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En direct des laboratoires
30 juillet 2013Des organismes plus petits quand la température augmente
Les organismes des climats chauds sont souvent plus petits que ceux des climats tempérés ou polaires. Ce lien négatif entre température ambiante et taille corporelle fascine les biologistes depuis plus d'un siècle. Des chercheurs du CNRS et de l’UPMC viennent de montrer, via une étude exhaustive sur les poissons de rivière, que la taille des animaux à sang froid dépend non seulement de la température, mais aussi de la compétition qui s’exerce au sein de leur écosystème.
29 juillet 2013Cartographie des organismes planctoniques marins
Après avoir effectué un énorme travail de récupération puis de traitement de plus d’un demi-million de données existantes, une collaboration internationale de modélisateurs marins et d’analystes de données de terrain vient d’éditer le premier atlas global de la biomasse et de la diversité des onze principaux groupes planctoniques marins. L’exploitation de cette mine d’information, qui n’en est qu’à ses débuts, apporte déjà des résultats étonnants. Destiné à être enrichi de toutes nouvelles données, cet atlas permettra notamment de suivre l’évolution des stocks des espèces étudiées.
22 juillet 2013Un atlas « d'interrupteurs » de l'expression des gènes chez les plantes : une carte routière pour la recherche en agronomie
Il existe dans l'ADN des séquences non codantes qui agissent comme des interrupteurs sur l’expression des gènes, permettant ainsi aux organismes de produire les protéines nécessaires à un moment donné de leur développement. Dans le cadre d’une collaboration franco-canadienne, une chercheuse du Laboratoire de Biométrie et Biologie Evolutive (LBBE, CNRS / Université Claude Bernard Lyon 1) présente pour la première fois une carte de ces séquences régulatrices pour Arabidopsis thaliana et ses apparentées : une plante utilisée comme modèle par les scientifiques, proche parente de nombreuses plantes cultivées (colza, moutarde, chou…). Ces travaux ont été publiés le 30 juin dans Nature Genetics.
16 juillet 2013Le glacier des Bossons protège le sommet du Mont Blanc de l’érosion
Grâce à l’analyse géochronologique U/Pb et granulométrique des sédiments en provenant du glacier des Bossons, des chercheurs des laboratoires d’ISTerre1, Biogéosciences2, Magmas & Volcans3 et LISTIC4 viennent de montrer que l’érosion sous glaciaire de la partie sommitale du Mont-Blanc, couverte par de la glace froide adhérente à son substratum est très faible (inférieure à 0.03 mm/an) ; alors que l’érosion sous la langue terminale du glacier, dont la base est située à la limite du point de fusion et glisse sur son substratum, atteint par contre 0.5 mm/an. Ainsi, sous l’effet de la surrection régionale qui affecte cette partie des Alpes, le sommet rocheux du Mont-Blanc s’élève progressivement alors que la base des versants conserve son altitude. Cette étude est publiée dans la revue Earth and Planetary Science Lettres de juillet 2013. 15 juillet 2013Diversité des espèces dans un milieu et diversité génétique sont sensibles aux mêmes facteurs
La diversité des espèces dans un milieu et la diversité génétique au sein de ces mêmes espèces sont deux composantes de la biodiversité. Pourtant, elles ont toujours été étudiées séparément… 8 juillet 2013Fous de Bassan : la territorialité sans agressivité
La notion de territoire n’est pas seulement terrestre. Les oiseaux marins vivant en colonie ont, eux aussi, des zones de nourrissage bien identifiées. Une étude publiée dans Science, à laquelle a notamment participé David Grémillet, chercheur CNRS au Centre d'Ecologie Fonctionnelle et Evolutive (CNRS/Université Montpellier 1, 2 et 3/Montpellier SUPAGRO/Ecole Pratique des Hautes Etudes/CIRAD), montre que ces espaces « réservés » se maintiennent sans que les oiseaux ne manifestent de comportement territorial vis-à-vis des membres des colonies voisines. 4 juillet 2013Le ver de Pompéi survit jusqu’à 50 °C... mais pas au-delà
Des chercheurs du Laboratoire Systématique, adaptation, évolution (CNRS/UPMC/MNHN/Université Antilles Guyane/IRD) ont réussi un double exploit : remonter vivant du fond des océans Alvinella Pompejana, le ver emblématique des sources hydrothermales, et établir en laboratoire les limites de sa résistance à la chaleur. Contredisant les précédentes mesures réalisées sur site, qui en faisaient l’animal le plus thermorésistant de la planète, ils montrent que le ver de Pompéi succombe au-delà de 50 °C - la température limite fixée pour le règne animal.
17 juin 2013Quand l’étoile de mer perd un bras pour sauver sa peau
L’étoile de mer est un animal à sang froid dont la température interne varie en fonction de la température du milieu ambiant mais aussi d’une partie à une autre de son corps. Sylvain Pincebourde, chercheur CNRS à l’Institut de Recherche sur la Biologie de l’Insecte (IRBI), CNRS/Université François Rabelais Tours, a découvert une stratégie inédite de survie : en cas de forte hausse de la température, l’étoile de mer est capable de dériver la chaleur vers ses bras pour sauver sa partie vitale… Quitte à perdre un de ses membres. 17 juin 2013Les chercheurs de l'InEE-CNRS à l'honneur dans un numéro spécial de la revue Ecology Letters
La revue Ecology Letters vient de publier un numéro spécial consacré aux conséquences écologiques des grands changements environnementaux, numéro dans lequel les chercheurs de l'Institut Ecologie et Environnement (INEE) du CNRS sont particulièrement à l'honneur puisqu'ils en signent six des articles, dont l'éditorial. 11 juin 2013Domestication de la vigne : un long processus
On pensait - à tort - que la domestication de la vigne s’était imposée rapidement. L’étude de dix-sept sites romains du sud de la France, menée notamment par Laurent Bouby, ingénieur de recherche CNRS au Centre de bio-archéologie et d’écologie (CNRS/Université de Montpellier 2/EPHE/INRAP), montre que la vigne domestiquée a mis du temps à supplanter la vigne sauvage dans les cultures. 10 juin 2013Mission scientifique française à Fukushima
Début juin, une mission scientifique de six semaines à Fukushima est entreprise par des membres du Laboratoire d'écologie des hydrosystèmes naturels anthropisés (CNRS/Université Lyon 1/ENTPE), et du Service de recherche et d’expertise sur les risques environnementaux de l’Institut de radioprotection et de sureté nucléaire. Le but : étudier les rainettes, animaux de référence pour évaluer de manière pertinente l’impact de la catastrophe de 2011. Cette étude devrait fournir des connaissances sur les conséquences tant biologiques que comportementales de l’accident nucléaire sur l’espèce étudiée.
7 juin 2013Des fractales pour étudier les manchots !
Cet objet mathématique conçu pour décrire les objets aux formes irrégulières et/ou complexes, a trouvé une nouvelle application en écologie. Chercheur CNRS à l’Institut pluridisciplinaire Hubert-Curien (CNRS-Université de Strasbourg), Yan Ropert-Coudert l’utilise pour analyser le comportement de pêche des manchots pygmées. 2 mai 2013Quand le mercure empêche la reproduction des mouettes arctiques
Une équipe de chercheurs franco- norvégiens, parmi lesquels Olivier Chastel, chercheur CNRS au Centre d’études biologiques de Chizé, vient de montrer que les taux élevés de mercure retrouvés chez les mouettes tridactyles du Spitzberg affectaient directement les hormones responsables de la reproduction chez ces oiseaux.
2 mai 2013Les cycles de populations des campagnols victimes du changement climatique ?
Les campagnols, ces petits rongeurs herbivores, sont connus pour leurs cycles de populations : tous les 3 à 5 ans, celles-ci atteignent des pics vertigineux – jusqu’à 200 fois le nombre habituel d’individus. Des chercheurs français et européens viennent de montrer que l’amplitude de ces cycles s’est largement atténuée ces trente dernières années, et ce dans toute l’Europe.
2 mai 2013Quand les insectes se soignent par les plantes…
Il n’y a pas que les primates qui pratiquent l’automédication et se débarrassent de leurs parasites intestinaux en ingérant certaines plantes récoltées dans la forêt. Les insectes aussi l’utilisent ! Mouches du vinaigre, abeilles, fourmis, mais aussi papillons monarques sont capables de comportements à visée thérapeutique, comme l’explique Thierry Lefèvre, chercheur CNRS au Laboratoire Maladies infectieuses et vecteurs, écologie, génétique, évolution et contrôle (Mivegec) de Montpellier, co-auteur d’un article sur l’automédication animale dans Science.
29 avril 2013Des changements climatiques trop rapides pour les poissons d'eau douce
En analysant des données récoltées depuis plus de trente ans à l'échelle de la France, des chercheurs du laboratoire Evolution et Diversité Biologique (CNRS / Université Paul Sabatier / ENFA) apportent de nouvelles informations sur la capacité des poissons d'eau douce à répondre aux changements climatiques récents. Leurs travaux mettent en évidence des déplacements importants des aires de distribution des espèces, mais d'une ampleur toutefois insuffisante pour faire face aux changements en cours. Ces résultats sont publiés dans la revue Ecography.
23 avril 2013Quand la pêche modifie la personnalité des albatros…
On connaît la pression de sélection exercée par l’homme sur certaines espèces chassées ou péchées: les mouflons canadiens, chassés pour leurs cornes, ont vu celles-ci diminuer au fil des années. Christophe Barbraud, chercheur CNRS au Centre d’études biologiques de Chizé, vient de montrer qu’une sélection indirecte pouvait s’exercer sur les prises accidentelles de pêche : régulièrement pris dans les lignes des pêcheries, les albatros des Iles Crozet auraient vu certains traits de comportement se modifier au fil des années.
22 avril 2013Quand les populations de communautés microbiennes « optimisent » la décomposition des déchets végétaux
La stoechiométrie écologique est une branche récente de l’écologie qui s’intéresse à la façon dont les éléments chimiques – notamment le carbone, l’azote et le phosphore – transitent à travers toute la chaîne alimentaire (ou trophique) : depuis les producteurs primaires, les plantes, jusqu’aux consommateurs primaires, puis secondaires. En étudiant le système déchets végétaux / microorganismes décomposeurs, une équipe de chercheurs CNRS au CEFE de Montpellier montre dans un article paru dans Ecology Letters que les communautés de microorganismes et le ratio des éléments de leur biomasse varient en fonction de la teneur en carbone, azote, et phosphore du substrat végétal en décomposition. En un mot : les microbes « optimisent » l’utilisation des déchets mis à leur disposition. 18 avril 2013Comment expliquer les variations de l’organisation sociale au sein d’une même espèce ?
Il y a peu, on croyait encore que chaque espèce animale disposait d’une organisation sociale spécifique invariable – monogamie, polygamie, vie de groupe ou plus solitaire, etc… On sait désormais que ce système n’est pas figé : des variations sont possibles au sein d’une même espèce. Pour la première fois, Carsten Schradin, chercheur CNRS au Département d'écologie, physiologie et éthologie de l’Institut pluridisciplinaire Hubert Curien de Strasbourg (CNRS/Université de Strasbourg), a tenté de déterminer les causes de ces variations. Il les expose dans un article paru dans Philosophical Transactions of the Royal Society B. 12 avril 2013Les néandertaliens de la grotte de Zafarraya ne sont pas si tardifs !
La grotte de Zafarraya, au sud de l’Andalousie, faisait figure de site de référence pour expliquer que le sud de la péninsule ibérique avait servi de zone refuge aux derniers Néandertaliens il y a 30 000 ans, alors qu’Homo sapiens peuplait déjà le continent européen. De nouvelles datations menées notamment sous la houlette de Véronique Michel, chercheuse CNRS au laboratoire Cultures, Environnements, Préhistoire, Antiquité, Moyen-Âge (CEPAM), viennent de vieillir de façon notable ces fossiles néandertaliens : ils auraient entre 30 000 et 46 000 ans. De quoi remettre en question le scénario même de site refuge… 10 avril 2013Une fourmi qui permet à sa plante hôte de grandir, fleurir et fructifier
Dans l'association mutualiste tripartite entre une plante, une fourmi et un champignon, suralimenter des fourmis déclenche une production plus importante de feuilles, de fleurs et de fruits de la part de la plante hôte. Ces résultats démontrent l'intérêt de caractériser l'ensemble des bénéfices perçus par les partenaires et mettent en avant l'importance des échanges nutritifs dans les mutualismes dits « de protection » entre plantes et fourmis. Ils ont été obtenus dans le cadre d'une étude conduite en Guyane française par des chercheurs du CNRS, de l'IRD, du Cirad et de l'Université Paul Sabatier de Toulouse. Ils sont publiés en mars 2013 dans la revue Plos One. 10 avril 2013Les coelacanthes, des fossiles-vivants ?
Non, les populations de coelacanthes vivant au large des Comores et en Indonésie ne sont pas tout droit sorties du Crétacé ! Deux chercheurs du laboratoire Evolution, génomes et spéciation (CNRS) s’insurgent contre l’appellation abusive de « fossile-vivant » et rappellent que les espèces actuelles, si elles font partie de la même famille, sont très différentes des coelacanthes qui vivaient il y a 65 millions d’années. 08 avril 2013Quand Sapiens contait fleurette à Néandertal…
Homo sapiens et Néandertal auraient-ils fait plus que cohabiter sur le territoire européen ? Un fossile néandertalien tardif issu des Monts Lessini, dans le nord de l’Italie, montre la formation d’un début de menton - une caractéristique unique, propre à Homo sapiens. Selon Silvana Condemi, directrice de recherche CNRS au laboratoire Anthropologie, droit et santé de Marseille, cette découverte relance l’hypothèse d’une possible hybridation entre les deux espèces. Une étude parue dans PLOS One le 27 mars.
04 avril 2013Des microorganismes insoupçonnés dévoilent leur rôle dans le maintien de la biodiversité marine
Il y a près de 40 ans, la découverte d’un troisième « domaine » d’êtres vivants bouleversait notre vision de la biodiversité. De nos jours, ces microorganismes appelés Archaea sont loin d’avoir livré tous leurs secrets. Un collectif de cinq laboratoires a mené une étude qui dévoile la composition de cette population microscopique et son rôle probablement important dans l’équilibre des écosystèmes. Ces résultats ont fait l’objet d’une publication dans la revue internationale PNAS le 25 mars.
02 avril 2013Gros cerveau et petite face : deux caractéristiques fortement corrélées de l’être humain
L’accroissement du volume cérébral - caractérisé par la flexion de la base du crâne -, et le raccourcissement de la face sont deux tendances importantes observées au cours de l’histoire évolutive des humains. Pour la première fois, un jeune thésard de l’Institut de paléoprimatologie, paléontologie humaine : évolution et paléoenvironnements - IPHEP (CNRS/Université de Poitiers), vient de montrer que ces deux caractéristiques étaient fortement corrélées et variaient selon un même coefficient.
26 mars 2013Vers la résolution du « paradoxe du plancton »
Dans une étude récemment parue dans The ISME Journal, une équipe conduite par un chercheur du du CNRS au Laboratoire d'océanographie de Villefranche (CNRS / Université Pierre et Marie Curie), tente une nouvelle approche pour résoudre le casse-tête du plancton, qui présente une biodiversité assez inexplicable.
25 mars 2013Comment un mollusque se protège contre le parasite responsable de la bilharziose
Avant de s'attaquer à l'homme, le ver parasite responsable de la bilharziose intestinale se développe dans un mollusque. Une équipe de chercheurs du laboratoire Ecologie et Evolution des Interactions (CNRS / Université de Perpignan Via Domitia) vient de montrer que le gastéropode fabrique une protéine pour se protéger du parasite, protéine dont il a probablement emprunté la recette à une bactérie. Ce résultat paraîtra prochainement dans la revue PLoS Pathogens.
19 mars 2013Enfin de nouveaux indicateurs pour mesurer le succès de la restauration écologique
Suite à la conférence internationale sur la biodiversité qui s’est tenue à Nagoya en 2010, il est prévu de restaurer d’ici à 2020 15% des écosystèmes dégradés de la planète ! Encore faudrait-il être capable de mesurer le succès des opérations de restauration. Une équipe scientifique*, dont des chercheurs de l’Institut méditerranéen de biodiversité et d’écologie (CNRS/IRD/Universités d’Avignon et de Marseille), viennent de proposer deux nouveaux indicateurs qui permettent de mesurer pour la première fois de manière plus intégrative l’efficacité des interventions de restauration écologique. 8 mars 2013Changement climatique et corail : des projections inquiétantes
Le blanchissement des coraux est un phénomène de stress provoqué par une hausse des températures océaniques au-delà de 30°C, pouvant entraîner la mort de l’animal. Des chercheurs du Centre de recherche insulaire et observatoire de l’environnement – CRIOBE (CNRS / EPHE), associés à la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), viennent d’établir une cartographie des zones à risques sur la base des dernières projections climatiques du GIEC.
5 mars 2013Comment le thym s’adapte au changement climatique
La diversité génétique au sein d’une même espèce augmente fortement les capacités d’adaptation. Des chercheurs du Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier (CEFE) ont montré que, grâce à ses six types chimiques, le thym des garrigues méditerranéennes s’est adapté au changement climatique en quelques dizaines d’années seulement. Et ce, sans modifier sa distribution géographique.
19 février 2013Des parasites « manipulateurs » aux bactéries suicidaires : l’évolution à l’œuvre en épidémiologie
Comment les parasites évoluent-ils pour maximiser leur transmission ? Et comment réagissent leurs hôtes et vecteurs potentiels ? L’équipe écologie et épidémiologie évolutive du Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier (CEFE), dirigée par Sylvain Gandon (directeur de recherche au CNRS), vient de publier trois articles sur ces questions alliant théorie et expérimentation.
14 février 2013Quand le génome de la patate douce raconte l’histoire des premiers voyages vers les Amériques
Les Européens ne seraient pas les premiers à avoir foulé le sol américain. Plusieurs siècles avant eux, des bateaux polynésiens auraient fait le voyage jusqu’aux côtes péruviennes et ramené avec eux le tubercule présent dans toute la zone Pacifique. C’est ce que confirme une vaste étude génétique menée par une équipe de scientifiques CNRS/CIRAD et publiée le 23 janvier dans Proceedings of the National Academy of Sciences.
14 février 2013La domestication de l'olivier a commencé au Proche-Orient
Publiée dans les Proceedings of the Royal Society B, une étude internationale emmenée par un chercheur français du laboratoire Evolution et Diversité Biologique (CNRS / Université Paul Sabatier / Ecole nationale de formation agronomique) démêle l'histoire complexe de la domestication de l'olivier. Ce travail montre que cette domestication a commencé dans le nord du Levant, une région qui correspond à l'actuelle frontière entre la Turquie et la Syrie.
6 février 2013Le paludisme aviaire devrait s'étendre en France avec le réchauffement climatique
A partir de relevés sur le terrain, une étude internationale à laquelle ont participé plusieurs chercheurs français a produit un modèle visant à prédire la manière dont le réchauffement climatique va influer sur le paludisme aviaire en France. Les résultats montrent que, d'ici quelques décennies, la montée des températures favorisera l'extension de la maladie dans des régions où elle est actuellement peu présente, comme la Bretagne ou le nord du pays. Ce travail vient d'être publié dans Scientific Reports.
21 janvier 2013A Magacascar, Moby Dick est un lézard, une nouvelle espèce de « scinque sirène »
16 janvier 2013L’ancêtre du lamantin serait originaire d’Afrique
Un os crânien retrouvé dans le Djebel Chambi, en Tunisie, se révèle être le premier fossile de sirénien découvert sur ce continent. Il renforce la thèse de l’origine africaine de cette lignée de mammifères ayant donné naissance aux lamantins et dugongs actuels.
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