CNRS : Centre National de la Recherche Scientifique
Liens utiles CNRSLe CNRSAnnuairesMots-Clefs du CNRSAutres sites
Accueil  Environnement et développement durable - Centre National de la recherche scientifiqueAccueil  Institut écologie et développement - Centre National de la recherche scientifique
  Accueil > Espace communication > En direct des laboratoires

sur ce site :

En direct des laboratoires

 

05 février 2016

Combinés aux antibiotiques, les phages aident à lutter contre la résistance des bactéries

Face à la recrudescence des phénomènes de résistance bactérienne aux antibiotiques, des scientifiques étudient depuis plusieurs années la possibilité de leur substituer des phages. Administrés en complément des antibiotiques, ces virus bactériens permettent par ailleurs d’augmenter l’efficacité de ces traitements tout en limitant la résistance des bactéries. Dans un article publié récemment dans Trends in Microbioloy, deux chercheurs de l’Institut des sciences de l’évolution de Montpellier (ISEM, CNRS / IRD /Université Montpellier 2) ont passé en revue plusieurs études scientifiques sur le sujet dans le but d’analyser les bases évolutives de ces thérapeutiques combinées. Leurs travaux ont notamment permis d’identifier les pistes à privilégier pour qu’une thérapie associant phages et antibiotiques puisse être opérationnelle.

En savoir plus

 

La génétique apporte un éclairage nouveau sur les premiers peuplements modernes en Europe

La dispersion de l’homme moderne hors d'Afrique est un sujet encore très débattu. Les informations génétiques anciennes sont rares et la dynamique de peuplement des premiers hommes modernes en Europe est presque inconnue. L’hypothèse scientifique la plus répandue, basée sur les données génétiques actuelles, semblait indiquer une première dispersion hors d’Afrique vers l’Asie avant une colonisation plus tardive de l'Europe. Dans une étude publiée dans Current Biology, une équipe internationale composée de chercheurs du CNRS apporte les preuves d’une seule dispersion rapide de tous les non-Africains il y a environ 50.000 ans, non seulement à travers l'Asie, mais aussi en Europe. En outre, les analyses ADN d'anciens chasseurs-cueilleurs couvrant près de 35.000 ans de la préhistoire européenne ont également mis en évidence un changement brutal de population durant la fin de la dernière période glaciaire, il y a environ 14.500 ans.

En savoir plus

 

22 janvier 2016

Triops et artémies avaient déjà des ancêtres très similaires il y a 365 millions d’années

Les Triops et les artémies sont des petits crustacés branchiopodes vivant dans les eaux douces stagnantes temporaires. Ces animaux sont souvent présentés comme « préhistoriques » en raison de leur forte ressemblance avec leurs proches parents fossiles vieux de 220 à 250 millions d’années. Une équipe internationale composée notamment de chercheurs du Centre de Recherche sur la Paléobiodiversité et la Paléoenvironnements (CR2P - CNRS/MNHN/UPMC), de l’Unité Biologie des Organismes et Écosystèmes Aquatiques (BOREA - CNRS/MNHN/UPMC/UCBM/IRD) et du laboratoire de géologie de Lyon (CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1/ENS de Lyon), vient de découvrir de nouvelles espèces beaucoup plus anciennes mais morphologiquement toujours très similaires. Ces travaux ont été publiés le 14 janvier 2016 dans la revue Current Biology.

En savoir plus

 

21 janvier 2016 - Alerte presse

Un prédateur du Jurassique aux yeux plus gros que le ventre

Difficile de savoir comment voyaient les animaux du passé. Des fossiles d’arthropodes vieux de plus de 500 millions d’années présentent des yeux à facettes, mais leur structure interne n’est jamais conservée. Or elle seule permettrait de déterminer les capacités visuelles de ces animaux disparus. Une équipe internationale dirigée par Jean Vannier, directeur de recherche CNRS, vient de reconstituer la structure tridimensionnelle des yeux d’un crustacé fossile âgé de 160 millions d’années, issu du gisement de La Voulte-sur-Rhône, en Ardèche.

En savoir plus

 

20 janvier 2016

Les musaraignes, plus sociables qu’on ne le pensait

L’ordre des Eulipotyphla est constitué à 90 % par des espèces de musaraignes. Ces petits mammifères dont le comportement reste peu étudié, étaient jusqu’à présent considérés comme des animaux solitaires. En passant en revue la littérature scientifique traitant de la sociabilité des musaraignes, une équipe internationale de scientifiques a constaté que les rares espèces observées dans leur milieu naturel vivaient pour la plupart en groupe.  Le résultat de cette analyse, publiée le 11 novembre dans Biology Letters, remet en question l’idée, communément admise, que les premiers mammifères apparus il y a plus de 100 millions d’années étaient solitaires. Ces animaux qui ressemblaient étrangement aux musaraignes actuelles pourraient, tout comme certaines d’entre elles, avoir formé des couples monogames.

En savoir plus

 

19 janvier 2016

La diversité du patrimoine génétique des coraux et des poissons tropicaux en danger

Dans un article publié dans Nature Communications le 12 janvier, des chercheurs de l’Université de Montpellier, de l ’IRD, de l ’EPHE et du CNRS démontrent que le réseau global des aires marines protégées est insuffisant pour conserver la diversité du patrimoine génétique des coraux et des poissons tropicaux. Cette diversité est fondamentale pour retracer l’histoire évolutive des organismes mais aussi pour maintenir le fonctionnement des écosystèmes coralliens. Ces résultats ont été obtenus dans le cadre d’un projet accueilli au CESAB et a bénéficié du financement de la FRB dont le CNRS est membre fondateur.

En savoir plus

 

05 janvier 2016

Comment Miconia calvescens, le cancer vert des forêts tropicales, réagira face au changement climatique ?

Miconia calvescens fait partie des 100 espèces parmi les plus envahissantes du monde (1). Il faut dire que cet arbre, surnommé « le cancer vert » à Tahiti ou « la peste pourpre » à Hawaii, envahi les forêts à une vitesse stupéfiante et prolifère au détriment de la flore locale. Face à cette menace, des chercheurs du laboratoire d’Ecologie, Systématique et Evolution (ESE - CNRS / Université Paris-Sud / AgroParisTech) ont voulu savoir quel serait l’impact du changement climatique sur la progression de miconia à travers le monde. Ils ont alors mis en évidence que cet opportuniste allait perdre du terrain… mais pas forcément là où il fait le plus de dégâts.

En savoir plus

 

04 janvier 2016

Une « galaxie » de traits végétaux pour mieux comprendre le fonctionnement des écosystèmes

Comme tous les organismes vivants, pour survivre et se développer dans un milieu, les plantes doivent répondre à des contraintes environnementales propres. Pour cela, elles développent des caractéristiques morphologiques et physiologiques particulières appelés « traits fonctionnels », tels que la hauteur de la plante, la densité des feuilles et des tiges, la masse des graines… Bien que l’étude de modèles génériques de spécialisation des plantes soit un sujet de recherche active depuis le début du 20ème siècle, il n’existait pas, jusqu’alors, d’analyse à l’échelle globale. Grâce à une base de données collaborative pour 46 000 espèces, une équipe internationale composée notamment de chercheurs du CNRS et de l’INRA a montré, dans un article publié dans la revue Nature,que malgré leur diversité, les plantes offrent des combinaisons de caractères étonnamment peu nombreuses.

En savoir plus

 

Accueil du Sitecontactimprimer Plan du sitecredits