Les recherches menées au cours des 10 dernières
années dans son équipe ont permis de
déterminer les mécanismes physiopathologiques
impliqués dans deux pathologies de
l’ostéogénèse induites par des mutations
des gènes FGFR2 et de Twist qui induisent une fermeture
prématurée des sutures craniennes
(craniosténoses). Il a été identifié,
en particulier, dans les ostéoblastes humains, les
mécanismes moléculaires responsables de
l’ostéogénèse
accélérée dans ces pathologies.
Ces travaux ont apporté de nouvelles connaissances sur la
physiopathologie de l’ossification membranaire
accélérée induite par ces mutations et ont
révélé le rôle important de ces
gènes dans le contrôle de
l’ostéogénèse humaine. Ces
données pourraient permettre de développer de
nouvelles stratégies thérapeutiques pour promouvoir
l’ostéogénèse dans les
ostéopathies fragilisantes.