Origine du paludisme à Plasmodium vivax chez l'Homme : l'étude des parasites de grands singes apporte un nouvel éclairage

© CNRS Photothèque - RAJAU Benoît
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Une équipe internationale de chercheurs pilotée par le laboratoire MIVEGEC vient d'apporter un éclairage nouveau dans la compréhension de l'origine du paludisme à Plasmodium vivax chez l'Homme, deuxième agent du paludisme dans le monde. Ils ont démontré que les parasites des gorilles et des chimpanzés formaient un groupe génétique distinct, bien plus diversifié que celui formé par les parasites de l'Homme. Cette découverte surprenante suggère ainsi une origine plus ancienne des parasites chez les grands singes. Par ailleurs, les chercheurs montrent que les transferts des singes vers les hommes (ou des hommes vers les singes) sont possibles. Ces résultats ont été publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences le 1er mai 2013.
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Quand les insectes se soignent par les plantes…

© Jacobus de Roode
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Il n'y a pas que les primates qui pratiquent l'automédication et se débarrassent de leurs parasites intestinaux en ingérant certaines plantes récoltées dans la forêt. Les insectes aussi l'utilisent ! Mouches du vinaigre, abeilles, fourmis, mais aussi papillons monarques sont capables de comportements à visée thérapeutique, comme l'explique Thierry Lefèvre, chercheur CNRS au Laboratoire Maladies infectieuses et vecteurs, écologie, génétique, évolution et contrôle ( Mivegec) de Montpellier, co-auteur d'un article sur l'automédication animale dans Science.
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Quand les populations de communautés microbiennes "optimisent" la décomposition des déchets végétaux

© Nicolas Fanin
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La stoechiométrie écologique est une branche récente de l’écologie qui s’intéresse à la façon dont les éléments chimiques transitent à travers toute la chaîne alimentaire. En étudiant le système déchets végétaux / microorganismes décomposeurs, une équipe du CEFE montre que les communautés de microorganismes et le ratio des éléments de leur biomasse varient en fonction de la teneur en carbone, azote, et phosphore du substrat végétal en décomposition. En un mot : les microbes « optimisent » l’utilisation des déchets mis à leur disposition.
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Synthèse sous haute pression d'un matériau nanocomposite polyéthylène / zéolithe

© Julien Haines - ICGM
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Des chercheurs viennent de montrer que l’utilisation de techniques hautes pressions permet de synthétiser des nanocomposites hybrides à l’échelle sub-nanométrique, sans utiliser de catalyseur.
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Des microorganismes insoupçonnés dévoilent leur rôle dans le maintien de la biodiversité marine

© Laurent Zudaire - OBBS
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Il y a près de 40 ans, la découverte d’un troisième « domaine » d’êtres vivants bouleversait notre vision de la biodiversité. De nos jours, ces microorganismes appelés Archaea sont loin d’avoir livré tous leurs secrets. Deux laboratoires de Banyuls-sur-Mer, LECOB et le LOMIC, viennent de participer à une étude qui dévoile la composition de cette population microscopique et son rôle probablement important dans l’équilibre des écosystèmes.
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L'expérience AMS mesure un excès d'antimatière dans l'espace

Spectromètre AMS © CNRS Photothèque / Michel Buenerd
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La collaboration internationale du spectromètre magnétique Alpha AMS, dont font partie plusieurs équipes du CNRS, publie ses tout premiers résultats dans sa quête d’antimatière et de matière noire dans l’espace. A Montpellier, le LUPM a mis en oeuvre le GPS spatial d’AMS et réalisé certains des logiciels permettant de différencier matière et antimatière. Les premières observations, basées sur l’analyse de 25 milliards de particules détectées durant les 18 premiers mois de fonctionnement, révèlent l’existence d’un excès d’antimatière d’origine inconnue dans le flux des rayons cosmiques.
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Mise à jour :
7/05/13 |