CNRS : Centre National de la Recherche Scientifique
Liens utiles CNRSLe CNRSAnnuairesMots-Clefs du CNRSAutres sites
Accueil Sciences du vivant - Centre National de la recherche scientifiqueAccueil Sciences du vivant - Centre National de la recherche scientifique
  Accueil > Espace communication > Carnet

sur ce site :

Carnet

 

28 mars 2013

Décès de Gilles Thomas

Le CNRS a eu la tristesse d’apprendre la disparition de Gilles Thomas, chercheur au CNRS de 1973 à 1997. Ancien élève de l’Ecole Polytechnique, Docteur en Médecine et Docteur ès-Sciences, Gilles Thomas était mondialement reconnu pour sa contribution majeure à la connaissance des prédispositions génétiques aux cancers.
Il a travaillé de nombreuses années tout d’abord à l’Institut Curie puis au Centre d’Etudes du Polymorphisme Humain - hôpital Saint-Louis à Paris. Il y a dirigé l’unité Inserm 434 «Génétique des tumeurs» de 1992 à 2005. Ses travaux portaient sur les prédispositions polygéniques des cancers humains et sur les mutations génétiques des tumeurs, en particulier du sein et de la prostate. De 1996 à 2005, il a été Directeur Scientifique de la Fondation Jean Dausset / C.E.P.H. Depuis 2009, Il dirigeait la plateforme de génétique et de bio-informatique de la Fondation Synergie Lyon Cancer qu’il avait créé en soutien des équipes de recherche en génomique du cancer.
Gilles Thomas était lauréat de l’Académie Nationale des Sciences et de l’Académie Nationale de Médecine.

 

Décès de M. Henry Neel
L'Institut des sciences biologiques du CNRS et les membres de l’ ancienne section 22 du Comité National ont eu la grande tristesse d'apprendre le décès d’Henry Neel, Ingénieur à l'Institut de Génétique Moléculaire de Montpellier. Henry a intégré le CNRS en 1980 à Villejuif et a rejoint l’IGMM en 1994 où il a travaillé sur Mdm2 et son rôle dans l'oncogenèse., puis sur la biogenèse des SnRNPs et le complexe SMN. Henry a marqué ceux qui l’ont connu aussi bien par ses qualités professionnelles que par son humanité et son engagement constant en faveur du fonctionnement de son institut comme du CNRS. Ses contributions dans les sections du Comité National étaient solides, structurées et constructives. La communauté a perdu un grand ingénieur et beaucoup d'entre nous un camarade et un ami.

 

16 mars 2012

Décès de Donny Strosberg

Aujourd’hui l’Université et le CNRS sont un peu orphelins. Nous venons de perdre Donny Strosberg une des grandes figures académiques des dernières décennies et un homme exquis, décédé subitement aux Etats-Unis où il vivait désormais.
Donny était né à la fin de la guerre en 1945 et peut-être en réaction aux heures sombres que le monde venait de vivre, toute sa vie et son travail ont été marqués par un extraordinaire dynamisme, un enthousiasme permanent, et un optimisme élevé au rang de religion. Pour ses proches et ses élèves, qui se comptent par dizaines, il a toujours été chaleureux, attentionné, encourageant, bref un ami indéfectible.
Après sa formation à l’Université Libre de Bruxelles et un post-doc à Harvard, prolongé par quelques années de travail à la « Harvard Medical School », Donny est devenu Professeur d’Immunologie à Bruxelles, puis à Paris. Il a dirigé plusieurs Unités Mixtes de Recherche du CNRS à l’Institut Jacques Monod, à l’Institut Pasteur et à l’ICGM, devenu depuis l’Institut Cochin. Depuis plus de cinq ans, il s’était donné comme défi de recréer un nouveau laboratoire au Scripps Research Institute en Floride et, comme dans toutes ses entreprises, il avait réussi. Ses 400 publications citées plus de 15.000 fois dans la littérature témoignent de ses qualités scientifiques. Plus encore, Donny avait la passion d’entreprendre : il a été un pionnier en France à l’interface entre recherche fondamentale et création d’entreprises. Ainsi, au fil du temps Donny a été co-fondateur de nombreuses sociétés de biotechnologie comme Chemunex, Incyte, Praecis, BioRelix. Finalement, à une période de sa vie, il a même décidé de franchir le pas et de prendre la direction d’Hybrigenics, co-fondée avec l’Institut Pasteur, qu’il a fait grandir et prospérer de 2000 à 2006 et qui est devenue aujourd’hui un des fleurons des entreprises biotechnologiques françaises.
Nous lui devons beaucoup.
Reste notre peine immense et notre amitié pour Eliane, son épouse, Serge et Muriel, ses enfants, et son petit-fils dont il était si fier.

plusEn savoir plus

 

Novembre 2011

Décès de Jean-Pierre Waller
Alain Fuchs, président du CNRS, Joël Bertrand, directeur général délégué à la science du CNRS, Patrick Netter, directeur de l’Institut des sciences biologiques du CNRS et l’ensemble du personnel du CNRS, ont le regret de faire part du décès de Jean-Pierre Waller.

Diplomé en chimie à l’Université de Genève, Jean-Pierre Waller s’est intéressé dans les années 50, à la synthèse de peptides biologiquement actifs. Attiré par les bouleversements accompagnant la naissance de la biologie moléculaire, il montre à Cambridge que le ribosome résulte de l’auto-assemblage de protéines non-identiques, et dévoile une règle universelle pour le démarrage de la synthèse des protéines sur le ribosome. Au milieu des années 60, recruté par le CNRS, Jean-Pierre Waller s’installe en France, où il effectue le reste de sa carrière. Il s’impose alors internationalement dans l’étude des relations structure-fonction d’enzymes impliquées dans la traduction du code génétique. Il a en particulier été à l’origine des premières études radiocristallographiques d’une protéine de haut poids moléculaire en France. De nombreux jeunes biochimistes se sont formés à l’école de son laboratoire. Il a enfin, en 1975, introduit avec ses collaborateurs la recherche en biologie à l’Ecole polytechnique.

La direction et l’ensemble des personnels du CNRS s’associent à la douleur de la famille à laquelle ils présentent leurs plus sincères condoléances.

 

Décès de Mme Chantal Rabourdin-Combe

C'est avec une grande tristesse que notre communauté scientifique a appris la disparition de Chantal Rabourdin-Combe, le 30 octobre dernier. Le parcours scientifique de Chantal Rabourdin-Combe est très dense et ponctué par des découvertes majeures. En particulier, elle a identifié le premier récepteur du virus de la rougeole: le CD46, a contribué avec son équipe à l’identification du trafic des antigènes du virus de la rougeole et leur présentation par les molécules du système majeur d'histocompatibilité de classe I ou II. Visionnaire et curieuse de déterminer l'impact des virus sur le système immunitaire, elle sera une des premières à montrer comment le virus de la rougeole modifie les fonctions des cellules dendritiques et comment sa nucléoprotéine interfère avec les Fc gamma récepteurs. Poussée par les recherches les plus audacieuses et convaincue qu'il faut accélérer les connaissances sur les maladies infectieuses, elle axera toute son énergie dans le développement de la biologie systémique, dans la structuration de la recherche en infectiologie, notamment par la mise en place du RTRA Finovi, et dans l'optimisation des moyens de recherche pour atteindre l'excellence scientifique par la création de l’IFR 128 Biosciences Gerland - Lyon Sud. Chantal savait aussi se mettre au service de toute la communauté des biologistes comme le témoigne sa participation très active et remarquable au comité national au cours des années 2001-2004.

L'INSB s'associe aux différents hommages venant du monde académique et scientifique qui lui sont rendus (voir liens ci-dessous) et adresse à sa famille et ses proches sa plus sincère sympathie.

plusEn savoir plus

 

Septembre 2011

Décès de Georges Calothy

Alain Fuchs, président du CNRS, Joël Bertrand, directeur général délégué à la science du CNRS, Patrick Netter, directeur de l’Institut des sciences biologiques du CNRS et l’ensemble du personnel du CNRS,ont le regret de faire part du décès de Georges Calothy, directeur de recherche émérite au CNRS dans le Laboratoire de l'Unité IC/CNRS UMR 3347/INSERM U1021 sur le site d'Orsay depuis 2001.

Docteur en médecine, ancien interne des Hôpitaux de Marseille et docteur es-Sciences Naturelles, Georges Calothy est entré au CNRS en 1964 pour s'orienter vers la recherche. Il a travaillé dans plusieurs laboratoires en France (dont l'Institut Pasteur) et aux Etats-Unis (laboratoire du Dr Vittorio DEFENDI/Wistar Institute - Université Rockefeller chez le Pr. Hidesaburo HANAFUSA).

Il a rejoint l'Institut Curie en 1973 dans le laboratoire du Pr. Philippe VIGIER, où il s'est intéressé aux propriétés du virus du Sarcome de Rous, avant de prendre la direction du Laboratoire de Génétique des Oncogènes à Orsay en 1981 et dirigé successivement les unités de recherche IC/CNRS URA 532 (1987-1990), URA 1443 (1991-1994) et UMR 146 (1995-2000).

Georges CALOTHY a mené des travaux de recherche pionniers sur les mécanismes d'action des rétrovirus oncogènes, en particulier la mise en évidence d'un mode d'action coopératif entre différents oncogènes non apparentés. Ces études ont aussi permis d'identifier l'oncogène BRAF, un gène muté dans de nombreux cancers chez l'Homme. Georges CALOTHY a formé de nombreux jeunes chercheurs dans le domaine de la recherche sur le cancer à l'Institut Curie. Il a occupé d'importantes responsabilités au sein des instances de la recherche nationale et dans les enseignements aux étudiants de Master et d'écoles doctorales. Il était depuis plusieurs années président du conseil scientifique du Comité de l'Essonne de la Ligue Contre le Cancer.

La direction et l’ensemble des personnels du CNRS s’associent à la douleur de la famille à laquelle ils présentent leurs plus sincères condoléances.

 

8 février 2010

Décès de Mme Régine Losson

L'Institut des sciences biologiques du CNRS, les membres anciens et actuels de la section 22 du Comité National ont eu la grande tristesse d'apprendre le décès de Régine Losson. Directrice de Recherche à l'Institut de Génétique et Biologie Moléculaire et Cellulaire , Régine avait travaillé d'abord avec François Lacroute puis avec Pierre Chambon avant de fonder sa propre équipe. Elle a apporté des contributions majeures dans le domaine de la régulation de la transcription en combinant des approches variées allant d'études in vitro sur des cellules en culture jusqu'à l'animal entier. Elle avait récemment développé un modèle murin d'hépatocarcinome d'un remarquable intérêt. A ses grandes qualités de chercheur, il faut ajouter la personnalité attachante de Régine, sa rigueur et son humanité qui ont profondément marqué la section dans laquelle elle avait été élue. La communauté a perdu une grande dame.

 

30 avril 2009

Décès de M. Piotr Slonimski

L’Institut des sciences biologiques du CNRS a appris avec tristesse la disparition de M. Piotr Slonimski survenue le 25 avril 2009.
Directeur de recherche au CNRS, Piotr Slonimski a fondé le Centre de génétique moléculaire du CNRS à Gif-sur-Yvette. Devenu professeur de génétique à l’Université Pierre et Marie Curie, il était l’un des pères de la génétique mitochondriale et figurait au rang des principaux artisans de la génomique, notamment par sa contribution au séquençage du premier génome eucaryote. Eminent chercheur en génétique, membre de l’Académie des sciences, Piotr Slonimski a largement contribué à l’essor de la génétique moderne en France dans la seconde moitié du 20ème siècle. Sa contribution exceptionnelle au dynamisme et au rayonnement de la recherche lui a valu la Médaille d’or du CNRS en 1985.

L’Institut des sciences biologiques s’associe à la peine de sa famille et de ses proches et leur présente ses plus sincères condoléances.

plusHommage de Bernard Dujon

plusLire l'hommage du CGM

 

24 juillet 2008

Décès de M. Maurice Wegnez

Le département des Sciences du vivant a la profonde tristesse de vous faire part du décès de M. Maurice Wegnez, directeur du laboratoire « Développement, morphogenèse et évolution » (UMR CNRS-Université Paris-Sud, à Orsay).
Il s’associe à la peine de sa famille, de ses proches et de ses collaborateurs et leur présente ses plus sincères condoléances.

plusEn savoir plus

Accueil du Sitecontactimprimer Plan du sitecredits