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Contribuer à la définition du nouveau paysage de l’enseignement supérieur et de la recherche

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Vos contributions

  • Le 27 octobre 2012 à 11:34, par d’alba En réponse à : Contribuer à la définition du nouveau paysage de l’enseignement supérieur et de la recherche

    Bonjour,

    Suite à une année universitaire en Angleterre où l’autonomie des élèves est mise au profit de l’élaboration de projets professionnalisant, je pense que l’université française devrait se diriger dans ce sens. En effet, l’université reste à l’heure actuelle très théorique et ne permet pas aux étudiants d’explorer les utilisations concrètes des enseignements proposées. Par ailleurs l’élaboration de projets permet de développer des compétences transversales nécessaires à l’insertion dans le monde professionnel.

    Cordialement.

  • Le 27 octobre 2012 à 11:48, par Pinto dos Santos En réponse à : Contribuer à la définition du nouveau paysage de l’enseignement supérieur et de la recherche

    La recherche du futur, à mon avis, sera dépendente de l’enseignement du futur ; un enseingement plus varié et versatile originera des chercheurs plus ouverts et écletiaues, capables de répondre à questions tout a fait plus complexes et demandantes aue celles d’aujourd’hui. La science future sera toujours un produit de la science du présent.

  • Le 27 octobre 2012 à 11:54 En réponse à : Contribuer à la définition du nouveau paysage de l’enseignement supérieur et de la recherche

    Bonjour,

    Je suis actuellement étudiant en 2ème année de master de chimie à Paris et mon parcours m’a amené à plusieurs pistes de réflexion au niveau de l’organisation de l’enseignement supérieur en France :

    - Tout d’abord, il est à mon avis nécessaire et indispensable de développer les formations professionnalisantes, et ce à différents niveaux de la scolarité des jeunes générations. Je suis un fervent partisan de l’accès à la culture, à l’éducation et à l’ouverture du savoir au maximum de jeunes dans notre pays et plus généralement pour l’humanité, mais cela ne doit pas à mon être fait sans prendre en compte les attentes et les projets de chacun : tout le monde ne rêve pas de passer 18 ou 23 ans sur les bancs d’une école ou d’une faculté. Pour cela, il faudrait permettre à tout le monde de pouvoir se former à un métier quand il souhaite quitter le système scolaire et non laisser des jeunes "démunis dans le monde du travail". Que peut faire un jeune de 18 ans titulaire d’un baccalauréat général sans qualification autre ? De même, à quel métier peut conduire une licence générale ? Il faut à tout prix développer des filières professionnalisantes comme les BEP, CAP, bac pro, licences pro, master pro et doctorats pour permettre aux jeunes générations de commencer dans la vie active avec un métier.

    - Une conséquence du point précédent est qu’il faut développer des filières professionnalisantes dans les domaines qui sont nécessaires à la réalité de notre société : on forme par exemple un nombre de médecins insuffisant pour notre pays, et nous embauchons des médecins soit étrangers, soit français mais ayant fait leurs études à l’étranger car refusés en France. Au final, tous ces médecins d’origine diverses sont appelés à faire le même travail dans notre pays et je trouve qu’il y a là une certaine forme d’hypocrisie à demander à d’autres pays de former les jeunes dont NOUS avons besoin (d’autres pays jouent également ce jeu de dupes et nous formons dans d’autres filières nombre d’étrangers qui retournent travailler dans leur pays certes, mais je pense qu’il est raisonnable de penser que c’est la qualité de notre formation qui les attire et non le fait qu’ils aient été refusés dans leur pays).

    - Enfin, pour parler d’un domaine que j’ai côtoyé en tant qu’étudiant scientifique, je trouve très dommage que l’importance historique et les traditions au niveau de notre université et des écoles du supérieur prennent le pas sur les réalités actuelles de la formation universitaire au niveau européen et mondial. On demande à des élèves sortant d’un baccalauréat scientifique, ayant un bagage scientifique certes appréciable mais seulement théorique et assez restreint au vu de la science actuelle et ayant choisi des études longues, de devoir choisir entre une classe préparatoire et l’université, ce qui pendant longtemps et encore aujourd’hui correspond à un choix entre domaine de l’entreprise (au sens large) et recherche académique (en caricaturant un peu je l’admets). Avec la réforme du LMD, pourquoi ne pas envisager une seule licence commune avec des spécialisations au cours de la L2 et de la L3, pour que les étudiants se dirigent cette fois ci en connaissance de cause vers un master professionnalisant de type "école d’ingénieur" ou continuent dans la recherche plus académique ou vers l’enseignement. Cela éviterait la multiplication des "passerelles", pour lesquelles le recrutement est assez opaque et la publicité souvent faible, et permettrait ainsi d’éviter des étudiants bloquées dans des filières qui ne leur correspondent pas vraiment.

    Cordialement et citoyennement ;

    Baptiste Haddou

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