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Quelques dates clés

En juin 2011, à l’initiative de la mission pour la place des femmes au CNRS et avec le soutien de la direction des ressources humaines et de la délégation Paris Miche-Ange, une action nationale de formation Agir pour l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes au CNRS est lancée. Elle s’adresse aux professionnel-le-s des filières métiers Ressources humaines et Communication d’une part, et aux cadres supérieur.e.s des instituts scientifiques, aux délégué.e.s régionaux/nales et aux responsables de structures fonctionnelles d’autre part.

En mars 2011, sur proposition de la mission pour la place des femmes au CNRS, le président du CNRS crée, par décision, un comité de pilotage pour l’égalité professionnelle entre femmes et hommes au CNRS, qu’il préside. Ce comité doit apporter son appui à la mission dans l’élaboration et l’adoption par le CNRS :

  • d’une charte en faveur de l’égalité professionnelle entre femmes et hommes dans notre établissement, définissant les grands principes de la politique du CNRS dans ce domaine,
  • d’un plan d’action pluriannuel pour l’égalité professionnelle entre femmes et hommes au CNRS, traduisant la charte en actions opérationnelles.

Le comité veille à la faisabilité des actions entreprises, aux conditions de leur mise en œuvre et contribue à l’évaluation de leurs résultats.

En octobre 2009, le CNRS s’engage à veiller à l’équilibre entre femmes et hommes. Il stipule dans son contrat d’objectifs 2009-2013 avec l’État qu’il promouvra l’égalité professionnelle, par la définition et la mise en œuvre d’un plan d’action 2009/2013 pour la place des femmes au CNRS.

En mai 2006, lors de la journée des nouveaux entrants au CNRS, le directeur général inscrit la parité en bonne place dans les chantiers à court terme de l’organisme.

En septembre 2004, le directeur général du CNRS ajoute un 7e critère à propos de l’évaluation des personnels chercheurs, intitulé Équilibres globaux. Il précise dans sa note diffusée lors des réunions d’accueil des nouveaux membres des sections du Comité national (instance d’évaluation des chercheurs) qu’il est « indispensable que chaque section du Comité national soit attentive à cette question de l’égalité entre femmes et hommes – même si c’est un critère difficile à prendre en compte lorsqu’il s’agit de donner un avis pour un très petit nombre de promotions ».

En 2003, la ministre de la Parité et de l’Égalité professionnelle, la ministre déléguée à la Recherche et aux Nouvelles Technologies et la directrice générale du CNRS se sont engagées en signant un accord-cadre de coopération sur la parité dans les sciences. Cet accord prévoyait en particulier que les parties :

  • développent les recherches sur la dynamique de l’égalité femmes-hommes et de la parité
  • favorisent la plus large diffusion de leurs résultats
  • encouragent l’accroissement du nombre de femmes exerçant des carrières scientifiques et techniques, notamment dans les sciences exactes, et renforcent leur position dans la communauté scientifique
  • incitent les jeunes filles à s’engager dans les filières scientifiques et techniques et en accroissent l’attractivité
  • améliorent l’image des sciences chez les femmes et les jeunes filles, et l’image des femmes dans les sciences.

En juillet 2001, avec la création de la Mission pour la place des femmes, adossée à ce comité, le CNRS devient le premier établissement public à caractère scientifique et technologique en France à se doter d’une structure opérationnelle dédiée à cet enjeu.

En avril 2001, dans un contexte de débat public, en France, de la parité en politique et dans le monde du travail, le CNRS crée le comité de pilotage Disciplines, métiers, carrières et genre. La place des femmes au CNRS. Il est présidé par la directrice générale de l’établissement et a pour mission de concevoir et piloter un plan d’action destiné à à promouvoir la place des femmes au CNRS. Il a ainsi pour mission de veiller à la cohérence des actions entreprises, de se prononcer sur les conditions de leur mise en œuvre, de coordonner leur conduite et d’évaluer les résultats ; Enfin, il a vocation à proposer toute mesure utile à la promotion de la place des femmes au CNRS.