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Distinctions, prix
Distinctions 2013
61ème conférence annuelle de la “Society for Polymer Science Japan” à Kyoto - Japon
Lors de la 61ème conférence annuelle de la “Society for Polymer Science Japan” qui s'est tenue le 30 mai 2013 à Kyoto - Japon, le Professeur Gero Decher, enseignant-chercheur à l’Institut Charles Sadron à Strasbourg, s'est vu décerné l’un de leurs prix internationaux 2012. Cette distinction récompense des scientifiques reconnus à l’échelle internationale pour leurs contributions en sciences des polymères et pour leurs activités avec le Japon.
Prix jeune chercheur, division "chimie physique" de la Société chimique de France 2013
Fouzia Boulmedais et Benjamin Rotenberg
Fouzia Boulmedais, chargée de recherche CNRS à l’Institut Charles Sadron de Strasbourg et Benjamin Rotenberg, chargé de recherche CNRS de l’unité Physicochimie des électrolytes, colloïdes et sciences analytiques à Paris sont les deux lauréats 2013 du prix jeune chercheur de la division de chimie physique de la Société chimique de France. Ce prix leur sera remis lors des Journées francophones des jeunes physico-chimistes qui se tiendront à Fréjus du 14 au 18 octobre 2013.
Grands prix Emile Jungfleisch et Michel Gouilloud Schlumberger, prix thématiques "chimie" et médaille Berthelot 2013
Roger Guilard Benjamin Rotenberg
L’Académie des sciences organise à la rentrée 2013 deux séances solennelles de remise de prix sous la coupole de l’Institut de France. Philippe Hapiot, directeur de recherche CNRS à l’Institut des sciences chimiques de Rennes, et Matthieu Sollogoub, professeur à l’UPMC, recevront respectivement les prix Guye et Verdaguer. Dominique Massiot, directeur de l’Institut de chimie du CNRS, se verra décerner le prix Grammaticakis-Neuman ainsi que la médaille Berthelot.
Grands prix Achille Le Bel et Pierre Süe 2013
Anny Jutand, directrice de recherche au CNRS au laboratoire « Processus d'activation sélectif par transfert d'énergie uni-électronique ou radiatif » de Ecole normale supérieure à Paris et Joël Moreau, professeur à l'Ecole nationale supérieure de chimie à Montpellier et également directeur adjoint scientifique à l’Institut de chimie du CNRS, sont les deux lauréats du Grand prix Achille Le Bel 2013. Cette distinction attribuée par la Société chimique de France récompense leurs travaux reconnus au niveau international. Le prix Pierre Süe a été quant à lui décerné à Pierre Braunstein, de l’Institut de Chimie de Strasbourg.
Remise de trois médailles de bronze à Montepellier
Manouk Abkarian, Nicolas Clavier et Nicolas Floquet ont reçu la médaille de bronze du CNRS le mardi 25 juin 2013 à Montpellier au cours d’une cérémonie officielle. Cette décoration est la récompense du premier travail d’un chercheur, ce qui fait de lui un spécialiste de talent dans son domaine. Leurs recherches à tous trois ont permis de grandes avancées scientifiques au regard des enjeux sociétaux actuels.
Un nouveau regard sur la physique du sang « Interface est le mot qui définit le mieux mes recherches. D’une part, celles-ci se situent à l’interface de la physique et de la biologie, et d’autre part, je m’intéresse au comportement d’interfaces composites entre milieux liquides et notamment de la membrane des globules rouges. » Manouk Abkarian, Chercheur en matière molle et biophysique En quelques années, Manouk Abkarian est devenu un spécialiste du mouvement du globule rouge dans la microcirculation sanguine, apportant des outils venus de la matière molle* et de la microfluidique**. Doctorat de l’université Joseph Fourier de Grenoble en poche, il part à l’université d’Harvard pour un postdoc de trois ans où il s’intéresse aux « gouttes armurées », des microgouttes stabilisées par des particules solides. Dés son retour en France en 2005, il est recruté au CNRS et entre au Laboratoire Charles Coulomb de Montpellier. Parmi ses publications remarquées, celles qui décrivent le mouvement de « balancier » des globules rouges sous cisaillement ou encore, la découverte de la manière spectaculaire par laquelle les parasites du paludisme s’échappent du globule rouge. Manouk Abkarian étudie en parallèle des objets biomimétiques, telles des vésicules, dont il a breveté un nouveau procédé de fabrication mis au point dans son laboratoire. Ces dernières pourraient aider les recherches en biophysique, voire ouvrir la voie vers la production de sang artificiel.
* Toute matière dont la réponse à une petite sollicitation, qui n’est pas forcément mécanique, est grande.
Laboratoire Charles Coulomb (L2C), CNRS / Université Montpellier 2, Montpellier
Vie et destin des matériaux nucléaires « Ce qui me passionne dans mes recherches, c’est que leur domaine d’application, l’industrie nucléaire, constitue un grand enjeu de société. » Nicolas Clavier, Chercheur en radiochimie Chercheur à l’Institut de chimie séparative de Marcoule (ICSM), Nicolas Clavier étudie le comportement des combustibles nucléaires en fonction de leur histoire physico-chimique. En effet, leur comportement durant les différentes étapes du cycle nucléaire — passage au coeur du réacteur, traitement, puis stockage sous forme de déchets — est étroitement lié aux procédés mis en oeuvre lors de leur fabrication. Un autre aspect très novateur des travaux de ce jeune scientifique est d’observer in situ les processus affectant les combustibles et les déchets nucléaires à l’aide de techniques telles que la spectroscopie ou la microscopie électronique. Passionné de chimie, Nicolas Clavier a obtenu son doctorat à l’université d’Orsay et réalisé un postdoc au département des applications militaires du CEA. Il est recruté en 2006 par le CNRS au sein de l’ICSM et son horizon scientifique n’a, depuis, cessé de s’élargir : radiochimiste de formation, il approfondit ses connaissances en sciences des matériaux, en chimie en solution, et découvre même la géochimie en étudiant certains phénomènes de dissolution qui ont lieu dans les mines d’uranium. Bien au-delà du seul champ du nucléaire, l’approche pluridisciplinaire originale de ses recherches ouvre des perspectives et peut être appliquée à tout type de matériau.
Institut de chimie séparative de Marcoule (ICSM), CNRS / CEA / École nationale supérieure de chimie de Montpellier
(ENSCM) / Université Montpellier 2, Bagnols-sur-Cèze
Comprendre le fonctionnement des protéines « J’ai toujours aimé tout ce qui est numérique, en particulier les jeux vidéo, la musique électronique et la programmation. La bio-informatique m’a permis de concilier ces passions avec ma formation de biochimiste. » Nicolas Floquet, Chercheur en modélisation moléculaire Dès son doctorat à l’université Paris 7 et ses deux postdocs, Nicolas Floquet s’oriente vers la bio-informatique structurale et la modélisation des mécanismes moléculaires. Recruté par le CNRS en 2007, à l’Institut des biomolécules Max Mousseron, le jeune chercheur d’origine champenoise poursuit ses recherches, en particulier sur les récepteurs couplés aux protéines G. Ces derniers, aux fonctions très variées, reçoivent des signaux venus de l’extérieur de la cellule et peuvent déclencher de très nombreux processus. De ce fait, ils sont la cible de la moitié des médicaments actuels. À l’aide de modélisations informatiques, Nicolas Floquet cherche à décrire, à l’échelle de l’atome, leurs mouvements à la membrane cellulaire, leurs changements de conformation lorsque ces récepteurs captent un ligand, ou encore leurs interactions avec d’autres protéines. Ses travaux sur le récepteur de la ghréline*, impliqué dans la régulation de la prise alimentaire, sont des pistes pour lutter contre l’obésité ou l’anorexie. D’autres recherches sont en cours, dont les applications ouvriront peut-être un jour la voie à de nouveaux traitements de la douleur ou du cancer. * Hormone peptidique de 28 résidus naturellement synthétisée par l’estomac et qui stimule l’appétit.
Institut des biomolécules Max Mousseron (IBMM), CNRS / École nationale supérieure de chimie de Montpellier /
Universités Montpellier 1 et 2, Montpellier
Emanuele Orgiu, reçoit un prix MIT Technology Review
Emanuele Orgiu, maître de conférences à l'Institut des sciences et ingénieries supramoléculaires, compte parmi les lauréats de la première édition française du concours de la MIT Technology Review. Les prix ont été remis aux dix jeunes chercheurs de moins de 35 ans sélectionnés lors d’une cérémonie le 26 mars dernier par Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
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