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En direct des laboratoires

 

1 mars 2017 - Alerte presse

Après la plus grande extinction de tous les temps, des fossiles exceptionnels dévoilent une biodiversité inattendue

A la fin de l’ère primaire, la plus grande extinction de tous les temps rayait de la carte 90% des espèces alors existantes. On considère habituellement que les cinq premiers millions d’années suivant cette crise furent caractérisés par une biodiversité extrêmement faible. Cependant, un nouveau gisement paléontologique situé près de Paris, Idaho (USA) lève le voile sur une diversité d’êtres vivants aussi spectaculaire qu’inattendue moins de 1,5 million d’années après la crise, questionnant la validité d’un tel scénario. Publiée le 15 février dans la revue Science Advances, cette découverte a été réalisée par une équipe internationale (France, USA, Suisse, Pays de Galles, Suède et Luxembourg) coordonnée par Arnaud Brayard, chercheur CNRS au laboratoire Biogéosciences (CNRS/Université de Bourgogne) et impliquant cinq laboratoires français.

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28 février 2017

Un nouveau modèle prédit que la Polynésie française sera un refuge climatique pour la survie des récifs coralliens dans le futur

Alors que les dégradations de l’environnement sont désormais connues pour accentuer le risque de certains cancers chez l’Homme qu’en est-il des autres animaux ? Dans une étude publiée récemment dans Ecology Letters, deux chercheurs de l’Institut des Sciences de l’Evolution de Montpellier (ISEM, CNRS / Université de Montpellier / IRD / EPHE) ont constaté que les populations d’espèces vivant dans des environnements très éloignés de leurs conditions naturelles étaient elles aussi davantage sujettes au cancer. En poursuivant leurs investigations chez l’Homme à partir d’un modèle mathématique, les scientifiques ont ensuite pu estimer le risque de cancer chez nos lointains ancêtres. Alors que celui-ci atteint aujourd’hui 40%, il devait être inférieur à 10% chez les premiers chasseurs cueilleurs. Ces résultats nous éclairent sur la manière dont les variations naturelles de l'environnement et l'activité humaine affectent le risque de cancer dans l’ensemble du règne animal.

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15 février 2017

Un nouveau modèle prédit que la Polynésie française sera un refuge climatique pour la survie des récifs coralliens dans le futur

Les nouvelles projections climatiques sur les récifs coralliens de notre planète montrent les récifs qui seront affectés par un blanchissement annuel, un stress qui est considéré comme le plus dramatique pour la survie même des récifs.

Ces projections hautes-résolutions, basées sur les nouveaux modèles climatiques, prédisent où et quand on peut attendre des blanchissements coralliens. Ces prédictions montrent ainsi que les récifs de Taiwan et ceux autours des archipels de Turks et Cocos seront les premier à sibir des blanchissements annuels récurrents. D’autres récifs, tels que ceux des côtes de Bahrain, du Chili ou de Polynésie, seront affectés par des blanchissements annuels récurrents plusieurs dizaines d’années plus tard si l’on se fie aux travaux publiés récemment dans Nature Scientific Reports.

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31 janvier 2017

L’impasse évolutive de l’autofécondation se précise

Certaines pratiques contemporaines comme la pêche ou l’agriculture peuvent aider les archéologues à interpréter des vestiges anciens associés à des activités similaires. C’est ce qu’est parvenue à démontrer une équipe internationale réunissant notamment des chercheurs du Centre d’Ecologie Evolutive et Fonctionnelle de Montpellier ( CEFE, CNRS / Université de Montpellier / Université Paul Valéry Montpellier / EPHE ), de l’Institut de Recherche pour le Développement  et du Muséum National d’Histoire Naturelle en étudiant le fonctionnement d’une pêcherie d’Afrique australe. Leurs travaux publiés en décembre dernier dans la revue PNAS ont permis d’établir un parallèle avec les vestiges de barrages à poissons précolombiens découvert en 2000 par un archéologue américain. Cette étude comparée révèle que dans un contexte environnemental et social similaire, deux peuples éloignés à la fois dans l’espace et le temps sont capables de développer une méthode de pêche durable étonnamment similaire.

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31 janvier 2017

Les surprenantes capacités auditives d’un lépidoptère révélées

Certaines pratiques contemporaines comme la pêche ou l’agriculture peuvent aider les archéologues à interpréter des vestiges anciens associés à des activités similaires. C’est ce qu’est parvenue à démontrer une équipe internationale réunissant notamment des chercheurs du Centre d’Ecologie Evolutive et Fonctionnelle de Montpellier ( CEFE, CNRS / Université de Montpellier / Université Paul Valéry Montpellier / EPHE ), de l’Institut de Recherche pour le Développement  et du Muséum National d’Histoire Naturelle en étudiant le fonctionnement d’une pêcherie d’Afrique australe. Leurs travaux publiés en décembre dernier dans la revue PNAS ont permis d’établir un parallèle avec les vestiges de barrages à poissons précolombiens découvert en 2000 par un archéologue américain. Cette étude comparée révèle que dans un contexte environnemental et social similaire, deux peuples éloignés à la fois dans l’espace et le temps sont capables de développer une méthode de pêche durable étonnamment similaire.

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30 janvier 2017

Une pêcherie durable atteste de la construction culturelle de niche

Certaines pratiques contemporaines comme la pêche ou l’agriculture peuvent aider les archéologues à interpréter des vestiges anciens associés à des activités similaires. C’est ce qu’est parvenue à démontrer une équipe internationale réunissant notamment des chercheurs du Centre d’Ecologie Evolutive et Fonctionnelle de Montpellier ( CEFE, CNRS / Université de Montpellier / Université Paul Valéry Montpellier / EPHE ), de l’Institut de Recherche pour le Développement  et du Muséum National d’Histoire Naturelle en étudiant le fonctionnement d’une pêcherie d’Afrique australe. Leurs travaux publiés en décembre dernier dans la revue PNAS ont permis d’établir un parallèle avec les vestiges de barrages à poissons précolombiens découvert en 2000 par un archéologue américain. Cette étude comparée révèle que dans un contexte environnemental et social similaire, deux peuples éloignés à la fois dans l’espace et le temps sont capables de développer une méthode de pêche durable étonnamment similaire.

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26 janvier 2017 - Alerte presse

Reproduire la formation de la matière organique dans le système solaire primitif

Reproduire en laboratoire la formation de la matière organique, c’est le défi réalisé par des chercheurs de l’IMPMC (CNRS/MNHN/UPMC/IRD) et du laboratoire METIS (CNRS/UPMC/EPHE) . Ils ont fractionné le plus simple des hydrocarbures, le méthane gazeux, en plusieurs petits morceaux et ils ont obtenu des dépôts de carbone dont l’arrangement des atomes et la composition isotopique sont identiques à ceux des grains organiques des météorites carbonées. Cette expérience ouvre pour la première fois une piste expérimentale pour interpréter la composition isotopique en hydrogène de ces météorites qui présente une « anomalie », une signature caractéristique, dont l’origine est toujours incomprise. Elle permet également de reproduire l’environnement qui prévalait dans le disque protoplanétaire, où le rayonnement ultraviolet du jeune soleil entrainait la fragmentation du méthane. Ces travaux sont publiés le 16 janvier 2017 dans PNAS.

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26 janvier 2017

Les antibiotiques favorisent le jeu de dupe de certaines bactéries

La coopération est une stratégie adoptée par bon nombre d’espèces. Les individus qui génèrent des ressources utilisées par toute la communauté doivent cependant faire face à des tricheurs qui profitent du produit de la coopération sans participer à sa production. Dans une étude publiée récemment dans la revue PNAS, une équipe de l’Institut des Sciences de l’Evolution de Montpellier ( ISEM, CNRS / Université de Montpellier) s’est intéressée à l’influence d’un antibiotique sur la dynamique d’une population de bactéries composée de tricheurs et de coopérateurs. Après avoir constaté que la part de tricheurs augmentait plus vite en présence d’antibiotiques, les scientifiques ont pu démontrer, à l’appui d’un modèle théorique, que les coopérateurs étaient en fait plus « sensibles » aux antibiotiques que les tricheurs. Ces travaux contribuent à souligner le rôle crucial de l’environnement dans les interactions entre espèces au sein des écosystèmes naturels.

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17 janvier 2017

Une bactérie détermine le sexe chez le cloporte

Parce qu’il conditionne le développement mâle ou femelle des individus, le déterminisme sexuel s’avère fondamental pour bon nombre d’espèces. Une équipe du Laboratoire Ecologie et Biologie des Interactions (EBI, CNRS/ Université de Poitiers) de Poitiers, s’est intéressée de plus près à ce mécanisme chez le cloporte commun (Armadillidium vulgare), un crustacé terrestre très courant sous nos latitudes. En comparant le génome de représentants de l’espèce à celui de la bactérie Wolbachia, connue pour vivre en symbiose avec cet organisme, les chercheurs ont constaté que le transfert de fragments génétiques bactériens dans le génome du cloporte avait abouti à l'évolution d'un nouveau chromosome sexuel déterminant le sexe femelle. Cette étude, publiée récemment dans la revue PNAS, démontre ainsi pour la première fois que le transfert horizontal de gènes peut être à l’origine du déterminisme sexuel chez certaines espèces.

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3 janvier 2017

Une protéine redox de l'œuf qui déverrouille le noyau du spermatozoïde

Le noyau du spermatozoïde est verrouillé dans un état chromatinien ultracompact incompatible avec la formation du zygote. L’équipe de Benjamin Loppin au laboratoire de Biométrie et de biologie évolutive, a élucidé le mécanisme qui permet son déverrouillage à la fécondation. Ces travaux réalisés grâce à l’étude d’un mutant de drosophile isolé il y a près de 25 ans, ont été publiés le 23 novembre 2016 dans la revue Nature Communications.

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2 janvier 2017

Une plongée vertigineuse dans la diversité du monde vivant

L’ensemble des liens de parenté entre espèces forme ce que l’on appelle l’« arbre de la vie. » En raison du nombre considérable d’espèces connues – plusieurs millions –, la représentation de cet arbre constitue un véritable défi. Damien de Vienne, au Laboratoire de Biométrie évolutive de Lyon, propose un outil interactif et intuitif, Lifemap, qui permet de se « promener » dans l’arbre de la vie, et d'en visualiser les niveaux hiérarchiques et les relations entre espèces. Cette étude a été publiée le 22 décembre 2016 dans la revue PLoS Biology.

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