxol, ont été déposés en partenariat avec l'industrie de la santé et du diagnostic. Cette manifestation aura lieu en présence des représentants des établissements publics et des collectivités territoriales, et de personnalités scientifiques invitées.

plusEn savoir plus sur l'Inauguration du Département de Chimie Moléculaire

 

29 juin 2007, Lyon

Inauguration de l'Institut de Chimie de Lyon

icl

L’Institut de Chimie de Lyon (ICL) regroupe 620 permanents auxquels sont associés 80 chercheurs post-doctorants et 360 doctorants.
Il est destiné à fédérer les compétences et les moyens en Chimie et a pour ambition de promouvoir l’excellence de la recherche dans cette discipline à Lyon.

L’objectif de l'institut est d’unir les efforts des différentes spécialités de la chimie, toutes développées au meilleur niveau international sur le site
lyonnais, pour relever les défis majeurs de la société ou du monde industriel dans les secteurs des matériaux, de la santé, de l’environnement, de l’agroalimentaire et de l‘énergie.

L’ ICL traduit la synergie entre les établissements de recherche et d’enseignement supérieur impliqués dans sa création : l’Université Claude Bernard Lyon 1, trois écoles (ENS, INSA, CPE), l’Université Jean-Monnet St Etienne, le CNRS et le Cemagref.

Les départements thématiques de l'ICL

  • Chimie et biochimie moléculaire : synthèse moléculaire et supramoléculaire, interface vers la santé
  • Catalyse et environnement : procédés propres, chimie verte, traitement de l’air et de l’eau, dépollution Institut des Sciences Analytiques ISA et le Centre de RMN à haut champ : pôle unique en Europe sur la chimie analytique et la chimie structurale
  • Matériaux inorganiques : vers les matériaux multifonctionnels (magnétisme, optique, énergie, porosité)
  • Matériaux polymères : matériaux intelligents, mémoire des formes, matériaux pour le diagnostic médical
  • Génie Chimique et Procédés intensification et contrôle des procédés et ingénierie des produits, de l'énergie à la vectorisation

Les équipements

L’ICL facilite la mutualisation des équipements par la mise en réseau des moyens lourds et mi-lourds,
organisés en plateformes techniques. L’objectif est ici de faciliter le travail des chercheurs avec une
meilleure visibilité et efficacité du potentiel instrumental. Huit plateformes sont d’hors et déjà en place et
seront développées par un large projet d’investissement sur 4 ans.

 

28-29 juin 2007, Caen

Réunion scientifique du Groupement de Recherche "Thermoélectricité"

thermo

Le GDR thermoélectricité, créé par le CNRS, a pour vocation de rassembler les différentes communautés travaillant en France sur la thermoélectricité (physiciens, chimistes, thermiciens, applications…).

Cette réunion scientifique a pour but d'initier des collaborations nouvelles et de construire des projets intergroupes (pour l’Agence Nationale de la Recherche par exemple).
La rencontre sera présidée par Jean-Bernard Saulnier, directeur du programme interdisciplinaire de recherche "Energie" du CNRS.

plus Le programme des journées du 28 et 29 juin

plus En savoir plus sur le groupement de recherche "Thermoélectricité"

 

21 mai 2007, Bordeaux

Inauguration de l'Institut des Sciences Moléculaires de Bordeaux.

 

Le 1er Janvier 2007, le Centre de Recherche en Chimie Moléculaire , fédération d’unités mixtes du CNRS, est devenu l’Institut des Sciences Moléculaires (ISM, UMR 5255). Il rassemble une communauté de 250 personnes travaillant sur la conception, la synthèse, la caractérisation, la réactivité et l’analyse d’édifices moléculaires dans divers environnements. 
Le rassemblement de compétences en chimie théorique et dynamique moléculaire, chimie de synthèse, spectroscopie, analyse et reconnaissance moléculaire, physico- et toxico-chimie de l’environnement, permet à l’ISM d’être un acteur majeur au sein de grandes thématiques telles que la chimie durable (chimie verte, chimie de l’environnement, énergie), les nano-sciences, l’astrochimie et la chimie thérapeutique.
L’inauguration officielle de l’ISM a lieu le lundi 21 mai en présence des représentants des établissements (CNRS, Université Bordeaux1), des partenaires (Conseil Régional, DRRT) et de nombreuses personnalités. Elle sera suivie à 11h d’une conférence du Professeur Armand Lattes, Président de la Société Française de Chimie  (SFC) sur le thème « Chimie, énergie et développement durable ».

plus En savoir plus sur l'ISM

 

30 mars 2007, Villeurbanne

Pose de la première pierre du centre européen de RMN à Villeurbanne.

 

Esquisse du CRMN

Crédits : Cabinet Unanime Architectes

La construction du Centre européen de RMN à très hauts champs a débuté.  Ce centre a pour objectif le développement de nouvelles applications de la spectroscopie RMN à l'étude de problèmes fondamentaux dans tous les domaines de la science, allant de la physique à la médecine, avec des axes forts tels que la biologie structurale ou le diagnostic médical.
Il accueillera, dans un premier temps, des spectromètres RMN polyvalents allant de 500 à 900 MHz (Standard Board). Ce dernier, en commande, livrable fin 2007 dès réception du bâtiment, sera le premier spectromètre français de ce type. Upgradé en 1.000 MHz SB courant 2008, il deviendra le premier spectromètre de ce type commercialisé au niveau mondial.
Le Centre, actuellement sous la tutelle du CNRS, de l’Ecole Normale Supérieure de Lyon et de l’université Claude Bernard Lyon 1, se situera géographiquement à proximité du campus universitaire lyonnais. Lyon est reconnue comme l’un des quatre pôles d’excellence en Sciences Chimiques. La ville héberge également un Canceropole et un Génépole, spécialisés respectivement dans la lutte contre le cancer et les recherches en génomique fonctionnelle. Ainsi, Lyon constitue un site idéal pour le développement de la RMN à très hauts champs et ses applications en biologie notamment.

Le centre sera impliqué, avec 4 autres centres, dans une mutualisation de type TGE qui permettra à la communauté scientifique concernée d’accéder à ces équipements et aux expertises associées.

plus En savoir plus sur :

 

15 mars 2007, Orléans

Le CNRS inaugure un nouveau bâtiment du Centre de Biophysique Moléculaire.

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Le Centre de Biophysique Moléculaire, l’un des plus gros laboratoires de recherche publique
de la Région Centre, inaugure son nouveau bâtiment de 2 800 m². Cette opération a été
financée par le Conseil régional du Centre et le CNRS à hauteur de 2,35 M€ chacun.

Le Centre de Biophysique Moléculaire a été créé en 1967 par Charles Sadron avec la volonté
de faire travailler ensemble des physiciens, des chimistes et des biologistes. C’est ce qui fait
l’originalité du laboratoire : la chimie et les

sciences du vivant au travers de la biophysique.

La construction de ce nouveau bâtiment apporte d’excellentes conditions de travail pour les chercheurs et permet l’installation de nouveaux appareils modernes à la pointe de la recherche.  Elle contribue à l’unification du laboratoire en réunissant en un même lieu l’ensemble des personnels. Enfin, ce bâtiment a permis de constituer une plateforme regroupant l’ensemble des techniques d’analyse structurale.

plus En savoir plus sur le Centre de Biophysique Moléculaire (pdf)
plus Voir le communiqué de presse ( pdf)

 

6 mars 2007, Saint-Fons

Création d’une Formation de Recherche en Évolution (FRE) intitulée « Laboratoire Polymères et Matériaux Avancés »

cnrs    

Cette FRE a été créée le 1er Septembre 2006. Située à Saint-Fons (69), elle est placée sous la responsabilité de Monsieur Ludovic ODONI, Ingénieur Rhodia (Directeur), et de Monsieur Didier LONG, Directeur de recherche CNRS (Directeur-Adjoint).

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© CNRS Photothèque photographe :
SAUVAGEOT Nicolas

La Société RHODIA et le CNRS sont associés depuis plusieurs années à travers un partenariat privilégié. Les manifestations de cette collaboration scientifique sont nombreuses, et plus particulièrement visibles avec la création, à l’initiative du département Chimie, de plusieurs Unités de Recherche associées (UMR166 (PCMAC) à Cranbury/Bristol (USA), FRE2771 (LOF) à Bordeaux).

La mise en œuvre des polymères fait aujourd’hui intervenir des formulations complexes, qui se traduisent par des hétérogénéités de natures diverses, à des échelles de plus en plus fines. Ces hétérogénéités conditionnent les performances des multiples produits qui en sont issus, comme par exemple ceux utilisés dans le secteur de l’industrie automobile. Le CNRS et Rhodia ont décidé de s’associer en vue de développer des activités scientifiques de haut niveau, qui viseront notamment à préciser le rôle des interfaces dans des systèmes hétérogènes et à cerner le rôle de la structuration de la matière aux différentes échelles. L’unité mixte a choisi une approche intégrée, qui va de la chimie de l’élaboration et de la transformation des polymères jusqu’à la mise en œuvre de caractérisations physiques poussées. En outre, elle fonctionnera en prenant appui sur un réseau de laboratoires particulièrement dense, et en s’insérant dans les instances régionales correspondantes, comme le pôle de compétitivité AXELERA.

 

15 janvier 2007, Villeurbanne

Inauguration du nouvel Institut de recherches sur la catalyse et l’environnement de Lyon

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L’Institut de Recherches sur la Catalyse (IRC) et le Laboratoire d’Applications de la Chimie à l’Environnement  (LACE) fusionnent au 1er janvier 2007 pour donner naissance à l’Institut de recherches sur la catalyse et l’environnement de Lyon, IRCELYON, le plus grand laboratoire de catalyse en Europe.

 

Le regroupement de laboratoires, basé sur une cohérence thématique, a pour but d’offrir une meilleure visibilité scientifique et de renforcer les compétences. Aujourd’hui, le l’IRC et le LACE appartiennent à la même école doctorale et à la même fédération de recherche, et travaillent sur des thématiques voisines sur le plan conceptuel. Dans ce contexte, L’IRC et le LACE fusionnent pour devenir  des acteurs incontournables du pôle Chimie-Environnement.

 

Pour en savoir plus :

 

24 octobre 2006, Toulouse

Remise de l’épée d’académicien à Bruno Chaudret

logoLe 29 novembre 2005, Bruno Chaudret, Directeur de recherche CNRS au Laboratoire de chimie de coordination de Toulouse (LCC), Médaillé d’argent du CNRS en 1997, a été élu à l’Académie des sciences en section chimie. Il recevra l’épée d’académicien le 24 octobre prochain dans son laboratoire. Spécialiste de chimie moléculaire et plus spécialement de chimie organométallique, il dirige l’équipe « Nanostructures et Chimie Organométallique » du LCC.

suiteEn savoir plus sur Bruno Chaudret

suiteEn savoir plus sur son équipe

suiteLe programme de la journée du 24 Octobre

 

29 septembre 2006, Grenoble

Les 40 ans du Centre de Recherches sur les Macromolécules Végétales (CERMAV)

cermavIl y a quarante ans, le CERMAV était créé à Grenoble et sa direction confiée au Professeur Didier Gagnaire. Commençait alors une grande aventure qui s'est traduite par d'importants développements scientifiques et technologiques, donnant au laboratoire un rayonnement international. A l'occasion de cet anniversaire, le laboratoire, actuellement dirigé par Serge Pérez, réunit le 29 septembre 2006 toutes les personnes qui, à des titres divers, ont participé à cette aventure scientifique. Cette manifestation se déroulera au CERMAV et rassemblera plus de 200 personnes.

suiteLe programme de la journée

 

 

 

 

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