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Le CNRS

L’action internationale du CNRS est coordonnée et mise en œuvre par la Direction Europe de la Recherche et Coopération Internationale (DERCI).

L’action internationale conduite par la DERCI repose sur des partenariats équilibrés et des collaborations structurées. Pour cela la DERCI propose toute une panoplie d’outils créés par le CNRS pour les chercheurs qui souhaitent avec leurs collègues étrangers initier une collaboration au travers d’échanges autour d’un projet de recherche, la consolider par un programme international de coopération scientifique, la coordonner sous la forme d’un réseau ou la structurer en laboratoire associé ou en unité mixte internationale.

La DERCI s’appuie sur son réseau de bureaux régionaux implantés à l’étranger : Hanoï, Johannesburg, Moscou, Pékin, Santiago du Chili, Tokyo, Washington et bénéficie du concours des services scientifiques des ambassades de France.

Contacts : Direction Europe de la Recherche et Coopération Internationale (DERCI).

La DERCI du CNRS est structurée en zones géographiques. N’hésitez pas à contacter le/la responsable en France de la zone où se situe le pays avec lequel vous souhaitez collaborer, il/elle connaît l’ensemble des ressources disponibles. Responsables.

Il y a aussi les bureaux régionaux du CNRS :

- Bruxelles (pour les affaires européennes) - Mail
- Washington (pour l’Amérique du Nord) - Mail
- Santiago (pour l’Amérique Latine) - Mail
- Moscou (Pour la Russie - CEI) - Mail
- Pékin (Pour la Chine) - Mail
- Tokyo (Pour l’Asie du Nord) - Mail
- Hanoï (pour les pays de l’ASEAN) - Mail
- Johannesbug (Pour l’Afrique) - Mail

Enfin, vous pouvez demander des explications complémentaires aux responsables des mathématiques au CNRS.

Les différents types de moyens proposés

Attention : dans l’examen de tous les projets collectifs, l’aspect formation des jeunes - doctorants, post-doctorants, jeunes chercheurs- de chacune des deux parties est fortement pris en compte.

A. Les coopérations bilatérales, fondées sur un accord entre le CNRS et un organisme de recherche du pays partenaire, n’existent pas avec tous les pays. Il s’agit de soutenir la coopération de deux équipes en leur fournissant généralement deux missions d’un mois au plus dans chaque sens. Le projet est pour un an, renouvelable une fois. Les équipes peuvent être petites et la collaboration à ses débuts, du moment qu’elle est prometteuse.

B. Les Projets Internationaux de Coopération Scientifique concernent des équipes en principe plus larges et ayant déjà une collaboration solide, appuyée sur des articles en commun. Un PICS est valable pour trois ans, non renouvelables. Comme pour les accords bilatéraux la dotation consiste en séjours d’un mois ou moins.

C. Parlons simultanément des Laboratoires Européens ou Internationaux Associés (LEA-LIA) et des Groupements de Recherche Européens ou Internationaux (GDRE-GDRI).

La procédure GDRE-GDRI est nettement moins souple que la première, si bien qu’en mathématiques c’est aux LEA et LIA que nous avons recours en priorité, même quand il s’agit de créer des réseaux. Toutefois, plusieurs GDRE ont pu être créés avec l’Italie et un avec l’Angleterre, grâce à l’identification d’un organisme partenaire du CNRS, prêt à co-piloter l’opération.

Dans d’autres disciplines, un LEA ou LIA peut avoir pour finalité d’associer un laboratoire français et un laboratoire étranger travaillant sur des questions similaires en conjuguant leurs moyens et leur savoir-faire. En mathématiques, se borner à deux laboratoires n’a guère de sens. Pour nous il s’agit donc d’un réseau associant plusieurs équipes en plusieurs lieux des deux pays. Il est financé par les deux parties et créé pour quatre ans, renouvelable. Dans le cas des LEA-LIA, on désigne deux laboratoires têtes de pont agissant comme représentants du réseau, qui comporte aussi des membres d’autres laboratoires.

La dotation des LEA-LIA comme des GDRE-GDRI peut être utilisée pour des missions comme pour l’organisation de rencontres. Ces formations sont examinées par le comité national.

D. Chaque année, lors de leur demande de moyens, les UMR peuvent demander :
- des postes de chercheurs étrangers. Il s’agit d’accueillir pour trois mois au moins, sur poste CNRS, des chercheurs non-français en poste à l’étranger. Un laboratoire demande l’invitation d’un chercheur étranger nommément désigné ; si la demande est acceptée et que le chercheur invité renonce, les mois retombent dans le budget du CNRS.
- des emplois postdoctoraux (il ne s’agit pas de bourses, mais bien de postes de salariés) d’une durée d’un ou deux ans. Un laboratoire demande un emploi postdoctoral d’un an sur un profil scientifique. Si la demande est acceptée, c’est le rôle du laboratoire de trouver un jeune chercheur (thèse de moins de deux ans) pour l’occuper. Ces postes, qui ne sont pas réservés à des étrangers, font d’excellents outils de coopération.

E. Considérées en tant que ressources, les Unités Mixtes Internationales donnent l’occasion chaque année à quelques chercheurs ou enseignants-chercheurs de passer un an dans un laboratoire étranger. Ce séjour n’est pas renouvelable, car il s’agit pour le CNRS de contribuer à la formation de ces jeunes en les plongeant dans un milieu de recherche mathématique différent de celui auquel ils sont habitués, et nous souhaitons qu’un maximum de personnes puisse en profiter.

F. Les enseignants-chercheurs qui souhaitent aller passer six mois ou un an à l’étranger peuvent demander une délégation CNRS. S’ils l’obtiennent, ils sont déchargés de leur service pour la durée correspondante. Il leur reste alors à trouver un financement de leur voyage et de leur séjour.

G. Il existe enfin des programmes spécifiques à certains pays. Se renseigner auprès de la Direction Europe de la Recherche et Coopération Internationale (DERCI).