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L’implication du CNRS : une action sur deux niveaux
Du côté opérationnel, des équipes de mise en œuvre du projet INTEGER se mettent en place au niveau institutionnel et au niveau local, à l’INP et l’INSMI. Elles rassembleront les compétences suivantes :
- postes de responsabilité scientifique, au niveau institutionnel et au niveau local
- gestion des ressources humaines
- expérience des procédures et pratiques de recrutement et de promotion des chercheurs/ses
- différents niveaux de carrière (chercheurs/ses confirmé-e-s, jeunes chercheurs/ses, éventuellement doctorant-e-s et post-docs)
- expérience de responsabilités familiales, de travail à temps partiel/ horaires flexibles, congés parentaux, autres interruptions des carrières éventuelles
- couples homogames (dual-career)
- expertise en genre et recherche
Avec l’accord du président du CNRS, les deux instituts CNRS où la représentation féminine est la plus faible ont été ciblés : l’institut de physique (INP) et l’institut national des sciences mathématiques et de leurs interactions (INSMI). Ces instituts comptaient respectivement 20,4% et 14,7% de femmes parmi leurs effectifs chercheurs/ses, au 31/12/2010.
Un laboratoire de grande taille est plus particulièrement visé dans chacun de ces instituts.
- Laboratoire INP ciblé : Institut Néel (UPR 2940, Grenoble), par ailleurs déjà impliqué dans un projet européen du 7ème PCRD intitulé Diversity : Improving the gender diversity management in materials research institutions, 454 membres, dont 174 chercheurs/ses (122 CNRS, 52 non-CNRS)
- Laboratoire INSMI ciblé : Institut de mathématiques de Jussieu (UMR 7586, Paris), 476 membres, dont 227 chercheurs/ses (56 CNRS, 171 non-CNRS).
Afin d’évaluer les changements réalisés au niveau local et en raison de la proximité disciplinaire, l’institut des sciences de l’ingénierie et des systèmes (INSIS) a par ailleurs été choisi comme groupe de référence représentant l’évolution du reste du CNRS pendant la durée du projet.
Au sein de l’INSIS, deux laboratoires seront suivis plus particulièrement
- le Laboratoire d’analyse et d’architecture des systèmes (UPR 8001, Toulouse), 625 membres, dont 221 chercheurs/ses (90 CNRS, 131 non-CNRS)
- l’Institut de recherche et ingénierie en matériaux, mécanique et énergétique (UPR 3346, Poitiers), 579 membres, dont 220 chercheurs/ses (42 CNRS, 178 non-CNRS)
