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La vision d’un objet sous toutes ses couleurs

© Infographie : P. Carril pour Le journal du CNRS, photos d'Andromède : Nieten et al. 2006, journal Astronomy & Astrophysics/ESO 2006 ; NASA/JPL-Caltech/K. Gordon (University of Arizona) ; NASA/JPL-Caltech ; B. Schoening, V. Harvey/REU program/NOAO/AURA/NSF ; NASA/UMass/Z.Li & Q.D.Wang La galaxie Andromède, une galaxie spirale similaire à notre Voie lactée, émet dans différentes lumières, des ondes radio jusqu’aux rayons gamma. Observer chacune de ces longueurs d’onde permet de connaître les multiples « visages » d’Andromède. En fonction de la longueur d’onde à laquelle nous nous situons, nous n’observons pas la même chose : les molécules des nuages interstellaires émettent dans le domaine du millimétrique, les poussières du milieu interstellaire dans l’infrarouge, les explosions d’étoiles dans l’ X, les pulsars dans le gamma, … Mais si depuis le sol nous pouvons observer certaines longueurs d’onde, d’autres sont absorbées par l’atmosphère terrestre. Sur terre, des télescopes et radiotélescopes peuvent découvrir Andromède dans les domaines radio, visible et gamma, et dans l’espace les satellites observent cette galaxie dans les autres domaines de longueurs d’onde.

©ESO Le Very Large Telescope (VLT) de l’European Southern Observatory est situé au Paranal au Chili à 2 600 m d’altitude dans l’hémisphère sud. Il est constitué de quatre télescopes de 8,2 mètres de diamètres. Cet ensemble est équipé d’une instrumentation de pointe : caméra, spectrographe, système d’optique adaptative… qui est élaborée, pour une grande partie, par les laboratoires de recherche européens en astronomie. 4 télescopes auxiliaires de 1,4 m de diamètre, avec les 4 grands télescopes, constituent le Very Large Telescope Interferometer.
©IRAM Situé à 2550 m d’altitude dans les hautes Alpes, l’interféromètre de l’Institut de Radioastronomie Millimétrique (IRAM) est constitué de 6 antennes de 15 m de diamètre chacune. L’interférométrie consiste à recombiner les différents signaux provenant des antennes qui observent un même objet. L’interféromètre de l’IRAM est destiné à l’étude des molécules présentes dans les atmosphères planétaires, les environnements d’étoiles, les galaxies… Sa précision est telle qu’il pourrait distinguer 2 pièces de 1 centime à 5 km.