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INSU
Chimie
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EDD
ST2I 
Toxicologie nucléaire environnementale (CEA)
Directrice scientifique : Gilberte Chambaud
Programme piloté par le CEA
Site web : http://www.toxnuc-e.org/
Les objectifs
Le programme de recherche pluridisciplinaire en toxicologie nucléaire a été lancé par le CEA le 1er octobre 2001 pour une durée de cinq ans. Il est piloté par la Direction des sciences du vivant. Ce programme vise à comprendre les modes d'action des toxiques (métaux lourds et éléments radioactifs) sur le vivant à différentes échelles (molécules, cellules, organes et tissus, organismes entiers).
Les principaux axes d'études du programme portent sur :
- Les voies d'entrée des toxiques chimiques et des radioéléments dans le vivant (par exemple : le transfert du sol vers les plantes, le transfert par voie alimentaire chez l'homme).
- Les mécanismes d'accumulation des toxiques dans des compartiments cellulaires ou tissulaires et leurs conséquences.
- Les applications futures de ce programme permettront la décontamination de sols par des bactéries et des végétaux et la décorporation de personnes contaminées.
Des éléments prioritaires
Après de nombreuses réunions menées en concertation avec différents acteurs de l'industrie et de la recherche, une liste d'éléments à étudier en priorité a été définie. Ces éléments sont : tritium, béryllium, bore, carbone, cobalt, sélénium, strontium, technétium, cadmium, iode, césium, plomb, uranium, plutonium. L'évaluation respective des toxicités chimique et radiologique d'un élément est un axe très important du programme.
Un programme en deux étapes
2001-2003
Première étape en interne CEA, mariant les compétences des médecins, des biologistes, des chimistes, des physiciens des différents pôles. Une centaine de chercheurs ont ainsi été mobilisés sur une douze projets pendant 2 ans. Cet effort a débouché sur la production de 80 publications et sur le dépôt de quatre brevets.
2004-2006
Le programme, qui s'appelle désormais Toxicologie nucléaire environnementale (ToxNuc-E) s'est élargi aux autres organismes de recherche français (CNRS, Inra et Inserm). 200 chercheurs statutaires travaillent sur 15 projets de recherches. Cette seconde étape a le soutien du ministère délégué à la recherche et aux nouvelles technologies.