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En direct des laboratoires

22 avril 2014

Quand les gènes papillonnent

On sait que les êtres multicellulaires transmettent leur génome via la reproduction sexuée. S’il est majoritaire, ce transfert vertical n’est pas le seul mécanisme existant. De plus en plus de transferts horizontaux –  entre individus non apparentés - sont également documentés. C’est le cas de deux espèces de papillons d’Amérique du nord : la fausse arpenteuse du chou et le sphinx du tabac, chez lesquelles une équipe de chercheurs français de l’Institut de recherche sur la biologie de l'insecte – IRBI (CNRS/Université Francois-Rabelais de Tours) et du laboratoire Ecologie et biologie des interactions – EBI (CNRS/Université de Poitiers) a découvert des gènes quasiment identiques. Cet échange de gènes se serait fait par l’intermédiaire d’un virus connu pour infecter les papillons.

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22 avril 2014

Le plomb, traceur de l’histoire de la Rome antique

Un demi-siècle après que le saturnisme fut désigné comme le responsable de la chute de l’Empire romain, une salve de publications visant à réfuter cette idée mit un terme à cette théorie. Même si aujourd'hui le plomb n'est donc plus considéré comme le principal coupable de la décadence de la civilisation romaine, son statut dans le système de distribution de l'eau se dresse toujours comme un problème majeur de santé publique. En mesurant les compositions isotopiques du plomb dans les sédiments du bassin portuaire de la Rome impériale (Portus) et du Tibre, cette étude montre que «l'eau du robinet» de la Rome antique contenait jusqu’à 100 fois plus de plomb que les eaux des sources locales. Par ailleurs, les discontinuités du signal isotopique du plomb dans les dépôts sédimentaires étudiés indiquent qu’elles sont intimement liées aux principaux événements historiques ayant affecté la fin de l’Antiquité à Rome et son système de canalisations des eaux.

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18 avril 2014

Des « superfemelles » XY chez la souris naine africaine

Elles se reproduisent plus souvent, ont des portées plus grandes et font partie des très rares femelles de mammifères à posséder un chromosome sexuel Y, typique des individus mâles... Mais quel est le secret de ces souris de l’espèce Mus minutoides ? Une curiosité qui, bien loin de les handicaper, leur confère un véritable avantage évolutif, comme vient de le montrer l’équipe composée de chercheurs de l’institut des Sciences de l’évolution de Montpellier – ISEM (CNRS/Univ. Montpellier 2/IRD) et du Centre d'Ecologie Fonctionnelle et Evolutive – CEFE (CNRS/Univ. Montpellier 1,2 et 3/ Montpellier SUPAGRO/EPHE/Cirad).

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9 avril 2014

Recrutement réussi de fourmis moissonneuses

Faire appel à des fourmis pour restaurer la végétation dégradée de la steppe de Crau. L’idée est originale et semblerait faire ses preuves. En effet, trois ans après avoir introduit des reines fondatrices dans les zones à réhabiliter, des chercheurs de l’Institut méditerranéen de biodiversité et d’écologie marine et continentale – IMBE (CNRS/Aix-Marseille Université/Université d’Avignon/IRD) observent les premières ouvrières se mettre au travail !

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27 mars 2014

Le paysage côtier : entre rêve et réalité

Dans le cadre d'une étude portant sur l'environnement littoral, une équipe de chercheurs du CNRS et des universités d'Aix-Marseille, d'Avignon, de Nice et de Corse procède actuellement à une enquête en ligne sur les perceptions du paysage côtier méditerranéen de la France à laquelle chacun est invité à participer.

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20 mars 2014

Quand la taille ne fait pas tout

Plesiadapis est le plus proche cousin des « primates vrais », le groupe auquel l’homme et les grands singes actuels appartiennent. Une reconstitution du cerveau de ce petit animal disparu il y a 52 millions d’années, à laquelle ont collaboré des équipes de l’Institut des sciences de l'évolution de Montpellier – ISEM (CNRS/Univ.Montpellier 2/IRD) et du Centre de recherche sur la paléobiodiversité et les paléoenvironnements - CR2P (CNRS/MNHN/UPMC/EPHE), suggère que la structure de l’encéphale des primates s’est modifiée avant même que sa taille n’augmente.

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18 mars 2014

Les plantes vieillissent aussi…

Quoi de plus naturel que de vieillir ? Et pourtant, jusqu’à présent, aucune expérimentation n’a démontré que le patrimoine génétique des plantes, et leurs caractères changeaient, de concert avec l’âge. C’est désormais chose faite grâce notamment à des chercheurs du laboratoire Evolution et Diversité Biologique – EDB (CNRS/Université Toulouse III Paul Sabatier/ENFA) qui ont étudié la senescence d’une petite plante : le compagnon blanc.

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17 mars 2014

L’effondrement des cycles de campagnols impacte la démographie des chouettes hulottes

Les campagnols, ces petits rongeurs herbivores, sont connus pour leurs cycles de populations : tous les 3 à 5 ans, celles-ci atteignent des pics vertigineux – jusqu’à 200 fois le nombre habituel d’individus. Une équipe franco-britannique composée de chercheurs de l’Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie marine et continentale – IMBE (CNRS/Aix-Marseille Université/Univ. d’Avignon/IRD) et du Centre d'Ecologie Fonctionnelle et Evolutive – CEFE (CNRS/Univ. Montpellier 1,2 et 3/Supagro Montpellier/EPHE/Cirad) vient de montrer que l’effondrement de ces pics depuis une dizaine d’années a des conséquences directes sur la reproduction de la chouette hulotte, l’un des prédateurs du campagnol.

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13 mars 2014

On a trouvé le crâne du plus vieux mammifère africain connu

Un crâne d’Ocepeia a été trouvé dans les gisements de phosphates du Maroc. Jusqu’ici, seules quelques dents de cet ancêtre des afrothères avaient été trouvés. Les afrothères sont un groupe de mammifères endémiques africains qui rassemble des ongulés - les éléphants et les damans - et des insectivores - les rats à trompe. Grâce aux informations morphologiques fournies par le crâne, une équipe de scientifique composée de chercheurs du Centre de recherche sur la paléobiodiversité et les paléoenvironnements - CR2P (CNRS/MNHN/UPMC/EPHE) en savent maintenant plus sur l’allure de cet animal vieux de 60 millions d’années.

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13 mars 2014

L’impact du prédateur sur les écosystèmes ne se limite pas à la consommation de proies

L’impact des prédateurs sur leur milieu ne se limite pas à la consommation des proies et à leur corollaire éventuel : la régulation des populations animales. En étudiant un écosystème de rivière forestière, des chercheurs français du laboratoire d'écologie fonctionnelle et environnement - ECOLAB (CNRS/Univ. Toulouse 3/INP Toulouse) ont montré que le prédateur étudié – Polycelis felina, un ver plat carnivore – avait une influence notable sur l’habitat de ses proies et la quantité de nourriture disponible.

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4 mars 2014

Mimétiques, mais pas trop… 

Les papillons mimétiques sont un bel exemple de coopération entre espèces : ces papillons toxiques ont en effet tendance à adopter les mêmes motifs colorés, qui servent de signaux d’avertissement aux oiseaux qui seraient tentés de les manger.  Paradoxalement ces motifs sont aussi un signal de reconnaissance sexuelle entre mâles et femelles d’une même espèce… Une équipe composée de chercheurs de l’Institut de systématique, évolution, biodiversité - ISYEB (CNRS/MNHN/UPMC/EPHE) et du laboratoire mécanismes adaptatifs et evolution - MECADEV (CNRS/MNHN) vient de montrer que de subtiles différences de couleur visibles par les papillons limitaient les confusions possibles.

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1 mars 2014

Gastornis : un oiseau géant herbivore successeur des dinosaures

Quelques millions d'années après l’extinction des grands dinosaures, et avant la domination des mammifères, les plus grands animaux terrestres vivant en Europe étaient des oiseaux. Le régime alimentaire de ces colosses nommés Gastornis fait débat depuis plus de vingt ans. Une nouvelle étude combinant des analyses morphologiques et géochimiques ont permis de trancher : Gastornis était herbivore. Ce résultat, issu de la collaboration entre plusieurs équipes françaises (UCBL/CNRS/ENS/MNHN*) coordonnées par Delphine Angst du Laboratoire de Géologie de Lyon : Terre, planète et environnement vient d’être publié dans le journal Naturwissenschaften.

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27 février 2014

Des lamas élevés sur la côte péruvienne durant la période Mochica ?

Connue pour ses pyramides monumentales et ses poteries, la culture Mochica a occupé la côte du Pérou et les contreforts andins entre 100 et 800 après Jésus-Christ. Grâce à une étude isotopique menée sur des restes animaux archéologiques, une équipe internationale composée notamment de chercheurs du laboratoire Archéozoologie, archéobotanique : sociétés, pratiques et environnements - AASPE (CNRS / MNHN) et du laboratoire Archéologie des Amériques - ARCHAM (CNRS / Univ. Paris 1) suggère que les Mochicas élevaient des camélidés domestiques (lamas et alpacas) dans les plaines arides qui bordent le Pacifique. Une découverte inédite : de nos jours, on ne trouve aucun de ces animaux à moins de 3500 mètres d’altitude.

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27 février 2014

L’ADN sédimentaire révèle 6000 ans d’histoire de l’élevage archivés au fond d’un lac de montagne

Grâce à l’ADN piégé dans les sédiments lacustres, des chercheurs du laboratoire Environnement, dynamique et territoires de la montagne – EDYTEM (CNRS / Université Joseph Fourier / Université de Savoie) et du laboratoire d’Ecologie alpine – LECA (CNRS / Université de Savoie) ont pu confirmer la présence de troupeaux autour du Lac d’Anterne, près de Chamonix, dès 3000 avant Jésus-Christ. Fait intéressant : les périodes d’élevage mises en évidence dans l’étude correspondent aux pics d’érosion constatés dans cette zone – suggérant que l’activité humaine a eu très tôt un impact sur les milieux d’altitude.

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19 février 2014

ALeRT, une nouvelle interface web et mobile participative sur l'érosion littorale atlantique

Les fortes tempêtes de ces dernières semaines ont durement touché le littoral atlantique, accélérant le phénomène d'érosion et mettant en péril des sites archéologiques littoraux. Des archéologues rennais ont créé une interface web et mobile permettant aux observateurs de terrain de renseigner les informations concernant les sites menacés.

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19 février 2014

Un visage familier… vieux de 415 millions d’années

Une équipe internationale composée de chercheurs français et suédois - de l'université d'Uppsala, du Centre de recherche sur la Paléobiodiversité et paléoenvironnements – CR2P (CNRS / MNHN / UPMC) et de l'European Synchrotron Radiation Facility - présente dans Nature un fossile permettant d’expliquer l’origine de l’une des parties les plus importantes de notre anatomie mais également le miroir de nos émotions: la face. Ils montrent comment quelques fossiles-clés, dont un petit poisson cuirassé vieux de 415 millions d’années nommé Romundina, illustrent étape par étape l’assemblage de la face lors de la transition entre vertébrés sans mâchoire et vertébrés avec mâchoires.

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6 février 2014

Première démonstration du rôle de l’épigénétique dans l’hérédité des caractères complexes

La génétique des caractères complexes connaît un essor considérable depuis ces dernières années. En effet, avec l’avènement des nouvelles techniques de séquençage du génome, il est dorénavant théoriquement possible d’identifier l’ensemble des différences génétiques existant entre individus, comme celles responsables de la susceptibilité plus ou moins grande aux maladies. Or une étude publiée le 6 février 2014 dans Science met à mal cette vision en apportant pour la première fois la preuve que l’héritabilité des caractères complexes peut reposer sur des variations d’ordre épigénétique et non pas nécessairement sur des variations de la séquence de l’ADN.

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5 février 2014

Le lancer : une activité strictement masculine durant la préhistoire

Une étude menée sur plus de 1200 squelettes féminins et masculins datés de – 30 000 à nos jours indique qu’à la période préhistorique, les hommes avaient le monopole des activités de lancer. Pour cette étude publiée dans le Journal of Archeological Science, les chercheurs du laboratoire De la Préhistoire à l'Actuel : Culture, Environnement et Anthropologie (PACEA – CNRS / Université Bordeaux 1 / Ministère culture et communication) et de l’Université d’Exeter (UK) ont examiné les lésions osseuses au niveau des coudes de ces individus.

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4 février 2014

Datation du plus vieil hominidé de Turquie, le chaînon manquant entre l’Europe et l’Afrique?

Une équipe franco-turque, codirigée par le Centre de Recherche en Géosciences de l'Environnement (CNRS, Université Aix Marseille Aix en Provence), le laboratoire Histoire naturelle de l'Homme Préhistorique (CNRS, MNHN) et l’Institut de paléontologie humaine (Paris) a pu dater à plus de 1 à 1,1 millions d’années les dépôts renfermant l’homme de Kocabas, le plus vieux fossile d’hominidé découvert en Turquie. Ce résultat précise l’histoire de la dispersion des hominidés. Une étude parue dans la revue Earth and Planetary Science Letters.

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31 janvier 2014

Quand les champignons du roquefort et du camembert s’échangent leurs gènes

En étudiant les champignons du groupe Penicillium responsables de la fabrication de deux types de fromages - les bries et camemberts, d’une part, les bleus, d’autre part -, des chercheurs ont eu la surprise de découvrir qu’ils avaient en commun une séquence de 250 gènes absolument identique, placée à des endroits différents du génome. En clair : ce morceau d’ADN a fait l’objet d’un transfert horizontal de gènes entre individus. Un phénomène courant chez les bactéries, mais peu observé chez les eucaryotes (les plantes, animaux et champignons) qui transmettent majoritairement leur génome via la reproduction sexuée.

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23 janvier 2014

Comment 4000 ans d’urbanisation à Acre, en Israël, ont impacté l’environnement 

Villes et préservation de la biodiversité n’ont jamais fait bon ménage… Des chercheurs ont étudié les sols autour de la ville israélienne d’Acre (l’ancienne Saint-Jean-d’Acre des Croisés) et montrent que dès l’Âge du Bronze, les écosystèmes ont été dégradés par l’Homme.

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21 janvier 2014

Un virus entraîné pour lutter contre les bactéries

Les bactéries aussi sont victimes de virus, les bactériophages. En appliquant les principes de l’évolution darwinienne, des chercheurs CNRS ont entraîné ces phages afin de les rendre plus efficaces contre Pseudomonas aeruginosa, une bactérie responsable de graves infections nosocomiales.

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16 janvier 2014

Quand les manchots font la « tortue »

Pour survivre sur la banquise, au cœur de l’hiver austral, les manchots empereurs forment des groupes compacts ou « tortues ». Des chercheurs révèlent que les manchots s’y déplacent imperceptiblement, selon un modèle proche des embouteillages automobiles.

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14 janvier 2014

Mieux comprendre le cycle saisonnier du phytoplancton dans l’océan Austral

Des chercheurs du Laboratoire d’océanographie microbienne (LOMIC/OOB, CNRS / UPMC), du Laboratoire d’océanographie de Villefranche (LOV/OOV, CNRS / UPM) et du Centre d'études biologiques de Chizé (CEBC, CNRS) ont utilisé des éléphants de mer équipés d’instruments miniaturisés pour mesurer simultanément, dans l’océan Austral, les variations saisonnières de deux paramètres physiques (température et salinité) et de la chlorophylle. Ces mesures leur ont permis de comprendre le lien entre cycle saisonnier du phytoplancton et disponibilité en lumière. Ces résultats vont contribuer à mieux prédire la réponse biologique de l’océan Austral aux futurs changements climatiques dans ces régions.

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13 janvier 2014

Un fossile humain vieux de 2 millions d’années trouvé à l’ouest du Rift africain

Une molaire identifiée parmi des fossiles Homo sapiens trouvés à Ishango, en République démocratique du Congo, crée l’émoi dans la communauté scientifique : elle appartiendrait en réalité à un humain archaïque ayant vécu entre 2,5 et 2 millions d’années avant notre ère. C’est la première fois qu’un Homininé aussi ancien est trouvé en Afrique centrale.

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9 janvier 2014

Le site préhistorique d’Orgnac 3, objet de nouvelles datations

Une des dernières datations, remontant à 1988, établissait un âge moyen de 339 000 ans pour ce site occupé par Homo heidelbergensis, l’ancêtre de Néandertal. L’utilisation combinée des techniques isotopiques uranium-thorium (U/ Th) et Argon-Argon (40Ar/39Ar) permet de donner une fourchette plus précise de l’occupation, entre 312 000 et 265 000 ans avant le présent.

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