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Procédé d’obtention de substituts de cartilage humain

 

cartlage

 

Une équipe du laboratoire de Matière et systèmes complexes (CNRS / Université Paris Diderot) a conçu un procédé permettant de produire des amorces de substituts de cartilage humain utilisables pour la régénération tissulaire suite à différentes lésions (chocs traumatique, arthrose, etc.).

 

Obtenues à partir de cellules souches , les cellules de cartilage différenciées sont également magnétisées et soumises à des champs magnétiques dans leur milieu de culture. Le procédé permet de faire varier les champs magnétiques pour obtenir des agrégats cellulaires 3D de formes variées et modulables.

Ces substituts de cartilage présentent de nombreuses propriétés leur permettant de rivaliser avec les matériaux et techniques de traitement actuels :

 

Les agrégats cellulaires obtenus sont de grande taille, dix fois plus gros que ceux obtenus avec les méthodes actuelles. Ces agrégats atteignent donc une taille critique permettant leur implantation pour régénérer du cartilage.

 

Les agrégats cellulaires ne présentent pas de nécroses cellulaires, ce qui favorise la régénération du cartilage in vivo et le rend plus durable. Cette propriété permet également de fusionner plusieurs agrégats ensemble tout au long du processus de chondrogenèse. Les agrégats cellulaires obtenus ont une structure 3D dont la forme peut varier en fonction des besoins, en particulier pour s’adapter au site de lésion.

 

Le procédé d’obtention des agrégats cellulaires ne nécessite pas de matrice de soutien ou de support d’adhésion cellulaire, ce qui les rend plus adaptés pour une implantation in vivo. Il est possible de « cultiver » de grands nombres d’agrégats cellulaires dans un seul bioréacteur contrairement aux agrégats existants de petite taille qui requièrent l’utilisation d’un tube par agrégat.

 

Cette invention très prometteuse permet d’envisager de nouvelles techniques de reconstruction du cartilage pour les raisons suivantes : la régénération spontanément des tissus après une lésion (chocs traumatique, arthrose, etc.) est très limitée et il n’existe, à l’heure actuelle, aucun traitement convenable et durable pour ce type de lésion.

 

Brevet FR2979634 « Procédés d’agrégation et de différenciation de cellules souches magnétisées » DI 04222-01

 

Contact

 

Claire Wilhelm / Laboratoire de Matière et Systèmes Complexe

claire.wilhelm@univ-paris-diderot.fr

 

 

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