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Prix et distinctions

 

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Gwenaëlle Aubry, lauréate du prix Femina pour son roman Personne

22 mars 2010

 

Chargée de recherche au Centre Jean Pépin / UPR76 - CNRS, Gwenaëlle Aubry est une romancière et philosophe française née en 1971. Fin 2009, elle a obtenu le prix Fémina pour Personne, paru au Mercure de France.

 

Ancienne élève de l'Ecole Normale Supérieure de la rue d'Ulm et du Trinity College de Cambridge, agrégée et docteur en philosophie, Gwenaëlle Aubry enseigne la philosophie à l'Université Paris-Sorbonne (Paris-IV).

Traductrice de Plotin, spécialiste en histoire de la philosophie antique, elle a publié plusieurs ouvrages et articles sur ce thème et ses réceptions contemporaines, dont Dieu sans la puissance. Dunamis et energeia chez Aristote et chez Plotin (Paris, Vrin, 2006).

Ses axes de recherche concernent également la philosophie médiévale, l'histoire et la constitution de la notion de puissance et de la notion de moi.

Gwenaëlle Aubry est également l'auteur de cinq romans.
Le diable détacheur (Actes Sud, 1999, lauréat de la Bourse Cino del Duca) est le récit, hanté par la figure de Perséphone, de la passion d'une adolescente pour un homme mûr, ancien soixante-huitard devenu publicitaire.
L'isolée (Stock, 2002) fait entendre la voix d'une jeune femme, Margot, soeur lointaine de Florence Rey, depuis la prison où elle est incarcérée. Elle dit son amour pour Pierre, sa lutte à ses côtés pour les sans-papiers, l'expérience de la révolte et du refus radical. C'est elle qui résonne encore dans L'isolement (Stock, 2003), un récit sur la prison et la dépossession.

Pensionnaire à la Villa Médicis en 2005, Gwenaëlle Aubry y a écrit un roman-variation sur la laideur, Notre vie s'use en transfigurations (Actes Sud, 2007), qui confronte le monologue intérieur d'une femme laide au discours esthétique de l'indifférence du beau et du laid. A la suite de cela, elle a composé une anthologie, Le (dé)goût de la laideur (Mercure de France, 2007).

Elle a aussi réalisé, pour France Culture, une adaptation radiophonique de La mort de Virgile d'(Hermann Broch).

Personne est un roman-abécédaire qui recompose le portrait, en vingt-six angles et au centre absent, en vingt-six autres et au moi échappé, d'un mélancolique;

           

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