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L’arrivée d’un enfant

L’arrivée d’un enfant est un événement majeur dans la vie d’un-e professionnel-le. La façon dont l’entourage professionnel, collègues comme hiérarchie, intègre cette nouvelle donnée est fondamentale. Le CNRS, en qualité d’employeur relevant du secteur public, applique différentes dispositions, susceptibles d’accompagner au mieux cet événement.

Prise en compte d’une grossesse

La future mère est tenue de constater sa grossesse avant la fin de son 3e mois de grossesse. La déclaration auprès du CNRS doit s’effectuer avant la fin du 4e mois.

Au-delà de l’aspect administratif, l’annonce à son employeur d’une naissance à venir, par la mère ou le père, est également l’occasion d’aborder les questions d’organisation avec son/sa responsable hiérarchique et, plus largement, avec son équipe. Au cours de la grossesse, le CNRS permet différents aménagements au bénéfice des femmes enceintes :

  • aménagements temporaires de poste de travail ou de condition d’exercice des fonctions, notamment en cas de risques particuliers
  • aménagements des horaires de travail, à partir du début du 3e mois de grossesse
  • autorisations spéciales d’absences, notamment pour se rendre aux examens médicaux prénataux et aux séances de préparation à l’accouchement.

Selon le rang et le nombre d’enfant à naître, le congé maternité débute six à douze semaines avant la date présumée de l’accouchement et se poursuit dix à vingt-deux semaines au-delà. Ces délais peuvent être modifiés par le report d’une partie du congé prénatal au congé postnatal. Ce congé peut être précédé ou poursuivi d’un congé supplémentaire si l’état pathologique lié à la grossesse ou aux suites de l’accouchement le nécessite.

Le CNRS maintient la totalité du traitement pendant le congé maternité. Ce dernier est assimilé à une période d’activité en ce qui concerne les droits à pension. Le congé maternité est également pris en compte pour l’avancement.

Pour connaître toutes ces modalités d’aménagement et de congés, prenez contact avec le service des ressources humaines de votre délégation régionale.

A la naissance

Il est conseillé d’adresser un acte de naissance à votre délégation régionale.

Par ailleurs, pour la naissance d’un enfant, le père a droit :

  • à 3 jours de congé, consécutifs ou non, compris dans la période de quinze jours entourant la naissance ;
  • au congé de paternité de 11 jours consécutifs (ou 18 jours en cas de naissances multiples) devant être pris dans les quatre mois suivant la naissance.

Pour connaître la procédure à suivre, prenez contact avec le service des ressources humaines de votre délégation régionale.

Pour une adoption

Il est recommandé de faire parvenir une photocopie du livret de famille à votre délégation régionale.

L’adoption d’un enfant ouvre les même droits à congés qu’une naissance, au père ou à la mère lorsque l’autre parent prend un congés d’adoption.

Le congé d’adoption peut débuter au jour de l’arrivée de l’enfant au foyer ou dans les 7 jours qui précèdent. Sa durée varie, de 10 à 22 semaines, selon le nombre d’enfants que vous adoptez et le nombre d’enfants à votre charge. Il peut être partagé entre chaque parent adoptif, sous réserve que l’un et l’autre remplissent les conditions d’ouverture de droits pour en bénéficier.

Il existe, par ailleurs, une disponibilité de droit pour adoption destinée aux agents-adoptant devant se rendre dans les DOM, les TOM ou à l’étranger et qui sont titulaires d’un agrément. Cette disponibilité a une durée maximale de 6 semaines par agrément.

Pour connaître les possibilités liées à ces congés et positions, prenez contact avec le service des ressources humaines de votre délégation régionale.

Changer de rythme professionnel à l’arrivée d’un enfant

Le congé parental d’éducation, de droit et sur simple demande, est accordé indifféremment à la mère après un congé de maternité ou au père après la naissance de l’enfant mais aussi en cas d’adoption. Il s’étend au maximum jusqu’au troisième anniversaire de l’enfant ou trois ans après l’arrivée de l’enfant au foyer. Pour une naissance, ce congé est de 6 mois, renouvelable. Pour une adoption, il est de 1 ou 3 ans, renouvelable selon l’âge de l’enfant arrivé au foyer.

Vous perdez vos droits à rémunération mais conservez, sous certaines conditions, ceux à pension et ceux à l’avancement réduits de moitié. A l’issue du congé, votre réintégration est de plein droit dans votre structure d’origine.

Le travail à temps partiel (50, 60 70, 80 ou 90 %) est accordé de plein droit à l’agent, femme ou homme, qui en fait la demande à l’occasion de l’arrivée d’un enfant et ce, jusqu’à son troisième anniversaire.

Vous êtes intéressé-e par ces options ? Prenez contact avec votre service des ressources humaines.

Reprise d’activité des parents

Lors de votre reprise de fonction, vous serez amené-e à suivre différents entretiens. Par exemple, pour les jeunes mères, il y a une visite obligatoire avec le médecin de prévention.

Reprendre une activité professionnelle, après une absence plus ou moins longue peut s’avérer une étape importante dans une carrière. La réussite de ce retour est notamment conditionnée par la compréhension dont l’ensemble des personnes concernées saura faire preuve : personnel-parent concerné, collègues et responsable-s hiérarchique-s.