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Les messages de hautes énergies

 Vue de nuit d'un des quatre télescopes de 13 m de diamètre utilisé pour l'expérience HESS (High Energy Stereoscopic System), en Namibie ©CNRS Photothèque / DELHAYE Claude Découverts il y a un siècle, les rayons cosmiques restent encore un mystère. Bombardant la Terre à la vitesse de la lumière, ces particules sont la trace d’événements parmi les plus violents de l’Univers.

Lorsque ces particules atteignent l’atmosphère terrestre, la gerbe de particules secondaires qu’elles provoquent peut atteindre des vitesses supérieures à celle de la lumière dans l’air. Elles peuvent alors être détectées par de très grands instruments comme ANTARES, H.E.S.S. ou AUGER par exemple, pour essayer de comprendre l’origine de ces rayons cosmiques.

Une des découvertes majeure dans ce domaine, celui de l’astroparticule, est la mise en évidence grâce à HESS de sources de rayonnement à haute énergie provenant de la région du trou noir située au cœur de notre galaxie.

Vue aérienne de l'antenne de détection des ondes gravitationnelles VIRGO (à Cascina, en Italie). ©CNRS Photothèque/IN2P3/EGO-VIRGO Virgo est un interféromètre constitué de 2 bras de 3 km chacun dans lesquels circule un faisceau lumineux. Le but de cet instrument est de détecter le rayonnement gravitationnel issue de phénomènes violents qui se produisent dans l’Univers (fusion de deux étoiles à neutrons ou de deux trous noirs,…). Le passage d’une onde gravitationnelle entraîne une déformation de l’espace temps qui se traduit par une variation de la longueur parcourue par un des faisceaux lumineux.