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Création du Laboratoire International Associé (LIA) TERAMIR

23 octobre 2014

LMPQ - UMR 7162 , LNCMI - UPR 3228 , L2C - UMR 5221

Le 14 octobre dernier, l’Institut de physique recevait au CNRS deux délégations, polonaise et russe, à l’occasion de la signature de la création du nouveau Laboratoire d’étude des phénomènes collectifs dans les nanostructures semi-conductrices apparaissant dans les gammes TERAhertz et Moyen InfraRouge (TERAMIR), laboratoire international qui associe la France, la Pologne et la Russie.

Ce laboratoire, qui prolonge l’activité du Groupement de recherche international (GDRI) « Semiconductor sources and detectors of THz frequencies », réunit des scientifiques français, polonais et russes autour de l’étude des phénomènes collectifs dans des nanostructures semi-conductrices.

Le coordonnateur du projet est Wojciech Knap, directeur de recherche CNRS, au Laboratoire Charles Coulomb - L2C (CNRS/Univ. Monptellier 2). Deux autres laboratoires français sont partie prenante du LIA : le Laboratoire matériaux et phénomènes quantiques - MPQ (CNRS/Univ. Paris Diderot) et le Laboratoire national des champs magnétiques intenses - LNCMI (CNRS/UJF/UPS/INSA) à Grenoble.

Côté partenaires étrangers, 3 instituts sont concernés : l’Institute of High Pressure Physics pour la Pologne, et l’Institute for Physics of Microstructures (Novgorod) et le Rzhanov Institute of Semiconductor Physics (Novosibirsk) pour la Russie.

Avec un potentiel scientifique et technologique très élevé, le LIA TERAMIR mutualise le savoir-faire des équipes françaises dans le domaine de l’étude des propriétés collectives dans les nanostructures et celui des équipes des pays de l’Est, qui apportent des technologies uniques :

  • fabrication de nanostructures quantiques de très haute mobilité à base de HgTe (Rzhanov institute, Russie)
  • fabrication de nanostructures épitaxiées GaN/AlGaN sans dislocation, à base de GaN massif synthétisé sous haute pression (UNIPRESS-Pologne)

Aujourd’hui, ces technologies ne sont pas disponibles en France. Elles présentent pourtant un grand intérêt pour développer un axe de recherche très prometteur basé sur des nouveaux semi-conducteurs présentant des propriétés de transport similaires à celles du graphène.

Photos © CNRS / S. Jumel

- Lire l’actualité scientifique de l’INP "Une « masse nulle » pour des électrons dans un cristal" (février 2014)
- Lire l’actualité Innovation de l’INP "T-waves : les ondes Térahertz à portée de main" (juin 2014)

Contact : Wojciech Knap, Laboratoire Charles Coulomb