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	<title>Institut de physique - CNRS</title>
	<link>http://www.cnrs.fr/inp/</link>
	<description>Mentions l&#233;gales CNRS, Institut de physique 75794 Paris cedex 16 - France Directeur de la publication : Alain Fuchs Directeur de la r&#233;daction : Jean-Fran&#231;ois Pinton Responsable &#233;ditoriale : Catherine Dematteis Webmestre &#233;ditoriale : Simon Jumel D&#233;veloppement : Jean-Baptiste Pressac (Direction de la Communication) H&#233;bergeur : CNRS Protection des informations nominatives Ce site Web, qui comporte des informations nominatives concernant notamment les personnels du CNRS et de ses partenaires, a fait l'objet d'une d&#233;claration aupr&#232;s de la CNIL (avis n&#176; 650931). Conform&#233;ment &#224; la loi n&#176; 78-17 du 6 janvier 1978, relative &#224; l'Informatique, aux fichiers et aux Libert&#233;s (articles 38, 39, 40), vous disposez d'un droit d'acc&#232;s, de rectification et de suppression des donn&#233;es vous concernant, en ligne sur ce site. Pour exercer ce droit, vous pouvez vous adresser au webmestre. Clause de non-responsabilit&#233; La responsabilit&#233; du CNRS ne peut, en aucune mani&#232;re, &#234;tre engag&#233;e quant au contenu des informations figurant sur ce site ou aux cons&#233;quences pouvant r&#233;sulter de leur utilisation ou interpr&#233;tation. Propri&#233;t&#233; intellectuelle Le site du CNRS est une &#339;uvre de cr&#233;ation, propri&#233;t&#233; exclusive du CNRS, prot&#233;g&#233; par la l&#233;gislation fran&#231;aise et internationale sur le droit de la propri&#233;t&#233; intellectuelle. Aucune reproduction ou repr&#233;sentation ne peut &#234;tre r&#233;alis&#233;e en contravention avec les droits du CNRS issus de la l&#233;gislation susvis&#233;e. Liens hypertextes La mise en place de liens hypertextes par des tiers vers des pages ou des documents diffus&#233;s sur le site du CNRS, est autoris&#233;e sous r&#233;serve que les liens ne contreviennent pas aux int&#233;r&#234;ts du CNRS, et, qu'ils garantissent la possibilit&#233; pour l'utilisateur d'identifier l'origine et l'auteur du document. Cr&#233;dits Ce site a &#233;t&#233; con&#231;u et r&#233;alis&#233; par le p&#244;le web de la Direction de la communication du CNRS et l'Institut de Physique du CNRS Mise en ligne : INP.
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		<title>Quand la pr&#233;paration d'un m&#233;lange pr&#233;c&#233;dant la synth&#232;se d&#233;termine la forme et la taille de nanoparticules</title>
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		<dc:date>2012-12-28T11:10:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Simon Jumel</dc:creator>


		<dc:subject>Actualit&#233; de l'institut</dc:subject>
		<dc:subject>LPCNO - UMR 5212</dc:subject>
		<dc:subject>nanoparticule</dc:subject>
		<dc:subject>synth&#232;se</dc:subject>

		<description>Des chimistes et physiciens ont montr&#233; que lors de la formation de nanocristaux de cobalt, la forme et la taille des nanoparticules synth&#233;tis&#233;es sont d&#233;termin&#233;es par la vitesse d'addition des r&#233;actifs lors de la pr&#233;paration de la solution-m&#232;re, c'est-&#224;-dire lors de l'&#233;tape pr&#233;c&#233;dant la v&#233;ritable formation des particules. En plus d'avoir mis en lumi&#232;re le ph&#233;nom&#232;ne, les chercheurs ont enti&#232;rement d&#233;crit le m&#233;canisme chimique qui entre en jeu. Lors de la synth&#232;se de nanocristaux, de petites variations dans les (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L80xH59/arton1389-6c1d0.gif&quot; width='80' height='59' style='height:59px;width:80px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Des chimistes et physiciens ont montr&#233; que lors de la formation de nanocristaux de cobalt, la forme et la taille des nanoparticules synth&#233;tis&#233;es sont d&#233;termin&#233;es par la vitesse d'addition des r&#233;actifs lors de la pr&#233;paration de la solution-m&#232;re, c'est-&#224;-dire lors de l'&#233;tape pr&#233;c&#233;dant la v&#233;ritable formation des particules. En plus d'avoir mis en lumi&#232;re le ph&#233;nom&#232;ne, les chercheurs ont enti&#232;rement d&#233;crit le m&#233;canisme chimique qui entre en jeu.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Lors de la synth&#232;se de nanocristaux, de petites variations dans les param&#232;tres de r&#233;action peuvent alt&#233;rer de mani&#232;re importante les caract&#233;ristiques des nanoparticules produites. Des chercheurs du laboratoire de physique et chimie de nano-objets &#8211; LPCNO (CNRS &#8211; INSA Toulouse &#8211; Univ. Toulouse 3), du laboratoire de Chimie de Coordination &#8211; LCC (CNRS), du Centre d'&#233;laboration de mat&#233;riaux et d'&#233;tudes structurales &#8211; CEMES (CNRS), de l'Institut Italien de Technologie et de l'Universit&#233; d'Ath&#232;nes viennent de montrer que les produits de la synth&#232;se de nanocristaux de cobalt peuvent pr&#233;senter de grandes diff&#233;rences m&#234;me lorsque les conditions de synth&#232;se sont parfaitement identiques. Le facteur qui d&#233;termine la taille et la forme de ces cristaux est la vitesse d'addition des r&#233;actifs pendant la pr&#233;paration de la solution-m&#232;re. Pourtant, les nanoparticules se forment bien apr&#232;s ce m&#233;lange, lors d'une &#233;tape ult&#233;rieure de chauffage &#224; 150&#176;C sous pression d'hydrog&#232;ne. L'origine de cet effet m&#233;moire est l'inactivation du principal ligand de stabilisation lors du m&#233;lange initial. Ce travail, qui apporte une contribution &#224; l'explication de la non reproductibilit&#233; de certaines synth&#232;ses, est publi&#233; dans le &lt;i&gt;Journal of the American Chemical Society&lt;/i&gt; (JACS).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En effectuant la synth&#232;se de nanocristaux de cobalt &#224; partir d'un m&#233;lange de [Co(N(SiMe&lt;sub&gt;3&lt;/sub&gt;)&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt;)&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt;(thf)], d'hexadecylamine et d'acide laurique, les chercheurs ont constat&#233; la production de nanoparticules de tailles et de formes tr&#232;s diff&#233;rentes alors que les concentrations respectives des r&#233;actifs et les conditions de la r&#233;action de r&#233;duction &#233;taient identiques. Lors de l'analyse des produits de la r&#233;action et des interm&#233;diaires mol&#233;culaires, ils ont d&#233;couvert que le param&#232;tre d&#233;terminant est la vitesse d'addition du pr&#233;curseur m&#233;tallique [Co(N(SiMe&lt;sub&gt;3&lt;/sub&gt;)&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt;)&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt;(thf)] : cette cin&#233;tique d&#233;clenche une r&#233;action parasite qui n'avait pas &#233;t&#233; anticip&#233;e entre le pr&#233;curseur et un des ligands stabilisants ajout&#233;s qui servent &#224; moduler la r&#233;activit&#233; de ce pr&#233;curseur m&#233;tallique. Une partie de ces ligands stabilisants se d&#233;sactivent en se transformant en une mol&#233;cule ne pouvant pas stabiliser le cobalt. La vitesse d'addition du pr&#233;curseur de cobalt sur les ligands suppl&#233;mentaires d&#233;termine donc la quantit&#233; de stabilisant d&#233;sactiv&#233;. Ainsi, le m&#233;lange &#171; innocent &#187; des r&#233;actifs, qui a lieu &#224; temp&#233;rature ambiante pendant la pr&#233;paration de la solution m&#232;re en amont de la r&#233;action, devient le param&#232;tre cl&#233; pour le contr&#244;le de la taille et de la forme des nanocristaux. Ceci d&#233;montre qu'un effet &#224; priori insignifiant peut faire basculer totalement la synth&#232;se de nano-objets complexes et apporte une contribution &#224; l'explication de la non reproductibilit&#233; de certaines synth&#232;ses.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_2253 spip_documents spip_documents_center' style=''&gt; &lt;dt&gt;&lt;img src='http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L450xH175/514_pic-57b2d.gif' width='450' height='175' alt='GIF - 65.6 ko' style='height:175px;width:450px;' /&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:350px;'&gt;a) Nano-multipodes suite au m&#233;lange rapide entre le pr&#233;curseur du cobalt et un m&#233;lange d'h&#233;xadecylamine et d'acide laurique.
&lt;br /&gt;b) Nanoparticules plus petites et de formes irr&#233;guli&#232;res qui se forment quand l'addition est plus lente.
&lt;/dd&gt; &lt;/dl&gt; &lt;div class=&quot;texteencadre-spip spip&quot;&gt;
&lt;h4&gt;En savoir plus&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;The Big Impact of a Small Detail : Cobalt Nanocrystal Polymorphism
as a Result of Precursor Addition Rate during Stock Solution
Preparation&lt;/strong&gt;, N. Liakakos&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, B. Cormary&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, X. Li&lt;sup&gt;1,2&lt;/sup&gt;, P. Lecante&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt;, M. Respaud&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, L. Maron&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, A. Falqui&lt;sup&gt;4&lt;/sup&gt;, A. Genovese&lt;sup&gt;4&lt;/sup&gt;, L. Vendier&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;, S. Ko&#239;nis&lt;sup&gt;5&lt;/sup&gt;, B. Chaudret&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; et K. Soulantica&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, &lt;a href=&quot;http://pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/ja304487b&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;JACS&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (2012).&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Contact chercheur&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#&quot; title=&quot;ksoulant..&#229;t..insa-toulouse.fr&quot; onclick=&quot;location.href=http://www.cnrs.fr/inp/lancerlien('ksoulant','insa-toulouse.fr'); return false;&quot; class='spip_mail'&gt;&lt;strong&gt;Katerina Soulantica&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, charg&#233; de recherche CNRS&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Informations compl&#233;mentaires&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://lpcno.insa-toulouse.fr/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Laboratoire de physique et chimie de nano-objets&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (LPCNO), CNRS &#8211; INSA Toulouse &#8211; Univ. Toulouse 3&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lcc-toulouse.fr/lcc/?lang=fr&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Laboratoire de Chimie de Coordination&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (LCC), CNRS - Universit&#233; de Toulouse&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.cemes.fr/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Centre d'&#233;laboration de mat&#233;riaux et d'&#233;tudes structurales&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (CEMES), CNRS&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;4&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.iit.it/index.php?option=com_content&amp;Itemid=1409&amp;id=1264&amp;lang=en&amp;view=article&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Nanochemistry, Instituto Italiano di Tecnologia&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, Genova&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;5&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.chem.uoa.gr/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Department of Inorganic Chemistry, Faculty of Chemistry&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, University of Athens&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Contacts INP&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;Jean-Michel Courty,
&lt;br /&gt;Catherine Dematteis,
&lt;br /&gt;Simon Jumel,
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;#&quot; title=&quot;inp-communication..&#229;t..cnrs-dir.fr&quot; onclick=&quot;location.href=http://www.cnrs.fr/inp/lancerlien('inp-communication','cnrs-dir.fr'); return false;&quot; class='spip_mail'&gt;inp-communication&lt;span class='spancrypt'&gt; &lt;/span&gt;cnrs-dir.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Comment les r&#233;arrangements ralentissent dans un empilement l&#226;che de bulles</title>
		<link>http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?article1285</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Simon Jumel</dc:creator>


		<dc:subject>Actualit&#233; de l'institut</dc:subject>
		<dc:subject>INSP - UMR 7588</dc:subject>
		<dc:subject>mousse</dc:subject>
		<dc:subject>milieu granulaire</dc:subject>
		<dc:subject>transition de phase</dc:subject>
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		<description>Dans une mousse, le vieillissement, par exemple la disparition de bulles, provoque des r&#233;organisations structurales. Lorsque la proportion de liquide interstitiel augmente, les bulles sont press&#233;es moins fortement les unes contre les autres : l'empilement est moins bloqu&#233; et les r&#233;arrangements ralentissent consid&#233;rablement. Lorsque l'on fabrique une mousse, les bulles de gaz montent &#224; la surface tandis que le liquide est drain&#233;. Les bulles forment un empilement dense et se g&#234;nent les unes les (...)

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&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot114" rel="tag"&gt;INSP - UMR 7588&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot209" rel="tag"&gt;mousse&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot217" rel="tag"&gt;speckle&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot219" rel="tag"&gt;bulle&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L80xH60/arton1285-56de4.gif&quot; width='80' height='60' style='height:60px;width:80px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans une mousse, le vieillissement, par exemple la disparition de bulles, provoque des r&#233;organisations structurales. Lorsque la proportion de liquide interstitiel augmente, les bulles sont press&#233;es moins fortement les unes contre les autres : l'empilement est moins bloqu&#233; et les r&#233;arrangements ralentissent consid&#233;rablement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Lorsque l'on fabrique une mousse, les bulles de gaz montent &#224; la surface tandis que le liquide est drain&#233;. Les bulles forment un empilement dense et se g&#234;nent les unes les autres : leur arrangement est bloqu&#233;. Puis, comme le gaz contenu dans les bulles est soluble, il traverse les parois liquides, de sorte que les petites bulles se vident progressivement dans les grosses. Ces changements de taille d&#233;sorganisent l'empilement au cours du vieillissement, et provoquent des r&#233;arrangements structuraux intermittents. Des physiciens de l'Institut des Nanosciences de Paris - INSP (CNRS - UPMC) ont mesur&#233; la dur&#233;e de ces r&#233;arrangements et &#233;tudi&#233; comment elle d&#233;pend de la viscosit&#233; du liquide, de la taille des bulles et de la pression de confinement de l'empilement. Ils ont montr&#233; que plus l'empilement est l&#226;che, plus les r&#233;arrangements sont lents. La dynamique des bulles devient alors analogue &#224; celle de grains solides dans une suspension concentr&#233;e. Ce travail, publi&#233; dans la revue &lt;i&gt;Physical Review Letters&lt;/i&gt;, contribue &#224; la compr&#233;hension quantitative des m&#233;canismes en jeu dans le vieillissement et dans la rh&#233;ologie des milieux mous d&#233;sordonn&#233;s (mousses, &#233;mulsions, suspensions concentr&#233;es, p&#226;tes) utilis&#233;s dans de nombreuses applications, comme la production du p&#233;trole ou le traitement des eaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les physiciens ont produit une mousse en injectant des bulles d'azote d'une centaine de microm&#232;tres de diam&#232;tre dans une solution aqueuse de tensioactifs, additionn&#233;e de glyc&#233;rol afin d'en ajuster la viscosit&#233;. Au fur et &#224; mesure de la formation de la mousse, le liquide pr&#233;sent entre les bulles est drain&#233;, et cela d'autant plus que la colonne de mousse est haute. A la base de la colonne, les bulles sont quasi sph&#233;riques et peu comprim&#233;es. Au sommet, la teneur en liquide est plus faible : les films sont minces et quasi plans et les bulles sont fortement comprim&#233;es les unes contre les autres. En variant la hauteur de l'&#233;chantillon de quelques millim&#232;tres &#224; quelques centim&#232;tres, les physiciens contr&#244;lent la pression &#224; sa surface. Les multiples r&#233;flexions et r&#233;fractions de la lumi&#232;re sur les interfaces liquide-gaz rendent la mousse opaque, emp&#234;chant l'observation directe des r&#233;arrangements. Pour pallier cette difficult&#233;, les chercheurs ont &#233;clair&#233; la mousse par un laser et analys&#233; les fluctuations temporelles de la figure d'interf&#233;rences form&#233;e par la lumi&#232;re r&#233;trodiffus&#233;e apr&#232;s une marche al&#233;atoire &#224; travers la mousse. L'analyse des corr&#233;lations de fluctuations permet d'identifier les r&#233;arrangements individuels et d'en d&#233;terminer la dur&#233;e. Les mesures mettent en &#233;vidence que la dynamique de r&#233;arrangement dans une mousse o&#249; les bulles sont &#224; peine bloqu&#233;es (quasi-sph&#233;riques, donc) est analogue &#224; la dynamique au sein d'une suspension concentr&#233;e de grains durs. La dur&#233;e des r&#233;arrangements, de l'ordre de la dizaine de millisecondes, est alors pilot&#233;e par la comp&#233;tition entre la pression de confinement, qui d&#233;termine les forces de contact entre bulles, et l'&#233;coulement visqueux dans les canaux liquides. Pour explorer la situation dans laquelle les bulles ne sont pas bloqu&#233;es, des conditions de microgravit&#233; sont n&#233;cessaires pour &#233;liminer la pouss&#233;e d'Archim&#232;de qui regroupe et compacte toutes les bulles &#224; la surface du fluide : une exp&#233;rience analogue est pr&#233;vue en 2015 sur la Station Spatiale Internationale dans le cadre d'un projet europ&#233;en (ESA et CNES).&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_2089 spip_documents spip_documents_center' style=''&gt; &lt;dt&gt;&lt;img src='http://www.cnrs.fr/inp/IMG/bmp/507_faitd_actu_mousse_juillet.bmp' width='367' height='161' alt='BMP - 173.6 ko' style='height:161px;width:367px;' /&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:350px;'&gt;Images successives d'une mousse apr&#232;s une dur&#233;e &lt;i&gt;t&lt;/i&gt; de m&#251;rissement. Initialement ordonn&#233;e et quasi monodisperse, elle devient progressivement d&#233;sordonn&#233;e et polydisperse.
&lt;/dd&gt; &lt;/dl&gt; &lt;div class=&quot;texteencadre-spip spip&quot;&gt;
&lt;h4&gt;En savoir plus&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bubble Rearrangement Duration in Foams near the Jamming Point&lt;/strong&gt;, M. Le Merrer&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, S. Cohen-Addad&lt;sup&gt;1,2&lt;/sup&gt; et R. H&#246;hler&lt;sup&gt;1,2&lt;/sup&gt;, &lt;a href=&quot;http://prl.aps.org/abstract/PRL/v108/i18/e188301&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;Physical Review Letters&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; 108, 188301 (2012).&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Contact chercheur&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#&quot; title=&quot;marie.lemerrer..&#229;t..insp.jussieu.fr&quot; onclick=&quot;location.href=http://www.cnrs.fr/inp/lancerlien('marie.lemerrer','insp.jussieu.fr'); return false;&quot; class='spip_mail'&gt;&lt;strong&gt;Marie Le Merrer&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, post-doctorante&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Informations compl&#233;mentaires&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.insp.upmc.fr/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Institut des Nanosciences de Paris&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (INSP), CNRS - UPMC&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.univ-mlv.fr/lpmdi/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Laboratoire de Physique des Mat&#233;riaux Divis&#233;s et des Interfaces&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (LPMDI), Universit&#233; Paris-Est Marne-la-Vall&#233;e&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Contacts INP&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;Jean-Michel Courty,
&lt;br /&gt;Catherine Dematteis,
&lt;br /&gt;Simon Jumel,
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;#&quot; title=&quot;inp-communication..&#229;t..cnrs-dir.fr&quot; onclick=&quot;location.href=http://www.cnrs.fr/inp/lancerlien('inp-communication','cnrs-dir.fr'); return false;&quot; class='spip_mail'&gt;inp-communication&lt;span class='spancrypt'&gt; &lt;/span&gt;cnrs-dir.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Atomes dans le d&#233;sordre : en arri&#232;re toute ! </title>
		<link>http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?article1341</link>
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		<dc:date>2012-12-26T11:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Simon Jumel</dc:creator>


		<dc:subject>Actualit&#233; de l'institut</dc:subject>
		<dc:subject>LP2N - UMR 5298</dc:subject>
		<dc:subject>LCFIO - UMR 8501</dc:subject>
		<dc:subject>Diffusion</dc:subject>
		<dc:subject>Localisation d'Anderson</dc:subject>
		<dc:subject>atomes froids</dc:subject>
		<dc:subject>milieu al&#233;atoire</dc:subject>
		<dc:subject>coh&#233;rence</dc:subject>
		<dc:subject>interf&#233;rences</dc:subject>

		<description>En &#233;tudiant l'&#233;volution d'ondes de mati&#232;res dans un champ de lumi&#232;re d&#233;sordonn&#233;e, des physiciens viennent de mettre en &#233;vidence une signature macroscopique des effets d'interf&#233;rences dans la propagation de ces ondes dans un milieu al&#233;atoire : leur diffusion renforc&#233;e vers l'arri&#232;re. Lorsque des particules se d&#233;placent dans un milieu d&#233;sordonn&#233;, leur vitesse est modifi&#233;e de mani&#232;re al&#233;atoire. La m&#233;moire de la direction initiale du mouvement est perdue progressivement : c'est le ph&#233;nom&#232;ne de diffusion. A tr&#232;s (...)

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&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?rubrique65" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s 2012&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot41" rel="tag"&gt;Actualit&#233; de l'institut&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot151" rel="tag"&gt;LP2N - UMR 5298&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot160" rel="tag"&gt;LCFIO - UMR 8501&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot225" rel="tag"&gt;Diffusion&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot227" rel="tag"&gt;Localisation d'Anderson&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot241" rel="tag"&gt;atomes froids&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot243" rel="tag"&gt;milieu al&#233;atoire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot245" rel="tag"&gt;coh&#233;rence&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot247" rel="tag"&gt;interf&#233;rences&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L80xH56/arton1341-4106a.gif&quot; width='80' height='56' style='height:56px;width:80px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En &#233;tudiant l'&#233;volution d'ondes de mati&#232;res dans un champ de lumi&#232;re d&#233;sordonn&#233;e, des physiciens viennent de mettre en &#233;vidence une signature macroscopique des effets d'interf&#233;rences dans la propagation de ces ondes dans un milieu al&#233;atoire : leur diffusion renforc&#233;e vers l'arri&#232;re.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Lorsque des particules se d&#233;placent dans un milieu d&#233;sordonn&#233;, leur vitesse est modifi&#233;e de mani&#232;re al&#233;atoire. La m&#233;moire de la direction initiale du mouvement est perdue progressivement : c'est le ph&#233;nom&#232;ne de diffusion. A tr&#232;s basse temp&#233;rature, lorsqu'il devient n&#233;cessaire de d&#233;crire ces particules de fa&#231;on quantique, au moyen d'ondes de mati&#232;re, un nouvel effet physique vient s'ajouter &#224; ce ph&#233;nom&#232;ne de diffusion : les interf&#233;rences entre des ondes ayant suivi des chemins diff&#233;rents. Une exp&#233;rience r&#233;alis&#233;e au laboratoire Charles Fabry - LCF (CNRS - Institut d'Optique Graduate School) vient de mettre en &#233;vidence une signature de ces interf&#233;rences en &#233;tudiant des atomes ultra-froids &#233;voluant dans un champ lumineux al&#233;atoire d&#233;sordonn&#233; : l'apparition d'un &#171; pic de r&#233;trodiffusion &#187; dans la distribution des vitesses. En plus d'une diffusion uniforme associ&#233;e &#224; la perte de m&#233;moire compl&#232;te de la direction initiale, on observe le renforcement de la diffusion dans la direction exactement oppos&#233;e &#224; la direction initiale. Cette observation peut &#234;tre consid&#233;r&#233;e comme une signature directe des effets de coh&#233;rence dans le transport quantique de particules dans un milieu d&#233;sordonn&#233;, responsable de la localisation faible, un pr&#233;curseur de la localisation d'Anderson. Ce travail fait l'objet d'une publication dans la revue &lt;i&gt;Physical Review Letters&lt;/i&gt; &lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour r&#233;aliser cette exp&#233;rience, les chercheurs ont utilis&#233; un nuage d'atomes de rubidium refroidis &#224; une temp&#233;rature inf&#233;rieure &#224; 1 nanokelvin, ce qui correspond &#224; des vitesses de l'ordre du dixi&#232;me de millim&#232;tre par seconde et la taille d'un paquet d'onde (i.e., une longueur de coh&#233;rence) de l'ordre de 8 microm&#232;tres. Ce nuage d'atomes, maintenu en l&#233;vitation par un champ magn&#233;tique, est ensuite acc&#233;l&#233;r&#233; &#224; une vitesse de trois millim&#232;tres par seconde. A ce moment, les physiciens allument une onde de lumi&#232;re dont la r&#233;partition spatiale est granulaire et qui agit sur les atomes comme un paysage vallonn&#233; al&#233;atoire. Dans ce milieu, le libre parcours moyen des atomes, c'est-&#224;-dire la distance entre deux diffusions par le potentiel al&#233;atoire, est bien plus faible que la longueur de coh&#233;rence atomique. D&#232;s lors, les interf&#233;rences entre les diff&#233;rentes ondelettes de mati&#232;re sont pr&#233;serv&#233;es et s'organisent pour augmenter la probabilit&#233; de &#171; revenir en arri&#232;re &#187; par rapport &#224; celle d'&#234;tre diffus&#233;e dans toutes les autres directions. Ce pic de r&#233;trodiffusion a &#233;t&#233; observ&#233; directement en profitant des sp&#233;cificit&#233;s offertes par les atomes ultra-froids, ici la possibilit&#233; de mesurer la distribution en vitesse des atomes et de r&#233;soudre son &#233;volution temporelle suite aux &#233;v&#233;nements de diffusion successifs (voir figure). Ce syst&#232;me donne un acc&#232;s direct &#224; des ph&#233;nom&#232;nes tr&#232;s difficiles &#224; observer autrement ou &#224; calculer num&#233;riquement. Il est donc &#224; ranger dans le domaine tr&#232;s actif des simulateurs quantiques. Au-del&#224; de leur int&#233;r&#234;t fondamental, ces exp&#233;riences peuvent &#224; terme d&#233;boucher sur des applications, par exemple en donnant une meilleure compr&#233;hension des propri&#233;t&#233;s de conduction des mat&#233;riaux amorphes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Notons qu'une exp&#233;rience similaire, r&#233;alis&#233;e &#224; l'Institut Non Lin&#233;aire de Nice - INLN (CNRS - Universit&#233; de Nice), visant &#224; observer le ph&#233;nom&#232;ne de r&#233;trodiffusion coh&#233;rente, a r&#233;cemment donn&#233; lieu &#224; l'observation d'un ph&#233;nom&#232;ne inattendu d'&#233;cho vers l'arri&#232;re, mais qui est de nature compl&#232;tement diff&#233;rente (G. Labeyrie et al., arXiv 1206.0845).&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_2141 spip_documents spip_documents_center' style=''&gt; &lt;dt&gt;&lt;img src='http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L450xH205/498_figure2-eb5ef.gif' width='450' height='205' alt='GIF - 28.5 ko' style='height:205px;width:450px;' /&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:350px;'&gt;&lt;strong&gt;Observation du pic de r&#233;tro-diffusion coh&#233;rente d'atomes ultra-froids lanc&#233; dans un potentiel d&#233;sordonn&#233;.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;La figure montre l'&#233;volution de la distribution en vitesse des atomes. L'onde de mati&#232;re incidente, d'impulsion bien d&#233;finie &lt;strong&gt;p&lt;sub&gt;i&lt;/sub&gt;&lt;/strong&gt;, est diffus&#233;e al&#233;atoirement dans toutes les directions p', de sorte que la distribution se r&#233;partit sur un anneau de rayon |&lt;strong&gt;p&lt;sub&gt;i&lt;/sub&gt;&lt;/strong&gt;| (|&lt;strong&gt;p&lt;/strong&gt;'|=|&lt;strong&gt;p&lt;sub&gt;i&lt;/sub&gt;&lt;/strong&gt;| par conservation de l'&#233;nergie). Un pic, appel&#233; pic de r&#233;tro-diffusion coh&#233;rente, appara&#238;t autour de la direction &#8211;&lt;strong&gt;p&lt;sub&gt;i&lt;/sub&gt;&lt;/strong&gt;. Ce ph&#233;nom&#232;ne, purement quantique, est d&#251; &#224; un effet d'interf&#233;rence constructive entre les amplitudes de probabilit&#233; associ&#233;es &#224; diff&#233;rents chemins de diffusion.
&lt;/dd&gt; &lt;/dl&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; &lt;i&gt;Mise en relief par un &quot;Viewpoint&quot; dans Physics (SE Skipetrov, Physics 5, 123 (2012)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;texteencadre-spip spip&quot;&gt;
&lt;h4&gt;En savoir plus&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Coherent Backscattering of Ultracold Atoms&lt;/strong&gt;, F. Jendrzejewski&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, K. M&#252;ller&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, J. Richard&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, A. Date&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, T. Plisson&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, P. Bouyer&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;, A. Aspect&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; et V. Josse&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, &lt;a href=&quot;http://prl.aps.org/abstract/PRL/v109/i19/e195302&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;Physical Review Letters&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (2012).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Retrouvez l'article de la publication sur les &lt;strong&gt;bases ouvertes &lt;a href=&quot;http://hal-iogs.archives-ouvertes.fr/hal-00719458&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;HAL &lt;/i&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://arxiv.org/abs/1207.4775&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;arXiv&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Contact chercheur&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#&quot; title=&quot;vincent.josse..&#229;t..institutoptique.fr&quot; onclick=&quot;location.href=http://www.cnrs.fr/inp/lancerlien('vincent.josse','institutoptique.fr'); return false;&quot; class='spip_mail'&gt;&lt;strong&gt;Vincent Josse&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, ma&#238;tre de conf&#233;rences Institut d'Optique - Universit&#233; Paris-Sud, Institut Universitaire de France&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Informations compl&#233;mentaires&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lcf.institutoptique.fr/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Laboratoire Charles Fabry&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (LCF), CNRS - IOGS&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lp2n.institutoptique.fr/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Laboratoire Photonique, Num&#233;rique et Nanosciences&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (LP2N), CNRS - IOGS&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Contacts INP&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;Jean-Michel Courty,
&lt;br /&gt;Catherine Dematteis,
&lt;br /&gt;Simon Jumel,
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;#&quot; title=&quot;inp-communication..&#229;t..cnrs-dir.fr&quot; onclick=&quot;location.href=http://www.cnrs.fr/inp/lancerlien('inp-communication','cnrs-dir.fr'); return false;&quot; class='spip_mail'&gt;inp-communication&lt;span class='spancrypt'&gt; &lt;/span&gt;cnrs-dir.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Des supercollisions pour refroidir les &#233;lectrons du graph&#232;ne</title>
		<link>http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?article1367</link>
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		<dc:date>2012-12-19T15:35:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Simon Jumel</dc:creator>


		<dc:subject>&#233;lectrons</dc:subject>
		<dc:subject>Actualit&#233; de l'institut</dc:subject>
		<dc:subject>LPA - UMR 8551</dc:subject>
		<dc:subject>LPN - UPR 20</dc:subject>
		<dc:subject>graph&#232;ne</dc:subject>
		<dc:subject>phonon</dc:subject>

		<description>Des physiciens ont mis en &#233;vidence un nouveau m&#233;canisme efficace de refroidissement des &#233;lectrons dans le graph&#232;ne non dop&#233; : en interagissant avec une impuret&#233; du r&#233;seau cristallin, l'&#233;lectron &#233;met un quantum de vibration plus &#233;nerg&#233;tique que d'ordinaire. Lorsque les &#233;lectrons d'un conducteur &#233;lectrique ont &#233;t&#233; chauff&#233;s par une impulsion lumineuse ou le passage d'un courant &#233;lectrique, ils se refroidissent en c&#233;dant leur &#233;nergie au r&#233;seau cristallin. Dans le m&#233;canisme habituel, les &#233;lectrons les plus (...)

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&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?rubrique65" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s 2012&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot8" rel="tag"&gt;&#233;lectrons&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot41" rel="tag"&gt;Actualit&#233; de l'institut&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot69" rel="tag"&gt;LPA - UMR 8551&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot87" rel="tag"&gt;LPN - UPR 20&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot261" rel="tag"&gt;graph&#232;ne&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot263" rel="tag"&gt;phonon&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L80xH40/arton1367-9758e.gif&quot; width='80' height='40' style='height:40px;width:80px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Des physiciens ont mis en &#233;vidence un nouveau m&#233;canisme efficace de refroidissement des &#233;lectrons dans le graph&#232;ne non dop&#233; : en interagissant avec une impuret&#233; du r&#233;seau cristallin, l'&#233;lectron &#233;met un quantum de vibration plus &#233;nerg&#233;tique que d'ordinaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Lorsque les &#233;lectrons d'un conducteur &#233;lectrique ont &#233;t&#233; chauff&#233;s par une impulsion lumineuse ou le passage d'un courant &#233;lectrique, ils se refroidissent en c&#233;dant leur &#233;nergie au r&#233;seau cristallin. Dans le m&#233;canisme habituel, les &#233;lectrons les plus &#233;nerg&#233;tiques c&#232;dent leur &#233;nergie au r&#233;seau cristallin par &#233;mission d'un phonon, c'est-&#224;-dire d'un paquet quantique d'&#233;nergie de vibration. Dans le graph&#232;ne, une feuille de carbone &#224; deux dimensions, les &#233;lectrons de conduction sont tr&#232;s peu nombreux et chacun ne peut &#233;mettre que des phonons de relativement faible &#233;nergie. Des physiciens du Laboratoire Pierre Aigrain - LPA (CNRS - ENS - UPMC - Univ. Paris Diderot), simultan&#233;ment avec un groupe de l'Universit&#233; Cornell, viennent de mettre en &#233;vidence exp&#233;rimentalement un nouveau processus de refroidissement qui avait &#233;t&#233; r&#233;cemment pr&#233;dit th&#233;oriquement. L'&#233;lectron &#233;met un phonon d'&#233;nergie bien plus importante lorsqu'il entre en collision avec une impuret&#233;. Ce m&#233;canisme est bien plus rare que l'&#233;mission &#171; ordinaire &#187; d'un phonon, mais, au final, beaucoup plus efficace pour &#233;vacuer l'&#233;nergie de l'&#233;lectron. Ce travail fait l'objet d'une publication dans la revue &lt;i&gt;Nature Physics&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le contr&#244;le des &#233;lectrons chauds, c'est-&#224;-dire de haute &#233;nergie est une pr&#233;occupation permanente en &#233;lectronique. Une temp&#233;rature &#233;lectronique excessive d&#233;grade certaines propri&#233;t&#233;s comme l'ouverture et la fermeture des portes logiques. A l'inverse, la facilit&#233; de produire des porteurs chauds rapidement et en quantit&#233; sous l'effet du rayonnement permet d'accro&#238;tre consid&#233;rablement la sensibilit&#233; des d&#233;tecteurs de photons. Cette question est redevenue d'actualit&#233; depuis la d&#233;couverte du graph&#232;ne en 2004, car ce conducteur est dot&#233; d'&#233;lectrons de haute vitesse et de grande mobilit&#233;. En outre, la concentration en &#233;lectrons est ajustable par effet &#233;lectrostatique dans une large gamme jusqu'&#224; des densit&#233;s assez faibles. Les propri&#233;t&#233;s sp&#233;cifiques du graph&#232;ne, dues notamment &#224; sa nature bidimensionnelle, modifient consid&#233;rablement le comportement des &#233;lectrons, des vibrations du r&#233;seau, et de leurs interactions. Pour mettre en &#233;vidence les m&#233;canismes en jeu dans ce mat&#233;riau, les physiciens du LPA ont r&#233;alis&#233; une exp&#233;rience de thermom&#233;trie de bruit consistant &#224; utiliser une feuille de graph&#232;ne, refroidie &#224; la temp&#233;rature de l'h&#233;lium liquide, &#224; la fois comme radiateur et comme thermom&#232;tre. La feuille de graph&#232;ne est soumise &#224; une forte densit&#233; de courant continu qui &#233;chauffe les porteurs par effet Joule. La temp&#233;rature &#233;lectronique est mesur&#233;e par l'intensit&#233; des fluctuations thermiques de courant &#224; haute fr&#233;quence (bruit Johnson) ; celle des phonons est &#233;valu&#233;e par spectroscopie Raman (dans l'exp&#233;rience de Cornell, l'excitation est optique et c'est le temps de relaxation qui est mesur&#233;). Gr&#226;ce &#224; ces mesures, les physiciens ont mis en &#233;vidence une d&#233;pendance de la puissance de refroidissement des &#233;lectrons en cube de la temp&#233;rature, comme pr&#233;dit par le th&#233;oricien L. Levitov (MIT) qui a propos&#233; comme m&#233;canisme de refroidissement l'interaction &#224; trois corps &#233;lectron, phonon, impuret&#233;s. Ce m&#233;canisme reste invisible dans la conductivit&#233; &#233;lectrique, mais pr&#233;vaut &#224; dopage faible et en pr&#233;sence de d&#233;sordre dans le refroidissement des porteurs. En levant la contrainte sur la quantit&#233; de mouvement, les super-collisions lib&#232;rent l'&#233;mission de phonons tr&#232;s &#233;nerg&#233;tiques et, par l&#224;, permettent un refroidissement plus efficace des &#233;lectrons.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_2201 spip_documents spip_documents_center' style=''&gt; &lt;dt&gt;&lt;img src='http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L400xH225/513_graphene-a2454.gif' width='400' height='225' alt='GIF - 39.7 ko' style='height:225px;width:400px;' /&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:350px;'&gt;Vue d'artiste de l'&#233;chantillon de graph&#232;ne montrant le r&#233;seau cristallin (boules), le gaz &#233;lectronique chaud (nuage rougeoyant), le substrat (gris fonc&#233;), sa couverture d'oxyde (orange), le rev&#234;tement de nitrure de bore (gris clair), et les contacts (ocre).
&lt;/dd&gt; &lt;/dl&gt; &lt;div class=&quot;texteencadre-spip spip&quot;&gt;
&lt;h4&gt;En savoir plus&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Supercollision cooling in undoped graphene&lt;/strong&gt;, A. C. Betz&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, S. H. Jhang&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, E. Pallecchi&lt;sup&gt;1,2&lt;/sup&gt;, R. Ferreira&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, G. F&#232;ve&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, J-M. Berroir&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; et B. Pla&#231;ais&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.nature.com/nphys/journal/vaop/ncurrent/full/nphys2494.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;Nature Physics&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (2012).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Retrouvez l'article de la publication sur la &lt;strong&gt;base ouverte &lt;a href=&quot;http://arxiv.org/abs/1210.6894v1&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;arXiv&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Contact chercheur&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#&quot; title=&quot;bernard.placais..&#229;t..lpa.ens.fr&quot; onclick=&quot;location.href=http://www.cnrs.fr/inp/lancerlien('bernard.placais','lpa.ens.fr'); return false;&quot; class='spip_mail'&gt;&lt;strong&gt;Bernard Pla&#231;ais&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, Directeur de Recherche CNRS&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Informations compl&#233;mentaires&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lpa.ens.fr/spip/spip.php?rubrique1&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Laboratoire Pierre Aigrain&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (LPA), CNRS - ENS - UPMC - Univ. Paris Diderot&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lpn.cnrs.fr/fr/Commun/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Laboratoire de Photonique et de Nanostructures&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (LPN), CNRS&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Contacts INP&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;Jean-Michel Courty,
&lt;br /&gt;Catherine Dematteis,
&lt;br /&gt;Simon Jumel,
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;#&quot; title=&quot;inp-communication..&#229;t..cnrs-dir.fr&quot; onclick=&quot;location.href=http://www.cnrs.fr/inp/lancerlien('inp-communication','cnrs-dir.fr'); return false;&quot; class='spip_mail'&gt;inp-communication&lt;span class='spancrypt'&gt; &lt;/span&gt;cnrs-dir.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>R&#233;fl&#233;chir la lumi&#232;re avec une toile de nanofils</title>
		<link>http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?article1353</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?article1353</guid>
		<dc:date>2012-12-19T14:35:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Simon Jumel</dc:creator>


		<dc:subject>Actualit&#233; de l'institut</dc:subject>
		<dc:subject>LPN - UPR 20</dc:subject>
		<dc:subject>Diffraction</dc:subject>
		<dc:subject>LCFIO - UMR 8501</dc:subject>
		<dc:subject>nanostructures</dc:subject>
		<dc:subject>photonique</dc:subject>
		<dc:subject>lumi&#232;re</dc:subject>

		<description>Un unique plan de diffuseurs, tr&#232;s petits devant la longueur d'onde de la lumi&#232;re et espac&#233;s les uns des autres, peut suffire pour r&#233;fl&#233;chir quasiment 100% de la lumi&#232;re incidente dans une fen&#234;tre spectrale facilement ajustable ! Un ensemble de diffuseurs r&#233;guli&#232;rement espac&#233;s dans les trois directions de l'espace, par exemple un cristal, renvoie la lumi&#232;re de mani&#232;re tr&#232;s efficace dans certaines directions bien pr&#233;cises. Ce ph&#233;nom&#232;ne r&#233;sulte des interf&#233;rences entre les ondes renvoy&#233;es par chacun des (...)

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&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?rubrique65" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s 2012&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot41" rel="tag"&gt;Actualit&#233; de l'institut&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot93" rel="tag"&gt;Diffraction&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot160" rel="tag"&gt;LCFIO - UMR 8501&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot257" rel="tag"&gt;photonique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot259" rel="tag"&gt;lumi&#232;re&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L80xH59/arton1353-68d22.gif&quot; width='80' height='59' style='height:59px;width:80px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un unique plan de diffuseurs, tr&#232;s petits devant la longueur d'onde de la lumi&#232;re et espac&#233;s les uns des autres, peut suffire pour r&#233;fl&#233;chir quasiment 100% de la lumi&#232;re incidente dans une fen&#234;tre spectrale facilement ajustable !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un ensemble de diffuseurs r&#233;guli&#232;rement espac&#233;s dans les trois directions de l'espace, par exemple un cristal, renvoie la lumi&#232;re de mani&#232;re tr&#232;s efficace dans certaines directions bien pr&#233;cises. Ce ph&#233;nom&#232;ne r&#233;sulte des interf&#233;rences entre les ondes renvoy&#233;es par chacun des diffuseurs individuels. Il &#233;tait jusqu'&#224; pr&#233;sent admis que cette diffusion n'&#233;tait efficace que lorsqu'une quantit&#233; suffisante de mati&#232;re est mise en jeu : cristal massif pour la diffraction de Bragg ou surface structur&#233;e pour les r&#233;seaux optiques. Ce n'est pourtant pas toujours le cas. Des physiciens du Laboratoire de Photonique et de Nanostructures - LPN (CNRS) et de l'ONERA (DOTA) viennent de r&#233;aliser un objet tr&#232;s t&#233;nu, quasiment transparent &#224; toutes les longueurs d'onde, &#224; l'exception d'une &#233;troite bande spectrale dans laquelle elle devient opaque. Il s'agit d'une toile compos&#233;e de barreaux di&#233;lectriques dont le diam&#232;tre est de 500 nm, espac&#233;s de 3 &#956;m, et suspendus dans le vide. La &quot;fen&#234;tre spectrale&quot; peut &#234;tre ajust&#233;e en tournant l'&#233;chantillon, c'est-&#224;-dire l'angle d'incidence de la lumi&#232;re. Ce travail fait l'objet d'une publication dans la revue &lt;i&gt;Physical Review Letters&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour r&#233;aliser cette &#171; toile photonique &#187; les physiciens ont d&#233;pos&#233; sur un substrat de silicium une membrane de nitrure de silicium, un mat&#233;riau transparent dans l'infrarouge, qu'ils ont ensuite grav&#233; sur un carr&#233; de 2,5 mm de c&#244;t&#233; ne laissant que des barreaux de section carr&#233;e d'un demi microm&#232;tre de c&#244;t&#233; et plac&#233;s tous les 3 microm&#232;tres. Pour assurer la tenue m&#233;canique de la membrane, des barreaux perpendiculaires espac&#233;s de 20 microm&#232;tres ont &#233;t&#233; ajout&#233;s. Cette toile a ensuite &#233;t&#233; &#233;clair&#233;e avec du rayonnement infrarouge dans la gamme 3-5,5 microm&#232;tres. Pour un angle bien pr&#233;cis, aucune lumi&#232;re n'est transmise. En outre, si les barreaux sont form&#233;s d'un mat&#233;riau l&#233;g&#232;rement absorbant, cette absorption est d&#233;multipli&#233;e, pouvant atteindre jusqu'&#224; 50% de la lumi&#232;re incidente, c'est-&#224;-dire 25 fois plus qu'un film plein du m&#234;me mat&#233;riau et de m&#234;me &#233;paisseur. Ces propri&#233;t&#233;s ouvrent de nouvelles perspectives pour renforcer l'interaction lumi&#232;re-mati&#232;re, par exemple pour des applications de spectroscopie de mol&#233;cules ou de gaz autour des barreaux, ou dans des exp&#233;riences d'opto-m&#233;canique qui visent au contr&#244;le optique de modes m&#233;caniques d'objets de tr&#232;s faible masse dans le r&#233;gime quantique.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_2163 spip_documents spip_documents_center' style=''&gt; &lt;dt&gt;&lt;img src='http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L181xH181/501_summaryphoto-0b24a.gif' width='181' height='181' alt='GIF - 24.3 ko' style='height:181px;width:181px;' /&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:181px;'&gt;Photographie d'un r&#233;seau suspendu de nano-barreaux au microscope &#233;lectronique &#224; balayage (MEB).
&lt;/dd&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;dl class='spip_document_2165 spip_documents spip_documents_center' style=''&gt; &lt;dt&gt;&lt;img src='http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L400xH300/501_sc-1010924-ee187.gif' width='400' height='300' alt='GIF - 64.9 ko' style='height:300px;width:400px;' /&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:350px;'&gt;Photographie d'un &#233;chantillon fix&#233; sur le banc de mesure. Les membranes semi-transparentes sont fabriqu&#233;es dans des fen&#234;tres perc&#233;es dans un substrat de silicium.
&lt;/dd&gt; &lt;/dl&gt; &lt;div class=&quot;texteencadre-spip spip&quot;&gt;
&lt;h4&gt;En savoir plus&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Optical Extinction in a Single Layer of Nanorods&lt;/strong&gt;, P. Ghenuche&lt;sup&gt;1,2&lt;/sup&gt;, G. Vincent&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;, M. Laroche&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt;, N. Bardou&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, R. Ha&#239;dar&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;, J-L Pelouard&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; et S. Collin&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, &lt;a href=&quot;http://prl.aps.org/abstract/PRL/v109/i14/e143903&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;Physical Review Letters&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (2012).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Retrouvez l'article de la publication sur la &lt;strong&gt;base ouverte &lt;a href=&quot;http://arxiv.org/abs/1204.4937&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;arXiv&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Contact chercheur&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#&quot; title=&quot;stephane.collin..&#229;t..lpn.cnrs.fr&quot; onclick=&quot;location.href=http://www.cnrs.fr/inp/lancerlien('stephane.collin','lpn.cnrs.fr'); return false;&quot; class='spip_mail'&gt;&lt;strong&gt;St&#233;phane Collin&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, charg&#233; de recherche CNRS&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Informations compl&#233;mentaires&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lpn.cnrs.fr/fr/Commun/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Laboratoire de Photonique et de Nanostructures&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (LPN), CNRS&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.onera.fr/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Onera&#8212;The French Aerospace Lab&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, DOTA&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lcf.institutoptique.fr/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Laboratoire Charles Fabry&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (LCF), CNRS - IOGS&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Contacts INP&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;Jean-Michel Courty,
&lt;br /&gt;Catherine Dematteis,
&lt;br /&gt;Simon Jumel,
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;#&quot; title=&quot;inp-communication..&#229;t..cnrs-dir.fr&quot; onclick=&quot;location.href=http://www.cnrs.fr/inp/lancerlien('inp-communication','cnrs-dir.fr'); return false;&quot; class='spip_mail'&gt;inp-communication&lt;span class='spancrypt'&gt; &lt;/span&gt;cnrs-dir.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Sonder l'aimantation d'un noyau atomique unique avec un transistor mol&#233;culaire</title>
		<link>http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?article1339</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?article1339</guid>
		<dc:date>2012-12-12T09:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Simon Jumel</dc:creator>


		<dc:subject>Spintronique</dc:subject>
		<dc:subject>Actualit&#233; de l'institut</dc:subject>
		<dc:subject>Ins. N&#233;el - UPR 2940</dc:subject>
		<dc:subject>IPCMS - UMR 7504</dc:subject>
		<dc:subject>information quantique</dc:subject>
		<dc:subject>&#233;lectronique mol&#233;culaire</dc:subject>

		<description>Une &#233;quipe de physiciens et de chimistes a mis au point un dispositif permettant de lire l'&#233;tat magn&#233;tique du noyau d'un atome &#224; l'aide d'un dispositif &#233;lectronique. Une approche prometteuse pour le traitement de l'information quantique consiste &#224; la stocker sur l'orientation de l'aimantation des noyaux atomiques. Toutefois, le signal magn&#233;tique port&#233; par un noyau atomique est difficilement mesurable car il est mille fois inf&#233;rieur &#224; celui qui est port&#233; par un &#233;lectron et jusqu'&#224; pr&#233;sent, c'est sur une (...)

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&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot37" rel="tag"&gt;Spintronique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot41" rel="tag"&gt;Actualit&#233; de l'institut&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot91" rel="tag"&gt;Ins. N&#233;el - UPR 2940&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot104" rel="tag"&gt;IPCMS - UMR 7504&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot237" rel="tag"&gt;information quantique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot239" rel="tag"&gt;&#233;lectronique mol&#233;culaire&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L80xH49/arton1339-8d0d8.gif&quot; width='80' height='49' style='height:49px;width:80px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Une &#233;quipe de physiciens et de chimistes a mis au point un dispositif permettant de lire l'&#233;tat magn&#233;tique du noyau d'un atome &#224; l'aide d'un dispositif &#233;lectronique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une approche prometteuse pour le traitement de l'information quantique consiste &#224; la stocker sur l'orientation de l'aimantation des noyaux atomiques. Toutefois, le signal magn&#233;tique port&#233; par un noyau atomique est difficilement mesurable car il est mille fois inf&#233;rieur &#224; celui qui est port&#233; par un &#233;lectron et jusqu'&#224; pr&#233;sent, c'est sur une collection de noyaux que des &#171; bits quantiques &#187; avaient pu &#234;tre inscrits et relus. Des physiciens de l'Institut N&#233;el (CNRS), en collaboration avec des chimistes de l'Institut de Technologie de Karlsruhe, ont r&#233;alis&#233; un dispositif exp&#233;rimental permettant de mesurer l'aimantation d'un seul noyau atomique se trouvant au centre d'une mol&#233;cule ins&#233;r&#233;e entre deux &#233;lectrodes m&#233;talliques. Ce travail est publi&#233; dans la revue &lt;i&gt;Nature&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour parvenir &#224; leur fin, les scientifiques ont tout d'abord synth&#233;tis&#233; une mol&#233;cule organom&#233;tallique dans laquelle un ion terbium est pris en sandwich entre deux mol&#233;cules organiques de phtalocyanine. Ce compos&#233; pr&#233;sente un triple int&#233;r&#234;t. Tout d'abord, cette mol&#233;cule pr&#233;serve sa structure et ses propri&#233;t&#233;s m&#234;me lorsqu'elle est sublim&#233;e &#224; haute temp&#233;rature sur une surface m&#233;tallique, ce qui est essentiel pour la pr&#233;paration d'un dispositif &#224; mol&#233;cule unique. Ensuite, l'ion Tb&lt;sup&gt;3+&lt;/sup&gt; est tr&#232;s stable et pour cette raison il ne peut pas conduire le courant &#233;lectrique. Enfin, les deux mol&#233;cules de phtalocyanine sont en mesure de bien conduire le courant &#233;lectrique et leurs niveaux &#233;lectroniques se couplent tr&#232;s bien &#224; l'&#233;tat magn&#233;tique de l'ion auquel elles sont li&#233;es. Les physiciens ont r&#233;alis&#233; un transistor &#224; mol&#233;cule unique dans lequel la mol&#233;cule complexe est plac&#233;e entre deux plots d'un circuit &#233;lectrique et ont mesur&#233; la caract&#233;ristique &#233;lectrique de ce dispositif en faisant varier le champ magn&#233;tique baignant le syst&#232;me. Cette mesure de courant &#233;lectrique permet de d&#233;terminer l'&#233;tat magn&#233;tique port&#233; par l'ion Tb&lt;sup&gt;3+&lt;/sup&gt;, directement reli&#233; &#224; l'aimantation du noyau atomique de ce m&#234;me ion. Ces r&#233;sultats ouvrent ainsi la voie &#224; une &#233;lectronique de spin pour laquelle un spin nucl&#233;aire unique serait la brique &#233;l&#233;mentaire.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_2139 spip_documents spip_documents_center' style=''&gt; &lt;dt&gt;&lt;img src='http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L384xH288/495_image-73c91.gif' width='384' height='288' alt='GIF - 58.5 ko' style='height:288px;width:384px;' /&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:350px;'&gt;Vue d'artiste d'une mol&#233;cule aimant unique (TbPc2) connect&#233;e &#224; deux &#233;lectrodes d'or. Le courant &#233;lectrique circulant au travers de ce transistor est repr&#233;sent&#233; par les fl&#232;ches blanches. Il permet de d&#233;tecter les &#233;tats de spin magn&#233;tique et nucl&#233;aire qui sont repr&#233;sent&#233;s respectivement par les fl&#232;ches orange et rouge.
&lt;/dd&gt; &lt;/dl&gt; &lt;div class=&quot;texteencadre-spip spip&quot;&gt;
&lt;h4&gt;En savoir plus&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Electronic read-out of a single nuclear spin using a molecular spin transistor&lt;/strong&gt;, R. Vincent&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, S. Klyatskaya&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;, M. Ruben&lt;sup&gt;2,3&lt;/sup&gt;, W. Wernsdorfer&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; et F. Balestro&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.nature.com/nature/journal/v488/n7411/full/nature11341.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;Nature&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; 488, 357 (2012).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Retrouvez l'article de la publication sur le &lt;a href=&quot;http://neel.cnrs.fr/IMG/pdf/nature-Balestro.pdf&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;site de l'Institut N&#233;el (PDF)&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Contact chercheur&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#&quot; title=&quot;franck.balestro..&#229;t..grenoble.cnrs.fr&quot; onclick=&quot;location.href=http://www.cnrs.fr/inp/lancerlien('franck.balestro','grenoble.cnrs.fr'); return false;&quot; class='spip_mail'&gt;&lt;strong&gt;Frank Balestro&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, ma&#238;tre de conf&#233;rences Universit&#233; Joseph Fourier Grenoble 1&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Informations compl&#233;mentaires&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://neel.cnrs.fr/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Institut N&#233;el&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, CNRS&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.int.kit.edu/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Institute of Nanotechnology (INT), Karlsruhe Institute of Technology (KIT)&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, Eggenstein-Leopoldshafen, Germany&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www-ipcms.u-strasbg.fr/?lang=en&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Institut de Physique et Chimie des Mat&#233;riaux de Strasbourg&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (IPCMS), CNRS&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Contacts INP&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;Jean-Michel Courty,
&lt;br /&gt;Catherine Dematteis,
&lt;br /&gt;Simon Jumel,
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;#&quot; title=&quot;inp-communication..&#229;t..cnrs-dir.fr&quot; onclick=&quot;location.href=http://www.cnrs.fr/inp/lancerlien('inp-communication','cnrs-dir.fr'); return false;&quot; class='spip_mail'&gt;inp-communication&lt;span class='spancrypt'&gt; &lt;/span&gt;cnrs-dir.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Comment les fluctuations thermiques d&#233;terminent la brisure de nanojets liquides en nanogouttes</title>
		<link>http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?article1343</link>
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		<dc:date>2012-12-10T13:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Simon Jumel</dc:creator>


		<dc:subject>Actualit&#233; de l'institut</dc:subject>
		<dc:subject>Fluide</dc:subject>
		<dc:subject>LOMA - UMR 5798</dc:subject>
		<dc:subject>fluctuations thermiques</dc:subject>
		<dc:subject>gouttes</dc:subject>
		<dc:subject>nano</dc:subject>

		<description>Des physiciens ont caract&#233;ris&#233; l'influence de l'agitation thermique sur la dynamique de rupture de jets de fluide lorsque la surface du jet devient tr&#232;s fluctuante. A notre &#233;chelle, la rupture en gouttes d'un filet de fluide qui s'&#233;coule d&#233;pend de param&#232;tres tels que la viscosit&#233;, la tension de surface, ou encore des effets d'inertie. De nouveaux effets apparaissent lorsque le diam&#232;tre du filet fluide devient comparable aux rugosit&#233;s de surface dues &#224; l'agitation thermique. Ce r&#233;gime est difficile &#224; (...)

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&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?rubrique65" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s 2012&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot41" rel="tag"&gt;Actualit&#233; de l'institut&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot59" rel="tag"&gt;Fluide&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot88" rel="tag"&gt;LOMA - UMR 5798&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot249" rel="tag"&gt;fluctuations thermiques&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot251" rel="tag"&gt;gouttes&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot253" rel="tag"&gt;nano&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L80xH56/arton1343-6cdaa.gif&quot; width='80' height='56' style='height:56px;width:80px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Des physiciens ont caract&#233;ris&#233; l'influence de l'agitation thermique sur la dynamique de rupture de jets de fluide lorsque la surface du jet devient tr&#232;s fluctuante.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A notre &#233;chelle, la rupture en gouttes d'un filet de fluide qui s'&#233;coule d&#233;pend de param&#232;tres tels que la viscosit&#233;, la tension de surface, ou encore des effets d'inertie. De nouveaux effets apparaissent lorsque le diam&#232;tre du filet fluide devient comparable aux rugosit&#233;s de surface dues &#224; l'agitation thermique. Ce r&#233;gime est difficile &#224; atteindre car les rugosit&#233;s thermiques des fluides habituels sont de taille nanom&#233;trique. Plut&#244;t que de r&#233;duire le diam&#232;tre du jet jusqu'&#224; cette &#233;chelle, des physiciens du Laboratoire Ondes et Mati&#232;re d'Aquitaine - LOMA (CNRS - Univ. Bordeaux 1) ont augment&#233; la taille caract&#233;ristique des fluctuations thermiques en utilisant des fluides dans le r&#233;gime critique, ce qui leur a permis d'observer et d'&#233;tudier ces effets sur des jets de diam&#232;tre microm&#233;trique. Ils ont notamment d&#233;termin&#233; l'existence d'un r&#233;gime particulier pour lequel toutes les gouttes ont la m&#234;me taille, alors qu'en g&#233;n&#233;ral, ce sont plut&#244;t deux tailles de gouttes qui sont observ&#233;es. Ces r&#233;sultats sont publi&#233;s dans la revue &lt;i&gt;Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America&lt;/i&gt;. Ce travail permet d'envisager un meilleur contr&#244;le des syst&#232;mes mettant en jeu des fluides &#224; l'&#233;chelle nanom&#233;trique, comme les nanogouttes des imprimantes &#224; jet d'encre, les &#233;coulements dans les nanotubes ou encore le recuit de nano-fils.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour ce travail, les physiciens ont utilis&#233; un m&#233;lange de quatre fluides (eau, huile, surfactant, cosurfactant) miscibles pour des temp&#233;ratures inf&#233;rieures &#224; 35&#176;C, et se s&#233;parant en deux phases distinctes au dessus de cette temp&#233;rature. A proximit&#233; de cette temp&#233;rature critique, l'interface entre les deux phases pr&#233;sente des fluctuations de grande amplitude. A l'aide des forces exerc&#233;es sur le fluide par un faisceau laser, les chercheurs ont form&#233; et stabilis&#233; un filet de diam&#232;tre microm&#233;trique de l'une des phases &#224; l'int&#233;rieur de la seconde. Puis, apr&#232;s avoir &#233;teint le faisceau laser, ils ont laiss&#233; le filet se d&#233;stabiliser et ils ont mesur&#233; la dynamique de rupture de ce dernier et la taille des gouttes form&#233;es. Ils ont notamment observ&#233; des morphologies de pincements sym&#233;triques dont la particularit&#233; est de produire des gouttes de m&#234;me taille.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_2143 spip_documents spip_documents_center' style=''&gt; &lt;dt&gt;&lt;img src='http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L252xH225/499_image-98d16.gif' width='252' height='225' alt='GIF - 37.4 ko' style='height:225px;width:252px;' /&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:252px;'&gt;Filets liquides avant et apr&#232;s rupture pour des rugosit&#233;s de surface croissantes. On notera l'accroissement de cette rugosit&#233; de surface traduite par le fait que le filet devient de plus en plus flou et &#233;pais. &lt;strong&gt;a)&lt;/strong&gt; La brisure du filet de gauche produit des grosses gouttes intercal&#233;es par des gouttes plus petites appel&#233;es satellites ; on notera la pr&#233;sence d'un ou deux satellites. &lt;strong&gt;b)&lt;/strong&gt; Filet plus rugueux que le pr&#233;c&#233;dent et r&#233;duction du nombre de satellites. &lt;strong&gt;c)&lt;/strong&gt; Filet tr&#232;s rugueux et absence de satellite dans ce r&#233;gime pour lequel les fluctuations thermiques sont importantes. La barre repr&#233;sente 20 &#181;m.
&lt;/dd&gt; &lt;/dl&gt; &lt;div class=&quot;texteencadre-spip spip&quot;&gt;
&lt;h4&gt;En savoir plus&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Break-up dynamics of fluctuating liquid threads&lt;/strong&gt;, J. Petit&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, D. Rivi&#232;re&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, H. Kellay&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; et J-P Delville&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.pnas.org/content/109/45/18327.short&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America&lt;/strong&gt; (PNAS)&lt;/a&gt; (2012).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Retrouvez l'article de la publication sur la &lt;strong&gt;base ouverte &lt;a href=&quot;http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00751483&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;HAL&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Contact chercheur&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#&quot; title=&quot;jp.delville..&#229;t..loma.u-bordeaux1.fr&quot; onclick=&quot;location.href=http://www.cnrs.fr/inp/lancerlien('jp.delville','loma.u-bordeaux1.fr'); return false;&quot; class='spip_mail'&gt;&lt;strong&gt;Jean-Pierre Delville&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, directeur de recherche CNRS&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Informations compl&#233;mentaires&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.loma.cnrs.fr/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Laboratoire Ondes et Mati&#232;re d'Aquitaine&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (LOMA), CNRS - Univ. Bordeaux 1&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Contacts INP&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;Jean-Michel Courty,
&lt;br /&gt;Catherine Dematteis,
&lt;br /&gt;Simon Jumel,
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;#&quot; title=&quot;inp-communication..&#229;t..cnrs-dir.fr&quot; onclick=&quot;location.href=http://www.cnrs.fr/inp/lancerlien('inp-communication','cnrs-dir.fr'); return false;&quot; class='spip_mail'&gt;inp-communication&lt;span class='spancrypt'&gt; &lt;/span&gt;cnrs-dir.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La diffusion coh&#233;rente vers l'avant : une nouvelle signature de l'apparition du r&#233;gime de localisation d'Anderson</title>
		<link>http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?article1297</link>
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		<dc:date>2012-12-10T09:35:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Simon Jumel</dc:creator>


		<dc:subject>Quantique</dc:subject>
		<dc:subject>Actualit&#233; de l'institut</dc:subject>
		<dc:subject>LKB - UMR 8552 </dc:subject>
		<dc:subject>INLN - UMR 7335</dc:subject>
		<dc:subject>Onde</dc:subject>
		<dc:subject>D&#233;sordre</dc:subject>
		<dc:subject>Diffusion</dc:subject>
		<dc:subject>Localisation d'Anderson</dc:subject>

		<description>Des physiciens du France-Singapore Quantum Physics and Information Lab (FSQL), un Laboratoire International Associ&#233; (LIA) cr&#233;&#233; en 2010, proposent un nouveau ph&#233;nom&#232;ne pour caract&#233;riser l'apparition du r&#233;gime de localisation d'Anderson qui se r&#233;v&#232;le lorsque des ondes se propagent dans un milieu d&#233;sordonn&#233;. Ce travail a fait l'objet d'une publication dans la revue Physical Review Letters. Comme le physicien P.W. Anderson l'a montr&#233; th&#233;oriquement dans les ann&#233;es 1950, la pr&#233;sence d'un d&#233;sordre peut inhiber (...)

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&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?rubrique65" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s 2012&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot32" rel="tag"&gt;Quantique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot41" rel="tag"&gt;Actualit&#233; de l'institut&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot73" rel="tag"&gt;LKB - UMR 8552 &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot107" rel="tag"&gt;INLN - UMR 7335&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot221" rel="tag"&gt;Onde&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot223" rel="tag"&gt;D&#233;sordre&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot225" rel="tag"&gt;Diffusion&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot227" rel="tag"&gt;Localisation d'Anderson&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L80xH56/arton1297-f212e.gif&quot; width='80' height='56' style='height:56px;width:80px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Des physiciens du &lt;i&gt;France-Singapore Quantum Physics and Information Lab&lt;/i&gt; (FSQL), un Laboratoire International Associ&#233; (LIA) cr&#233;&#233; en 2010, proposent un nouveau ph&#233;nom&#232;ne pour caract&#233;riser l'apparition du r&#233;gime de localisation d'Anderson qui se r&#233;v&#232;le lorsque des ondes se propagent dans un milieu d&#233;sordonn&#233;. Ce travail a fait l'objet d'une publication dans la revue &lt;i&gt;Physical Review Letters&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Comme le physicien P.W. Anderson l'a montr&#233; th&#233;oriquement dans les ann&#233;es 1950, la pr&#233;sence d'un d&#233;sordre peut inhiber la propagation d'une onde et conduire &#224; une localisation spatiale. Un signe avant-coureur de cette localisation des ondes &#224; l'int&#233;rieur d'un milieu diffusant, qui a &#233;t&#233; tr&#232;s &#233;tudi&#233; dans les 30 derni&#232;res ann&#233;es de mani&#232;re th&#233;orique et exp&#233;rimentale, est la r&#233;trodiffusion coh&#233;rente : le milieu d&#233;sordonn&#233; augmente la diffusion des ondes vers leur source d'&#233;mission, ralentissant ainsi leur propagation. Des physiciens th&#233;oriciens de l'Institut Non Lin&#233;aire de Nice - INLN (CNRS - Universit&#233; de Nice), du laboratoire Kastler Brossel - LKB (CNRS - UPMC - ENS - Coll&#232;ge de France), du Centre for Quantum Technologies (CQT) de Singapour, en collaboration avec des chercheurs de l'universit&#233; de Bialystok (UB) en Pologne et de l'Institut de Physique de Freiburg (IPF) en Allemagne, viennent de montrer l'existence d'une nouvelle signature : l'&#233;mergence d'un pic d'interf&#233;rence dans la direction de diffusion vers l'avant. Les physiciens ont d&#233;couvert ce nouveau ph&#233;nom&#232;ne en analysant num&#233;riquement l'&#233;volution temporelle de la distribution des vitesses d'un paquet d'ondes d'atomes ultrafroids lanc&#233; avec une vitesse initiale dans un potentiel al&#233;atoire &#224; deux dimensions. A deux dimensions, la localisation est en principe toujours pr&#233;sente, mais elle ne se manifeste que si la taille du syst&#232;me est plus grande que la taille typique des paquets d'ondes localis&#233;s, qui d&#233;pend du d&#233;sordre. Ainsi, contrairement au pic de r&#233;trodiffusion, qui est pr&#233;sent quelques soient les conditions, le pic de diffusion coh&#233;rente vers l'avant est absent quand la taille du syst&#232;me est plus petite que la longueur typique de localisation. Il appara&#238;t uniquement lorsque la localisation se manifeste dans le syst&#232;me et est donc potentiellement une bonne signature exp&#233;rimentale de cet effet. Les physiciens s'int&#233;ressent maintenant au cas des syst&#232;mes &#224; trois dimensions sur lesquels sont effectu&#233;s les exp&#233;riences. Une onde se propageant dans un milieu d&#233;sordonn&#233; tridimensionnel infini ne se localise pas toujours. Il existe un seuil de localisation qui d&#233;pend du degr&#233; de d&#233;sordre. Le pic de diffusion coh&#233;rente vers l'avant pourrait alors &#234;tre un marqueur exp&#233;rimental de ce seuil.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_2135 spip_documents spip_documents_center' style=''&gt; &lt;dt&gt;&lt;img src='http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L350xH257/505_image-f5644.gif' width='350' height='257' alt='GIF - 37.8 ko' style='height:257px;width:350px;' /&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:350px;'&gt;Distribution des vitesses d'un paquet d'ondes lanc&#233; initialement dans un potentiel al&#233;atoire bidimensionnel. Dans le r&#233;gime de localisation d'Anderson, la distribution pr&#233;sente une structure &#224; deux pics d'interf&#233;rences, l'un associ&#233; &#224; la r&#233;trodiffusion coh&#233;rente et l'autre &#224; la diffusion coh&#233;rente vers l'avant.
&lt;/dd&gt; &lt;/dl&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce travail a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233; et coordonn&#233; par une &#233;quipe jointe franco-singapourienne bas&#233;e au CQT dans le cadre du LIA FSQL cr&#233;&#233; en 2010. Celle-ci se compose actuellement de deux chercheurs permanents de l'Institut de Physique du CNRS (INLN et LKB) et de plusieurs chercheurs du CQT. Cette &#233;quipe travaille sur les gaz quantiques d&#233;g&#233;n&#233;r&#233;s (syst&#232;mes fortement corr&#233;l&#233;s, champs de jauge, localisation d'Anderson). Le LIA FSQL incorpore &#233;galement une activit&#233; autour du calcul quantique (INS2I - Institut des sciences informatiques et de leurs interactions).&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;texteencadre-spip spip&quot;&gt;
&lt;h4&gt;En savoir plus&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Coherent Forward Scattering Peak Induced by Anderson Localization&lt;/strong&gt;, T. Karpiuk&lt;sup&gt;1,2&lt;/sup&gt;, N. Cherroret&lt;sup&gt;3,4&lt;/sup&gt;, K. L. Lee&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, B. Gr&#233;maud&lt;sup&gt;4,5&lt;/sup&gt;, C. A. Muller&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; et C. Miniatura&lt;sup&gt;1,5,6&lt;/sup&gt;, &lt;a href=&quot;http://prl.aps.org/abstract/PRL/v109/i19/e190601&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;Physical Review Letters&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; 109, 190601, (2012).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Retrouvez l'article de la publication sur la &lt;a href=&quot;http://arxiv.org/abs/1204.3451&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;base ouverte &lt;i&gt;arXiv&lt;/p&gt; &lt;/h3&gt; &lt;p&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Contact chercheur&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#&quot; title=&quot;christian.miniatura..&#229;t..inln.cnrs.fr&quot; onclick=&quot;location.href=http://www.cnrs.fr/inp/lancerlien('christian.miniatura','inln.cnrs.fr'); return false;&quot; class='spip_mail'&gt;&lt;strong&gt;Christian Miniatura&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, directeur de recherche CNRS&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Informations compl&#233;mentaires&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.quantumlah.org/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Center for Quantum Technologies&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (CQT), Singapour&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.uwb.edu.pl/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Universit&#233; de Bialystok&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (UB), Pologne&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.mathphys.uni-freiburg.de/physik/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Institut de Physique de Frieburg&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (IPF), Allemagne&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;4&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lkb.ens.fr/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Laboratoire Kastler Brossel&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (LKB), CNRS - UPMC - ENS - Coll&#232;ge de France&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;5&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.physics.nus.edu.sg/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Department of Physics&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, National University of Singapore (NUS), Singapour&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;6&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.inln.cnrs.fr/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Institut Non Lin&#233;aire de Nice&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (INLN), CNRS - Universit&#233; de Nice&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Contacts INP&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;Jean-Michel Courty,
&lt;br /&gt;Catherine Dematteis,
&lt;br /&gt;Simon Jumel,
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;#&quot; title=&quot;inp-communication..&#229;t..cnrs-dir.fr&quot; onclick=&quot;location.href=http://www.cnrs.fr/inp/lancerlien('inp-communication','cnrs-dir.fr'); return false;&quot; class='spip_mail'&gt;inp-communication&lt;span class='spancrypt'&gt; &lt;/span&gt;cnrs-dir.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>De l'eau &#224; des pressions n&#233;gatives de -1000 fois la pression atmosph&#233;rique</title>
		<link>http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?article1299</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?article1299</guid>
		<dc:date>2012-12-05T16:05:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Simon Jumel</dc:creator>


		<dc:subject>Actualit&#233; de l'institut</dc:subject>
		<dc:subject>LPMCN - UMR 5586</dc:subject>
		<dc:subject>transition de phase</dc:subject>
		<dc:subject>eau</dc:subject>
		<dc:subject>pression</dc:subject>
		<dc:subject>vapeur</dc:subject>
		<dc:subject>thermodynamique</dc:subject>

		<description>En analysant la formation des bulles de vapeur dans de l'eau sous tr&#232;s forte tension, des physiciens ont confort&#233; une explication jusqu'&#224; pr&#233;sent mise en doute : il s'agirait bien de &#171; nucl&#233;ation homog&#232;ne &#187;. Dans ce m&#233;canisme, l'apparition des bulles s'effectue au sein du liquide par sa d&#233;sint&#233;gration &#224; l'&#233;chelle d'une centaine de mol&#233;cules d'eau et non &#224; cause de l'effet des parois ou de la pr&#233;sence d'impuret&#233;s. Ce travail a fait l'objet d'une publication dans la revue Nature Physics. La grande coh&#233;sion de l'eau (...)

-
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?rubrique65" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s 2012&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot41" rel="tag"&gt;Actualit&#233; de l'institut&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot100" rel="tag"&gt;LPMCN - UMR 5586&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot213" rel="tag"&gt;transition de phase&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot229" rel="tag"&gt;eau&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot231" rel="tag"&gt;pression&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot233" rel="tag"&gt;vapeur&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot235" rel="tag"&gt;thermodynamique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L80xH63/arton1299-3a1f5.jpg&quot; width='80' height='63' style='height:63px;width:80px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En analysant la formation des bulles de vapeur dans de l'eau sous tr&#232;s forte tension, des physiciens ont confort&#233; une explication jusqu'&#224; pr&#233;sent mise en doute : il s'agirait bien de &#171; nucl&#233;ation homog&#232;ne &#187;. Dans ce m&#233;canisme, l'apparition des bulles s'effectue au sein du liquide par sa d&#233;sint&#233;gration &#224; l'&#233;chelle d'une centaine de mol&#233;cules d'eau et non &#224; cause de l'effet des parois ou de la pr&#233;sence d'impuret&#233;s. Ce travail a fait l'objet d'une publication dans la revue &lt;i&gt;Nature Physics&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La grande coh&#233;sion de l'eau permet de mettre ce liquide sous tension importante sans qu'il ne se vaporise. Lorsque la tension augmente encore, la coh&#233;sion se rompt et le liquide se transforme en gaz : on dit qu'il cavite. Pour &#233;tudier exp&#233;rimentalement ce ph&#233;nom&#232;ne, une collaboration de physiciens du Laboratoire de Physique de la Mati&#232;re Condens&#233;e et Nanostructures - LPMCN (CNRS - Univ. Claude Bernard Lyon 1), de l'Institut des Sciences de la Terre d'Orl&#233;ans - ISTO (CNRS - Univ. Orl&#233;ans - BRGM) et du Groupe de Recherche Eau-Sol-Environnement - GRESE, a utilis&#233; une m&#233;thode tr&#232;s performante mise au point par le chimiste Austen Angell &#224; l'Universit&#233; d'Arizona en 1991. Proc&#233;dant comme une sorte de cocote minute &#224; l'envers, cette m&#233;thode consiste &#224; refroidir &#224; volume constant des inclusions d'eau liquide contenues dans un cristal de quartz. L'eau, adh&#233;rant aux parois de quartz, ne peut se contracter lors du refroidissement, elle est alors mise sous tension. Jusqu'&#224; pr&#233;sent, les exp&#233;riences effectu&#233;es sur ces syst&#232;mes consistaient &#224; mesurer le seuil d'apparition des bulles de vapeur sur de nombreuses inclusions, produisant des r&#233;sultats tr&#232;s dispers&#233;s. Pour obtenir des mesures tr&#232;s pr&#233;cises, les physiciens ont mesur&#233; le seuil d'apparition des bulles de nombreuses fois sur une seule inclusion bien choisie. Ils ont ainsi mesur&#233; un taux d'apparition de bulles en accord avec le m&#233;canisme de &#171; nucl&#233;ation homog&#232;ne &#187; et en d&#233;saccord avec les autres m&#233;canismes. En outre, ces exp&#233;riences ont permis de localiser la temp&#233;rature du maximum de densit&#233; de l'eau &#224; pression n&#233;gative : 27&#176;C pour une densit&#233; de 922.8 kg/m&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt;. Cette d&#233;couverte constitue une avanc&#233;e sur le diagramme de phase de l'eau, encore tr&#232;s d&#233;battu.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_2145 spip_documents spip_documents_center' style=''&gt; &lt;dt&gt;&lt;img src='http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L392xH317/506_image-a6bba.jpg' width='392' height='317' alt='JPEG - 55.6 ko' style='height:317px;width:392px;' /&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:350px;'&gt;Inclusion d'eau dans un cristal de Quartz. Des bulles peuvent &#234;tre observ&#233;es au sein du liquide.
&lt;/dd&gt; &lt;/dl&gt; &lt;div class=&quot;texteencadre-spip spip&quot;&gt;
&lt;h4&gt;En savoir plus&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;A coherent picture for water at extreme negative pressure&lt;/strong&gt;, M. El Mekki Azouzi&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, C. Ramboz&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;, J.-F. Lenain&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt; et F. Caupin&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.nature.com/nphys/journal/vaop/ncurrent/full/nphys2475.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;Nature Physics&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, 18 novembre 2012.&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Contact chercheur&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#&quot; title=&quot;frederic.caupin..&#229;t..univ-lyon1.fr&quot; onclick=&quot;location.href=http://www.cnrs.fr/inp/lancerlien('frederic.caupin','univ-lyon1.fr'); return false;&quot; class='spip_mail'&gt;&lt;strong&gt;Fr&#233;d&#233;ric Caupin&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, enseignant-chercheur Universit&#233; Claude Bernard Lyon 1&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Informations compl&#233;mentaires&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www-lpmcn.univ-lyon1.fr/site/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Laboratoire de Physique de la Mati&#232;re Condens&#233;e et Nanostructures&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (LPMCN), CNRS - Univ. Claude Bernard Lyon 1&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.isto.cnrs-orleans.fr/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Institut des Sciences de la Terre d'Orl&#233;ans&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (ISTO), CNRS - Univ. Orl&#233;ans - BRGM&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt; &lt;a href=&quot;http://www.unilim.fr/filiere-eau/site/enseignements/formations.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Groupe de Recherche Eau-Sol-Environnement&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (GRESE), Universit&#233; de Limoges&lt;/p&gt; &lt;h4 class=&quot;avec-bordure-haute&quot;&gt;Contacts INP&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;Jean-Michel Courty,
&lt;br /&gt;Catherine Dematteis,
&lt;br /&gt;Simon Jumel,
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;#&quot; title=&quot;inp-communication..&#229;t..cnrs-dir.fr&quot; onclick=&quot;location.href=http://www.cnrs.fr/inp/lancerlien('inp-communication','cnrs-dir.fr'); return false;&quot; class='spip_mail'&gt;inp-communication&lt;span class='spancrypt'&gt; &lt;/span&gt;cnrs-dir.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le &quot;phare&quot; attoseconde : une m&#233;thode simple pour g&#233;n&#233;rer des impulsions ultra-br&#232;ves uniques</title>
		<link>http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?article1327</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?article1327</guid>
		<dc:date>2012-11-28T14:23:58Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Simon Jumel</dc:creator>


		<dc:subject>Communiqu&#233; de presse du CNRS</dc:subject>
		<dc:subject>LOA - UMR 7639</dc:subject>

		<description>La dynamique des &#233;lectrons au sein des atomes et des mol&#233;cules est extr&#234;mement rapide (ordre de grandeur : l'attoseconde, soit 10-18 s). Un moyen d'&#233;tudier ces ph&#233;nom&#232;nes consiste &#224; utiliser des impulsions de lumi&#232;re ultra-br&#232;ves, uniques et bien caract&#233;ris&#233;es &#224; cette &#233;chelle de temps. Gr&#226;ce &#224; la d&#233;monstration r&#233;alis&#233;e par les chercheurs du CEA-IRAMIS1 et du Laboratoire d'Optique Appliqu&#233;e (CNRS/ENSTA-Paris Tech/&#201;cole polytechnique), il est possible de disposer aujourd'hui d'une source de lumi&#232;re (...)

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&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?rubrique65" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s 2012&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot42" rel="tag"&gt;Communiqu&#233; de presse du CNRS&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?mot140" rel="tag"&gt;LOA - UMR 7639&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.cnrs.fr/inp/local/cache-vignettes/L80xH59/arton1327-c9718.gif&quot; width='80' height='59' style='height:59px;width:80px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La dynamique des &#233;lectrons au sein des atomes et des mol&#233;cules est extr&#234;mement rapide (ordre de grandeur : l'attoseconde, soit 10&lt;sup&gt;-18&lt;/sup&gt; s). Un moyen d'&#233;tudier ces ph&#233;nom&#232;nes consiste &#224; utiliser des impulsions de lumi&#232;re ultra-br&#232;ves, uniques et bien caract&#233;ris&#233;es &#224; cette &#233;chelle de temps. Gr&#226;ce &#224; la d&#233;monstration r&#233;alis&#233;e par les chercheurs du CEA-IRAMIS&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; et du Laboratoire d'Optique Appliqu&#233;e (CNRS/ENSTA-Paris Tech/&#201;cole polytechnique), il est possible de disposer aujourd'hui d'une source de lumi&#232;re particuli&#232;rement bien adapt&#233;e pour de telles recherches sur le comportement de la mati&#232;re. Ces r&#233;sultats sont publi&#233;s dans &lt;i&gt;Nature Photonics&lt;/i&gt;, le 1er d&#233;cembre 2012.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour en savoir plus, consultez le &lt;a href=&quot;http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2895.htm&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;communiqu&#233; de presse du CNRS&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; &lt;i&gt;Institut Rayonnement Mati&#232;re de Saclay&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



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